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PAR PIERRE LEFEBVRE
Après la fermeture de sa boulangerie artisanale, de son épicerie centrale et de sa boucherie renommée, Saint-Charles-de-Bellechasse perd maintenant sa succursale de Promutuel Bellechasse, les deux emplois qui s’y rattachent et les retombées économiques inhérentes. Les deux employées en poste seront affectées au bureau chef de St-Gervais à la mi-septembre et l’immeuble du 21 rue Commerciale sera mis en vente. Le président de la société mutuelle d’assurances, M. Gilles Langevin, a confirmé au journal Au fil de La Boyer que l’entreprise complétera cet automne sa vaste opération de rationalisation déjà annoncée. Trois bureaux auront alors été fermés à Beaumont, Honfleur et St-Charles et deux nouveaux immeubles auront été construits à St-Michel et St-Raphaël, au coût de 400 000$ chacun. Ces deux nouvelles constructions ont été choisies en fonction de la répartition de la clientèle; elles accueilleront cinq employés chacune. Les succursales de St-Damien et de Ste-Justine seront opérées par des employés réguliers de la société, dans des locaux loués. On se rappellera que Promutuel Bellechasse avait acheté les bureaux du courtier Stéphane Millaire en 2006 et pris à sa charge les deux personnes qui y travaillaient. Comme le bureau chef disposait d’espaces à bureaux vacants pour accueillir les deux employées de St-Charles, elles y sont transférées; les clients pourront désormais traiter leur dossier à n’importe lequel des cinq bureaux de la société. Promutuel Bellechasse est l’une des 32 sociétés du genre au Québec, lesquelles forment le quatrième plus gros groupe dans le secteur des assurances. Avec ses 16 000 membres recrutés dans 17 paroisses, elle affiche un taux de pénétration de 65% du marché de l’assurance générale. En affaires depuis 105 ans, la société compte au total quelque 12 millions $ en primes souscrites. Elle fournit du travail à 35 personnes. Son développement ne semble pas tarir car elle offre désormais des services financiers et compte bien étendre son territoire pour recruter de nouveaux membres. Cette possibilité semble bien rapprochée car les demandes de détachement de la Fédération des Promutuel du Québec par les Promutuel Dorchester et Lévisienne Orléans ouvrent la porte au maraudage, qui était limité à 5% jusqu’à tout récemment. Bien que l’Autorité des marchés financiers n’ait pas encore sanctionné ce schisme, les sociétés Promutuel Beauce, Bellechasse et Lotbinière comptent bien s’étendre chez leurs voisins et s’y attaquent ouvertement. Le président Langevin considère la situation comme très incertaine en attendant une décision officielle; il ne cache toutefois pas son enthousiasme à l’idée de pouvoir éventuellement recruter de nouveaux membres à l’ouest du territoire. Perdante dans cette rationalisation, St-Charles aurait peut-être intérêt à tenter d’accueillir dans ses murs une éventuelle succursale de Promutuel Lévisienne Orléans. Comme dit si bien l’adage, qui va à la chasse, perd sa place… même dans Bellechasse!
PAR BASTIEN LAFLAMME
Lors de la session du conseil municipal du 6 août, monsieur le maire a dit avoir reçu un avis du ministère de l’environnement confirmant la présence d’une quantité importante d’algues bleues au lac St-Charles. À cette date, il était toutefois encore trop tôt pour établir la toxicité de ces algues. Selon le maire et le directeur général, les informations que la municipalité détient sont à l’effet que les installations sanitaires sont conformes aux normes gouvernementales et qu’elles ne seraient pas en cause mais que les engrais utilisés pour la fertilisation des gazons dans les années passées seraient probablement responsables, du moins en partie, de l’apparition des algues bleues. Des résidents présents ont cependant remis en doute la conformité des installations sanitaires et le respect des normes au niveau des fosses septiques de quelques propriétés. Certaines fosses n’auraient pas été vidangées depuis bon nombre d’années alors que d’autres propriétés n’en auraient même pas. De plus, un chemin aurait été construit sans autorisation, ce qui a eu pour effet d’isoler le lac d’un milieu humide important. À ce niveau, toutefois, le maire a indiqué que les plaintes doivent être adressées au ministère de l’environnement qui est responsable du respect de la réglementation. Un rapport commandé par la municipalité et réalisé par le groupe Hémisphère recommandait d’ailleurs que ce secteur soit remis dans son état original afin de préserver le lien entre le milieu humide et le lac. Les membres du conseil ont indiqué aux citoyens présents qu’ils suivaient, tout comme le ministère de l’environnement, ce qui se déroulait au lac Dion à St-Damien avec intérêt. À l’initiative des résidants, la municipalité a adopté un règlement faisant en sorte que l’accès et le contrôle des fosses septiques sont maintenant réservés exclusivement à l’entreprise qui en fait les vidanges. Enfin, à l’initiative du conseil et des résidants présents, il a été convenu qu’une rencontre entre le conseil et les résidants du lac aura lieu le 10 septembre à 19 h 30 à l’aréna.
