Au fil de la Boyer, journal communautaire de St-Charles-de-Bellechasse

 

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Volume 21, numéro 2, mars 2007

SOMMAIRE

La ferme Reynold à l’honneur
Dominique Vien à St-Charles
Quand un ministre nous rend visite
Lorsque l'odeur du bois trace son destin
Un beau cadeau de Noël!
Toxicomanie ou « intoxicomanie »
Vente de l’immeuble du 25 avenue Commerciale
Une femme exceptionnelle
La malbouffe, synonyme d’obésité
« Caisse » qui bouge à l’ESSC?
Éditorial
Le plaisir de lire
Vaccination
Internet
Inventaire archéologique dans Charlevoix
Les sports

La ferme Reynold à l’honneur
PAR
Pierre Lefebvre

C’est à la ferme Reynold, située dans le rang de l’Hêtrière à Saint-Charles-de-Bellechasse, que le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Yvon Vallières, et la députée de Bellechasse, Mme Dominique Vien, ont choisi de procéder le 13 février dernier au lancement officiel du 118e concours de l’Ordre national du mérite agricole (ONMA). Une cinquantaine de personnes assistaient à la conférence de presse, dont le maire Charles-Eugène Blanchet et le directeur général de la municipalité Denis Labbé.

Il y a maintenant 20 ans, les hôtes de la journée, Mme Pierrette Demers et M. Raynald Leblanc, copropriétaires de la ferme Reynold avec leur fils Patrice, étaient nommés commandeurs de l’ONMA. Ils s’étaient mérité successivement les médailles de bronze, d’aRgent et finalement d’or en 1987. Ils ont pris la parole devant les invités pour témoigner de leur expérience à participer au concours qui s’adresse cette année aux productrices et producteurs des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches. On compte quelque 6500 entreprises agricoles dans ces deux régions en concours, soit 21,8 % de l’ensemble du Québec. 

La députée Dominique Vien s’est montrée très fière d’accueillir le groupe dans son comté qui se révèle un territoire fertile et varié, où la production agricole est abondante et où la transformation alimentaire montre une vigueur exceptionnelle.

Le ministre Vallières a rappelé que « depuis sa création en 1889, l’ONMA récompense le souci de l’excellence, l’amour du métier et l’esprit d’initiative des femmes et des hommes qui font de l’agriculture et de l’agroalimentaire un secteur riche, diversifié et dynamique. » Il a invité les producteurs à s’inscrire à ce concours prestigieux avant le 1er mai 2007. Un gala régional aura lieu à Québec le 21 septembre prochain. Les lauréats nationaux recevront leurs prix ou leurs décorations le 12 octobre prochain à l’hôtel du Parlement à Québec.

Il importe de souligner que le succès de l’ONMA s’appuie notamment sur la participation financière de deux partenaires, à savoir le Groupe Promutuel et La Coop fédérée qui étaient représentés à la conférence de presse.  o

Dominique Vien à St-Charles
PAR PIERRE LEFEBVRE

Pour la seconde fois en moins d’un mois, la députée de Bellechasse, Mme Dominique Vien, a participé à une activité qui se tenait à Saint-Charles-de-Bellechasse. Après avoir rencontré en privé le conseil municipal à la fin de janvier pour échanger sur les dossiers prioritaires de ses membres, elle participait le 13 février dernier au lancement officiel du concours de l’Ordre national du mérite agricole, en compagnie du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Yvon Vallières. 

Visiblement, l’heure n’était pas venue pour Mme Vien de dresser un bilan de son premier mandat comme représentante de la circonscription de Bellechasse à l’Assemblée nationale, malgré l’imminence du déclenchement d’élections provinciales le 26 mars prochain par le premier ministre Jean Charest. Elle a néanmoins accepté de s’exprimer sur certains dossiers d’intérêt local avec le représentant du journal.

Interrogée sur ses préoccupations touchant la municipalité de Saint-Charles-de-Bellechasse, elle s’est félicitée de ses interventions pour concrétiser l’acquisition des terrains du développement de l’avenue Boyer auprès de la Société immobilière du Québec (SIQ). Les obstacles ont été fort nombreux du côté gouvernemental, mais les résultats témoignent des efforts consentis. Dans cette perspective, elle a confirmé que le ministère de la Culture et des Communications, en partenariat avec le ministère des Transports, la SIQ et la municipalité, réalisera en 2007 des fouilles sur le site archéologique dont le gouvernement a conservé la propriété, au sud du développement domiciliaire de l’avenue Boyer. Cette étape doit précéder tout projet de mise en valeur des vestiges disposés en cercle sur un promontoire de la rivière; les travaux seront réalisés par un archéologue professionnel. 

Mme Vien se dit par ailleurs très concernée par la rénovation du pont de la route Charles-Picard. Elle s’est empressée d’attirer l’attention du ministre des Transports, après avoir reçu la résolution par laquelle la municipalité privilégie une solution évaluée à 600 000 $ et demande une contribution financière gouvernementale de 50 %, en plus des frais d’ingénierie et de surveillance des travaux. L’annonce récente par Mme Vien d’investissements totalisant 24 millions $ pour la réfection des routes de la circonscription de Bellechasse, au cours de l’exercice 2007-2008, ne touche pas la rénovation dudit pont. Celle-ci serait plutôt financée par le programme « Réfection des ponts et autres ouvrages d'art municipaux », lequel vise à contribuer financièrement à la réalisation de travaux majeurs de réfection et d'amélioration des ponts et autres ouvrages d'art situés sur les routes du réseau local. Si le dossier est accepté, le ministère des Transports, à la suite d'un rapport d'inspection, devrait remettre à la municipalité les plans et devis ainsi que les documents de soumission accompagnés d'une promesse de subvention maximale. On ne pourra malheureusement pas s’attendre à ce que la rénovation du pont Picard soit annoncée en période électorale, malgré les engagements récents concernant le pont Morissette à Saint-Anselme. Le sujet serait toutefois remis à l’agenda dès le mois d’avril prochain.  

Enfin, Mme Dominique Vien a partagé son inquiétude concernant la faible participation des femmes à la vie politique municipale. Elle déplore le peu d’engagements des femmes dans les conseils municipaux, notamment à St-Charles. o

Quand un ministre nous rend visite
PAR PIERRE LEFEBVRE

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Yvon Vallières, accompagné de la députée de Bellechasse, Mme Dominique Vien, ont procédé le 13 février dernier au lancement du concours de l’Ordre national du mérite agricole à la ferme Reynold située à Saint-Charles-de-Bellechasse. Monsieur Vallières avait lui-même souhaité que sa conférence de presse se tienne dans une ferme plutôt qu’à Québec. À cette occasion, il s’est montré très disponible pour échanger avec le représentant du journal sur les enjeux qui préoccupent les agriculteurs de St-Charles. 

Le ministre a déploré que la qualité de l’eau de la rivière Boyer demeure « mauvaise » à « très mauvaise », en raison notamment des problèmes résiduels de pollution diffuse agricole. Après tant d’efforts consacrés à la restauration du bassin, d’autres solutions restent donc à explorer, mais pas n’importe lesquelles. Ainsi, il réitère son opposition au règlement de contrôle intérimaire sur les nouveaux élevages porcins tel qu’adopté par  la MRC de Témiscouata; le délai accordé pour adoucir son projet venait d’ailleurs à échéance la journée même. M. Vallières favorise néanmoins des dispositions visant le traitement obligatoire du lisier et l’interdiction de l’épandage dans certaines pentes. Il croit que ces mesures devraient s’appliquer sur des sites restreints, comme en périphérie d’une ville ou dans un bassin versant de petite échelle.  

Avec son collègue du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs et le président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), M. Laurent Pellerin, M. Vallières a précisé qu’il dévoilera dès le lendemain le contenu du volet « changements climatiques et efficacité énergétique » du Plan d’action concerté sur l’agroenvironnement et la cohabitation harmonieuse 2007-2010. L’une des 24 actions de ce plan gouvernemental concerne le traitement des lisiers et la valorisation énergétique de la biomasse agricole. 

Sur la question des dérogations mineures aux normes de localisation établies pour gérer les odeurs dans le milieu agricole, le ministre Vallières comprend que les municipalités rencontrent des difficultés d’application. Il souhaite que des accommodements soient apportés dans les meilleurs délais. Il fonde de grands espoirs sur les solutions que pourra proposer la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire québécois qu’il a chargée d'établir un diagnostic complet de l'avenir du secteur, en tenant des consultations dans l'ensemble des régions auprès des acteurs du secteur et des citoyens intéressés par cette question. Le rapport de la Commission et ses recommandations devaient être déposés au plus tard en janvier 2008, mais la tenue d’élections provinciales pourrait en reporter l’échéance de quelques semaines. Le ministre croit notamment que la fiscalité pourrait être utilisée davantage pour contrer la pollution d’origine agricole. 