Un changement de cap s’impose
PAR PIERRE LEFEBVRE Le dossier sur les résidants du lac Saint-Charles, présenté dans les pages centrales de ce numéro, permet de mieux comprendre pourquoi la situation qu’ils subissent est devenue intolérable et commande des réformes à court terme. Pour opérer un tel changement de cap, une grande ouverture de tous les intervenants concernés s’impose. De prime abord, il ne convient ni de minimiser la situation, ni d’identifier des coupables. L’heure est à l’action plutôt qu’aux faux-fuyants ou à la langue de bois. Nous sommes devant un cas dont les issues nécessitent autant des décisions à caractère politique, que la bonne volonté des premières personnes concernées, les résidants du lac eux-mêmes. Un dialogue a toujours existé avec l’administration municipale et il reprend entre les deux associations de propriétaires; il n’a toutefois jamais débouché sur des résultats durables à cause d’un blocage sur les positions des parties. Il faudrait enfin reconnaître que les problèmes liés aux infrastructures viennent du fait que celles-ci sont entre les mauvaises mains. Quand des chemins, un barrage et un réseau d’éclairage appartiennent à des intérêts privés, il s’avère difficile de les gérer au bénéfice de toute la population. Seule la municipalité peut exercer ces fonctions de gestion au profit de la communauté. Leur municipalisation apparaît donc comme une priorité incontournable. Si ces équipements ne répondent pas aux normes d’aujourd’hui, il faudra prendre le temps pour les améliorer graduellement. Une décennie devrait suffire pour y arriver. Il serait exagéré d’en demander la mise aux normes comme condition préalable à leur prise en charge. Quant au financement, n’oublions pas que les municipalités existent autant pour donner des avantages collectifs aux citoyens que pour mutualiser les risques et les gros investissements. Le problème de l’accès au lac doit aussi être pris en charge par les pouvoirs publics. Il n’est pas raisonnable de laisser un groupe de citoyens se débattre avec un chemin d’accès à construire. La municipalité possède l’expertise en matière de voirie afin d’éliminer l’obligation d’utiliser les traverses à niveau privées; elle dispose aussi de moyens plus équitables pour en assurer le financement. L’autre volet auquel doit s’attaquer la municipalité est la normalisation de la qualité des services dispensés aux citoyens du lac. L’entretien des routes, leur déneigement et la cueillette des ordures ménagères doivent s’y faire comme dans le reste de la municipalité ou mieux encore, d’une manière adaptée aux besoins spécifiques des villégiateurs. Les résidants pourraient enfin voir à l’œuvre près de chez eux la machinerie municipale dont ils paient une partie de l’opération, mais sans en profiter. Il serait exagéré par ailleurs de prétendre que les véhicules de service pourraient menacer l’intégrité du réseau routier. Pourquoi ne pas prendre rapidement en charge l’ensemble des opérations de vidange des installations septiques comme l’exige la situation, au lieu de laisser les propriétaires se débrouiller avec les trois quarts du problème? La situation la plus délicate à résoudre reste celle reliée à la qualité de l’eau du lac. Si la municipalité est interpellée pour faire preuve d’une plus grande rigueur dans l’application des règlements, les résidants eux-mêmes devront adopter un comportement irréprochable en matière de protection de l’environnement. On ne peut que se réjouir de l’initiative des personnes qui se sont donné comme mission d’inciter les riverains à protéger leur lac et le sauver d’une dégradation qui se poursuit depuis trop longtemps; pensons au bulletin intitulé « Le canard du coin-coin » et aux 1 500$ déboursés par un groupe de propriétaires ce printemps pour reboiser les rives. Ces citoyens engagés commencent à donner l’exemple sur leur propre terrain en y réalisant des aménagements exemplaires. Il faut les appuyer afin d’augmenter la cadence de leurs actions! Les groupes de propriétaires se devront aussi d’unifier leurs structures et faire disparaître les barrières qui les séparent, même au sens physique. Ils devront établir des consensus sur les actions à mettre en œuvre pour sauver leur lac. Au besoin, ils devront encourager la municipalité à assumer ses responsabilités et exercer ses prérogatives, comme ce fut le cas à St-Damien avec le Comité pour la restauration du lac Dion. S’il faut resserrer les règlements pour contrôler les dégâts occasionnés par le déversement des eaux usées, tous les citoyens devront collaborer à l’atteinte des objectifs. Si au surplus, il devient évident que l’utilisation des embarcations se révèle préjudiciable à la qualité de l’eau, il faudra alors, à défaut d’un consensus, limiter l’utilisation des moteurs par voie réglementaire. La tâche pour sauver le lac et normaliser la situation des résidants est colossale. Il faut s’y attaquer maintenant dans le cadre d’une démarche planifiée, en collaboration étroite avec tous les intervenants. Plus que jamais les citoyens concernés devront être associés étroitement à cette action. Du côté municipal, les belles paroles ou les retraits stratégiques ne sont plus d’actualité; des gestes concrets s’imposent dans les meilleurs délais.
PAR PIERRE LEFEBVRE
En mars dernier, Statistiques Canada révélait que la population de St-Charles avait diminué de 3,5% entre 2001 et 2006, pour atteindre 2 160 personnes. De nouvelles données sur l’âge et le sexe des résidents ont été diffusées le 17 juillet dernier. On sait maintenant qu’en 2006, les femmes étaient toujours plus nombreuses que les hommes, avec 52,3% de la population, soit 1,3% de plus qu’en 1996 et 1,8% de plus qu’en 2001. Cette situation est particulièrement évidente dans les classes d’âge de 30 à 39 ans et de 70 ans et plus. Les hommes entre 40 et 49 ans sont toutefois plus nombreux. Le plus dramatique est la diminution du nombre de jeunes de 0 à 4 ans (-21%) et de 5 à 14 ans (-17,6%) entre 2001 et 2006. Par rapport au recensement de 1996, ces réductions surprennent davantage : 0 à 4 ans, en baisse de 34,5% et pour les 5 à 14 ans, 18,8% en moins. Ces données signifient moins de participants à la garderie, moins d’élèves au primaire et d’ici 5 ans, moins de jeune main-d'œuvre disponible, notamment pour les travaux à la ferme. Toutefois, le nombre de jeunes en âge de fréquenter l’école secondaire et le CEGEP reste stable depuis une décennie, soit environ 170 pour les personnes âgées de 15 à 19 ans. On constate aussi que les jeunes adultes de 20 à 24 ans sont sous représentés, signe qu’ils désertent massivement la communauté pour trouver un travail ailleurs. Le vieillissement de la population entraînera de son côté une croissance de la demande pour de petits logements et pour des services aux personnes aînées. On compte maintenant 195 citoyens âgés de plus de 75 ans, comparativement à 145 en 2001 et à 130 en 1996. Alors que la majorité des municipalités avoisinantes connaissent une croissance de leur population, notamment chez les jeunes ménages qui y construisent de nouvelles résidences, il faut se questionner sérieusement sur l’efficacité de nos facteurs d’attraction; St-Charles se situe pourtant à proximité de deux grandes agglomérations dont la population continue de déborder en périphérie.