En terminant, le ministre Vallières s’est réjoui du succès remporté par les changements à la procédure de remboursement partiel des taxes foncières aux agriculteurs. Ces derniers ont été plus nombreux et plus rapides à déposer leurs demandes qu’à l’habitude. Il assure que l’échéancier de versement des montants directement aux municipalités sera respecté, soit en avril prochain. o

Lorsque l’odeur du bois trace son destin
PAR MARCEL PLOUFFE

Il existe des parcours de vie bien singuliers, comme celui d’Étienne Turgeon du rang Sud-est qui, malgré ses deux formations professionnelles en électricité et en technologie équine, œuvre aujourd’hui comme artisan ébéniste.

À 17 ans, son diplôme d’électricien en poche, Étienne réalise que les chevaux  ne cessent de le fasciner. Il se rend donc à Sainte-Anne-de-la-Pocatière pour y acquérir une formation en technologie équine. À son retour à St-Charles en 1986, il ouvre son propre centre d’équitation, les Écuries Sally, et y devient instructeur et entraîneur. Au début des années 90, jusqu’à 125 chevaux, provenant de la région immédiate et même de Montréal et de la Gaspésie, s’y retrouvent pensionnaires sous sa responsabilité.

Quelques années plus tard, des difficultés économiques obligent les propriétaires d’animaux à retirer leurs chevaux en pension. Étienne Turgeon avait déjà pris goût au travail du bois en commençant à restaurer sa propre maison. Inspiré par les talents de son père Gilles, il songe alors de plus en plus à œuvrer dans ce domaine. Ses habiletés, il ira les acquérir cette fois de façon autodidacte. Travaillant d’abord avec des outils de bricoleur, il se dotera progressivement d’outils de fabrication industrielle qui font l’envie de tous les passionnés du bois. Son atelier et ses entrepôts couvrent maintenant la majorité des espaces occupés jadis par les écuries. 

Entre 1998 et 2004, il développe ainsi sa propre entreprise de production de petites boîtes et coffrets décoratifs (pour tisanes, courrier, bijoux, porte-crayons), petites horloges, cabarets, etc. Au début, grâce à ses nombreux contacts dans le monde équestre, ce sont des coffrets et autres articles décorés d’images de chevaux qui lui permettent de se tailler une place dans ce marché artisanal.  Sa production se compte par dizaines de modèles et par milliers d’unités.

Pendant ces six années, de trois à cinq employés l’aident à remplir les nombreuses commandes; ses parents et sa conjointe Marie-Chantal Paradis, pharmacienne chez Essaim Claude Germain, viennent même lui donner un coup de main durant les périodes de pointe : un encouragement essentiel pour tout jeune entrepreneur! Entre 2003 et 2005, il opère une boutique à Montmagny pour y vendre ses produits; ses coffrets se retrouvent aussi dans diverses boutiques de Montréal, Québec et Granby.

Comme dans beaucoup d’autres domaines, la compétition des exportations asiatiques, plus particulièrement celles de la Chine, l’oblige à se réorienter vers la production de mobilier sur mesure : îlot de cuisine, buffet, meuble pour appareils audio et vidéo, divers types d’armoires, portes intérieures, panneaux d’armoire, coffres et divers accessoires décoratifs. Actuellement, Étienne consacre 60 % de son temps à réaliser des commandes privées de meubles. L’autre 40 % est dévolu à la production de pièces plus petites, comme des boîtes décoratives. Lors de notre visite, Étienne Turgeon travaillait à compléter une commande de petits coffrets qui seront utilisés comme urnes funéraires.

Son succès est tel qu’il n’a point besoin de faire de la publicité : ses meilleures annonces sont le bouche à oreille dans les familles, la parenté et chez les amis. Ses carnets de commandes sont actuellement remplis pour de nombreux mois à venir. « Les périodes creuses sont rares, ajoute-t-il, le plus difficile pour moi dans ce métier étant de savoir dire non ». Il s’agit là d’un bel exemple pour les jeunes qui démontre qu’il y a de la place à St-Charles pour y gagner sa vie, pour peu qu’on sache prendre des risques et mettre beaucoup de temps et d’énergie au travail.

À la fin de l’entrevue, nous traversons les entrepôts où sont conservées les réserves de bois d’où se dégage l’odeur des différentes essences utilisées. Mais juste avant de sortir des bâtiments, on ne peut manquer d’humer une autre odeur chère à Étienne, celle de ses trois chevaux toujours pensionnaires, dont l’un âgé de 36 ans y vit depuis 27 ans déjà!  o

  Un beau cadeau de Noël!
PAR GERMAIN BILODEAU 

 Dans les semaines qui ont précédé la fête de Noël, tous les élèves de la 6e année des sept écoles primaires qui sont enclins à poursuivre leur scolarisation à l’école secondaire Saint-Charles, reçurent une visite fort appréciée. En effet, des jeunes pairs aidants, appelés « Sentinelles », en provenance de l’École secondaire de Saint-Charles passèrent la durée d’une période d’enseignement dans chacune des classes.