PAR BASTIEN LAFLAMME
Lors de la session du conseil municipal du 3 juillet dernier, des citoyennes présentes ont soulevé la question de l’absence de réglementation quant à la protection du patrimoine et de plan d’intégration architectural dans notre municipalité. C’est en effet suite à la démolition d’une maison à valeur patrimoniale sur l’avenue Royale que des citoyennes sont venues exprimer leurs inquiétudes et leur désarroi face à la situation qui prévaut actuellement à St-Charles. Monsieur le maire a toutefois indiqué que l’état de l’édifice en question rendait toute rénovation quasi impossible. Le directeur général, Denis Labbé, a pour sa part fait état du fait que ce questionnement a régulièrement refait surface au cours des vingt-cinq dernières années mais que la municipalité n’était jamais allée de l’avant avec une telle réglementation à cause du nombre élevé de citoyens qui s’y sont toujours opposés. Les coûts élevés de rénovation qu’entraîneraient de tels règlements semblent, toujours d’après monsieur Labbé, être la principale cause de la situation actuelle. Certaines citoyennes présentes ont fait remarquer que les valeurs patrimoniales et historiques sont nombreuses dans notre municipalité et que leur protection devrait être prise en considération. De plus, des questions ont été soulevées quant à ce qui semblait être pour certains l’absence d’un véritable plan d’urbanisme. Des membres du conseil faisant partie du comité d’urbanisme ont dit comprendre la problématique et se sont vus offrir la collaboration de citoyennes présentes. Il s’agit donc de dossiers à suivre au cours des prochains mois, le dernier étant lié en partie au résultat du référendum de septembre .
PAR PIERRE LEFEBVRE
Il fut un temps où la période des foins rimait avec la bonne odeur de fourrage qui se dégage des champs fraîchement fauchés. De nos jours, la réalité est tout autre. Une bonne proportion des récoltes est désormais effectuée soit en grosses balles rondes, soit en ensilage, ce qui laisse un petit volume de foin sec pour engendrer les bonnes odeurs d’antan. Une autre facette de la réalité vient du fait que la période des foins est plus que jamais synonyme d’odeurs de fumier qui envahissent le territoire. De nouvelles sessions d’épandage du fumier solide ou liquide suivent de près chaque récolte de foin. Les mauvaises odeurs sont alors plus perceptibles car les citoyens passent plus de temps dehors, ouvrent largement leurs fenêtres et participent à plusieurs activités familiales ou de groupe à l’occasion de la Fête nationale, de la fête du Canada ou des fins de semaine. À St-Charles, les agriculteurs ont été invités à ménager leurs voisins lors des fins de semaine d’été. En pleine période de canicule, il est plutôt difficile d’accepter de s’enfermer dans sa maison pour fuir les mauvaises odeurs. Pour le bénéfice de tous, ne serait-il pas mieux de clarifier les règles une fois pour toutes et de les faire connaître à l’ensemble des citoyens, plutôt que de miser sur la bonne volonté? Selon la loi, les gens ont droit à une douzaine de journées de répit; l’idéal serait que la municipalité établisse les dates prioritaires en concertation avec les agriculteurs et la population. Un sondage effectué sur le site Internet du journal Au fil de La Boyer démontre que 60% des répondants souhaitent une réglementation municipale explicite à ce sujet. Lorsque chacun connaîtra bien ses droits, les conflits seront d’autant minimisés car on respectera aussi les prérogatives de chacun. Si cette approche ne donne pas des résultats satisfaisants, les producteurs pourraient tenter de mieux planifier leurs épandages par secteur et ainsi réduire le nombre de jours où « ça sent mauvais ».
PAR MARCEL PLOUFFE
Parmi une quinzaine de municipalités de même taille des régions de la Capitale-nationale et de Chaudière-Appalaches, la Bibliothèque Jacques Labrie se classe première pour le nombre de volumes prêtés aux adultes et aux enfants, troisième pour le nombre d’abonnés et cinquième pour le nombre d’activités d’animation et de promotion. Chaque abonné de St-Charles lit près de 40 livres par année, soit la moyenne la plus élevée, avec un total de 20 000 prêts annuellement. C’est ce qui fait dire à la permanente Chantal Bellavance : « Les paroisses environnantes trouvent que notre bibliothèque fonctionne vraiment bien ». Depuis cinq ans, Mme Bellavance travaille vingt heures par semaine à la bibliothèque Jacques Labrie. Le jour, le soir, elle accueille les abonnés, les conseille, commande et classe les documents, en fait venir sur demande de différentes bibliothèques, etc. Ce poste était occupé auparavant par Mme Micheline Bélanger. Pour offrir les différents services et activités, la bibliothèque reçoit aussi l’aide de la responsable, Mme Manon Larochelle (bénévole), d’une comptable, Mme Cindy Auger, (bénévole), d’un conseil d’administration de douze personnes, sans oublier plus de vingt bénévoles qui accueillent les abonnés, prêtent, réparent et couvrent les livres, en plus de placer sur les tablettes les diverses collections (romans, livres documentaires, revues, bandes dessinées, livres pour enfants et documents audio-visuels et audio-vidéo). Trois fois par année, quelque 700 à 800 nouveaux documents se retrouvent sur les étagères, grâce à un système de rotation et d’échange piloté par le Réseau Biblio, ce qui permet de renouveler le contenu des collections et de satisfaire la demande des abonnés. L’été s’avère la saison la plus effervescente de l’année car la télévision semble prendre le relais l’hiver. Les romans et les livres sur la psychologie ont la préférence, bien que le nombre de romans historiques augmente. Depuis quelque temps, une nouvelle section de documents soulève beaucoup d’intérêt, soit ces «grands» volumes consacrés aux anniversaires de fondation des municipalités environnantes : 75 e, 100e, 125e, etc.Notre bibliothèque compte parmi les rares à consacrer une section spéciale pour les tout-petits. De plus, trois ordinateurs sont à la disposition des abonnés : deux postes servent à la recherche de documents dans le Réseau Biblio et l’autre, pour la modique somme de 1$, permet de voyager sur Internet. Le Conseil municipal contribue au succès de cet organisme culturel en appuyant les projets venant du conseil d’administration et en fournissant une aide financière annuelle pour l’achat de livres, les salaires, la conciergerie et la cotisation au Réseau Biblio. Plusieurs autres organismes ou personnes font des contributions comme l’École de l’Étincelle qui donne 2 000$, sans compter des volumes, la caisse populaire, avec un don de 1 000$ pour acheter des livres de grande valeur, et même l’ancienne députée provinciale qui a offert 200$. Soulignons la générosité d’artistes de la municipalité qui ont remis à la bibliothèque des œuvres d’art que l’on peut admirer sur les murs. Signe que les temps changent, le silence ne fait plus loi à la bibliothèque qui est devenue un lieu de rencontre entre abonnés. Différentes activités culturelles y sont organisées. Mme Nathalie Boutin est responsable de « l’heure du conte », présenté régulièrement le samedi à 13h, pour le plus grand plaisir des enfants. En outre, les élèves de la maternelle à la 6 e année viennent régulièrement dans le cadre d’activités scolaires. Enfin, en collaboration avec l’École de l’Étincelle, diverses personnalités du monde des livres sont invitées à rencontrer les élèves comme Bryan Perro, Martine Latulippe, Yvon Brochu. En 2003, M. Laval Marquis y a tenu une exposition remarquable avec ses oiseaux de bois.Connaissez-vous des bibliothèques qui donnent un sac-cadeau à toutes les nouvelles mamans? Cette initiative permet de leur remettre naturellement un livre, un jouet pour le tout-petit et deux revues pour la mère. Une autre forme d’animation, proposée depuis quelques années par la bibliothèque, est de tenir dans ses locaux une clinique de vaccin pour les enfants. Une très grande promotion sera lancée très prochainement en collaboration avec le Réseau Biblio en vue d’accroître le nombre d’abonnés. Votre journal Au fil de la Boyer soutient à sa façon la bibliothèque en publiant les comptes rendus de lecture préparés par Mme Louise Cantin, en plus de la chronique de Mme Louise Mercier sur les nouveautés, activités et heures d’ouverture. Si vous voulez comprendre pourquoi Mme Bellavance affirme : «Je suis fière de travailler dans cette bibliothèque», allez y faire une visite, même courte. Vous en sortirez impressionné par le potentiel livresque et les activités régulières qui s’y déroulent. Les suggestions de thèmes de livres, de services et d’activités sont toujours les bienvenues, souligne Mme Bellavance.