À l’aide de « jeux d’impact » et de témoignages provenant de leurs aînés, les élèves rencontrés furent en mesure de constater et d’expérimenter que la non violence, ainsi que la violence dépendent, quoi qu’on en dise, d’une question de choix. Dans un but de responsabilisation envers eux-mêmes et de sollicitude envers autrui, ils furent invités à contribuer toujours davantage au mieux-être et au mieux-vivre collectifs.

Initié par M. Germain Bilodeau psychologue au primaire et au secondaire, financé par Promutuel de Bellechasse et réalisé, avec l’ouverture des écoles concernées, en collaboration avec Jean-François Jomphe a.v.s.e.c., ce projet préventif s’avère concluant. Nous n’avons qu’à songer à l’importante rencontre qu’on pu vivre tous ces jeunes du primaire avec de beaux jeunes provenant du secondaire; modèles d’implication dans leur milieu et d’ouverture à l’autre.  o

Toxicomanie ou « intoxicomanie »?
PAR
SARAH ISABELLE ET ÉMILIE LALIBERTÉ-FORgUES

Lors de la semaine du 19 au 25 novembre, qui correspondait à la semaine de la prévention de la toxicomanie, Antoine Beaudoin, l’intervenant social de l’école, ainsi que Danielle Brousseau, l’infirmière scolaire, ont mis sur pied des activités portant à sensibiliser les jeunes ayant des problèmes de dépendance à la drogue, à la cigarette et à l’alcool ainsi que ceux qui ne consomment pas.

Pour plus de renseignements, notre équipe a rendu visite à Antoine, qui nous a bien gentiment informés sur la semaine de la prévention de la toxicomanie. Chaque matin, une présentation sommaire de la journée était dictée par Maxime Pouliot. Le 20 novembre se déroulait la distribution de matériel toxico, où chaque pochette renfermait le concours « Parlons-en ouvertement ». Chaque élève pouvait ainsi participer au concours en inscrivant son opinion à propos du comportement de Philippe, qui était sous l’effet de l’alcool. Environ 90 élèves ont participé au concours du ministère de la Santé et des Services sociaux. Le tirage s’est effectué le 20 décembre 2006 et la personne gagnante sera contactée par téléphone. Son nom sera également sur le site Internet suivant : www.dependances.gouv.qc.ca. En recevant le matériel toxico, la personne avait également le droit à une consommation gratuite sans alcool. Le « cocktail sans alcool » a attiré environ 200 jeunes. Par la suite, le mardi, les lunettes « alcool » vous donnaient une impression assez particulière d’une personne ayant bu beaucoup d’alcool. Les responsables vous remettaient un coupon de participation après chaque activité visitée. Le mardi et le mercredi se déroulait la vidéo d’après bal. La salle a été remplie six fois pendant les deux midis. La salle contenait 25 places. On pouvait aussi y remarquer la fameuse cuvette ainsi que de belles affiches collées un peu partout sur les murs de la salle. Le mercredi, quelques élèves ont pu participer à la roulette toxique, où les participants pouvaient gagner plusieurs prix. La dernière activité de la semaine était le dîner passion. Les enseignants et les autres membres du personnel étaient invités à discuter de leur passion avec les élèves.

Ensuite, les organisateurs ont effectué le tirage de l’école. Les prix étaient une carte USB de 512 meg., six chèques-cadeaux de 5 $ au cinéma Lido, quatre chèques-cadeaux de 10 $ de chez Renaud-Bray, deux chèques-cadeaux de 10 $ de chez HMV ainsi que des bonbons. Le plus grand prix a été gagné par Patricia Charest, qui a remporté un cours de conduite d’une valeur de 600 $. Ce cadeau est une gracieuseté de Promutuel. Il y aura, cette année, trois autres cours de conduite qui seront tirés. Le point faible de la semaine, selon Antoine, a été de ne pas pouvoir emmener de groupe classe au local toxic pour mieux en discuter après le visionnement de la vidéo. Par contre, cela sera peut-être une chose à changer pour l’an prochain, car il y aura encore des activités pour la semaine de la prévention de la toxicomanie. Durant toute la semaine, les activités ont réussi à cibler environ 300 étudiants. L’implication a été un point fort ainsi que les activités qui se sont poursuivies chaque midi. Les bénévoles ont été recrutés par Antoine Beaudoin qui a réuni quelques membres des Sentinelles. Le personnel de soutien a aussi collaboré au projet. Certains élèves venaient également apporter un soutien à la préparation des activités.