PAR FRANÇOIS LAJOIE, GIRB
Les projets du GIRB se poursuivent et vont bon train. Après cet été chaud et l’épisode d’algues bleues au lac Saint-Charles, on s’intéresse à ce que chacun peut faire chez soi pour contribuer à la solution comme planter des arbres et arbustes, utiliser des savons sans phosphates et s’assurer de l’étanchéité de sa fosse. Une rencontre internationale des spécialistes en lac et eau souterraine avait lieu à Montréal en août. Aurons-nous des réponses ou des éléments de solution pour faire face à ce problème qui gagne en importance? Restauration en amont du bassin Le projet de mise en valeur de la biodiversité dans la Boyer sud continue. Déjà 48 cahiers du propriétaire de réalisés dans ce sous-bassin comptant 90 fermes. Ces cahiers tracent un portrait clair des enjeux du bassin, des bonnes pratiques et des points à améliorer à la ferme pour restaurer les habitats et la qualité de l’eau de la Boyer. Cet automne, le GIRB réalisera du reprofilage pour stabiliser les berges, d’autres plantations de bandes riveraines et aménagera des seuils (petits déversoirs) pour réduire la vitesse de l’eau et diversifier le milieu. Ces travaux s’ajouteront aux 17 seuils déjà aménagés depuis 2002, aux 24 km de brise-vent et aux 24 km de bande riveraine reboisées. Conscients de leur relation avec le milieu, les producteurs agricoles sont fiers d’être partenaires de ce projet qui s’échelonne jusqu’en 2010, avec les clubs conseil en agroenvironnement de la région, les écoles des environs, la Fondation de la faune du Québec, l’UPA, le Mouvement Desjardins, la Financière agricole, le MMDDEP, le MAPAQ, le MRNF, Environnement Canada, l’Université Laval et de nombreux autres. Le projet du parc riverain prend forme avec notre stagiaire qui a marché, tracé, rencontré et investigué le parc d’un bout à l’autre. Cet été, le comité s’est réuni plusieurs fois pour parcourir le site et découvrir les richesses de la Boyer. Dans la cour de Saint-Charles, à proximité des écoles, dort un joyau de biodiversité à explorer!
PAR GISÈLE LAMONDE
La Société historique de Bellechasse est fière d’annoncer la parution d’un « très beau livre » dédié à Bellechasse. Intitulé simplement BELLECHASSE, le livre est consacré à la mise en valeur de l’ensemble des municipalités qui forment le territoire de la MRC de Bellechasse. Il est constitué très majoritairement de photos du photographe Paul St-Arnaud portant sur des éléments du patrimoine bâti, les cœurs de villages, paysages, artistes à l’œuvre et personnages qui ont marqué le développement de Bellechasse. Une pièce de collection, un merveilleux cadeau à s’offrir, un cadeau à offrir. Le livre, qui compte 192 pages, se vend 53$, auquel il faut ajouter les frais de poste. Doté d’une couverture cartonnée très rigide, il est imprimé sur papier glacé de haute qualité. Une brève monographie de Bellechasse constitue la première partie et il y a ensuite présentation de chacune des municipalités, suivie des photos du milieu. Ce volume a été réalisé grâce à l’implication de plusieurs partenaires, dont la MRC de Bellechasse et le Réseau des Caisses Desjardins de Bellechasse, Prévost Car, Poulies Maska, IPL, Meuble Idéal et la Chambre de Commerce de Bellechasse ont également apporté leur soutien. Le livre est disponible dès maintenant dans tous les bureaux municipaux de la MRC de Bellechasse. À St-Charles, on le trouvera également au garage Gosselin. Son lancement officiel aura lieu le 22 septembre à l’occasion du gala organisé pour célébrer le 25e anniversaire de la MRC de Bellechasse. On peut contacter la Société historique de Bellechasse au (418) 887-3761, ou en envoyant un courriel à gisele.lamonde@globetrotter.net. |