Comme tout produit toxique, l’alcool et la drogue ont des effets nuisibles sur le cerveau. Nous avons procédé à un sondage. Il a été effectué dans les classes de 4e secondaire.

Voici donc les grandes lignes : Avez-vous déjà consommé de la drogue? Régulièrement (9 %), occasionnellement (14 %), quelques fois (31 %), jamais (46 %). Environ 6 % des élèves ont répondu avoir déjà eu une dépendance à la drogue. Par contre, lorsque l’on demandait à ceux-ci s’ils connaissaient une personne dépendante de la drogue, 58 % ont avoué en connaître une.

Qu’est-ce qui vous a influencé à consommer? Les amis (30 %), la famille (2 %), la détresse (2 %), le choix personnel (56 %), autres (10 %).

Voici les commentaires retenus : « C’est eux qui décident, mais ils devraient arrêter pour que leur cas ne devienne pas trop grave. Je n’ai aucune réaction. Par contre, cela me stresse au détriment de n’en consommer. Je trouve cela décevant, car leur attitude est différente de la mienne. Je ne peux pas les comprendre et je ne crois pas pouvoir les aider en grande partie. »

« Je trouve cela dommage et j’aimerais les aider. C’est leur choix et il faut le respecter. Je me sens bien, s’ils savent que mon choix est de ne pas en consommer. Je me sens triste de savoir qu’ils ont besoin de ça, car la vie est bien mieux sans la drogue. Je ne sais pas comment réagir. Je la traite comme une personne normale, mais j’essaie de la convaincre d’arrêter. »

Nous vous invitons à aller visiter les sites suivants pour plus de renseignements sur la toxicomanie : www.toxquebec.com, www.msss.gouv.ca/alcool-toxico, www.parlonsdrogue.com, www. dependances.gouv.qc.ca.o

Demande de soumissions : vente de l’immeuble du 25 avenue Commerciale
PAR LE DIRECTEUR GÉNÉRAL, DENIS LABBÉ, B. URB.

Avis public est, par les présentes, donné par le soussigné directeur général de la susdite municipalité, que le conseil demande des soumissions pour la vente de l’immeuble du 25 avenue Commerciale.

Description de l’immeuble :la vocation de l’immeuble était auparavant les bureaux municipaux. La dimension du terrain est de 30,44 mètres (113 pieds) par 30,17 mètres (99 pieds). La superficie du rez-de-chaussée est de 115,5 mètres carrés (1 210 pieds carrés). Le sous-sol est aménagé et l’édifice comporte 2 voûtes. Le zonage de l’immeuble est mixte, c’est-à-dire, résidentiel et commercial.

La visite de l’immeuble se fera sur demande et pour des renseignements supplémentaires, vous pouvez communiquer avec M. Denis Labbé, directeur général, au 887-6600.

Toute soumission, pour être considérée, devra être supérieure à 54 900 $, en plus des taxes applicables.

Les soumissions devront parvenir aux bureaux de l’hôtel de ville, avec la mention « Soumission 25 avenue Commerciale», au 2815 avenue Royale, Saint-Charles-de-Bellechasse, (Québec), G0R 2T0, le ou avant le 23 mars 2007 à 13 h 30 pour être ouvertes publiquement le même jour à 13 h 31.

Le conseil ne s’engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions et n’encourt aucune responsabilité envers les soumissionnaires. o

Une femme exceptionnelle
PAR STÉPHANIE BOUTIN, SUZIE GODBOUT ET MICHELLE VERMETTE

Dans notre école, une personne exceptionnelle améliore notre vie quotidienne. Josée Demers, technicienne en loisirs, travaille depuis maintenant onze ans à l’École secondaire de St-Charles. Elle oRganise plusieurs activités et projets en même temps pour simplement rendre la vie étudiante meilleure.

Nous le savons bien, dans l’école, tout le monde connaît Josée. Par contre, nous voulons dresser un portrait de cette femme en vous parlant de sa formation et de ses grandes réalisations.

Formation

Josée effectue ce travail depuis maintenant dix-huit ans. La première école pour laquelle elle a travaillé est à Neufchâtel, puis elle s’est finalement laissée tenter par une expérience hors du commun sur le territoire bellechassois, soit à St-Damien ainsi qu’à Saint-Charles. Elle a étudié trois ans à Rivière-du-Loup, mais elle a aussi fait des études en journalisme. Dans le métier de technicienne en loisirs, plusieurs voies sont offertes. Elle aurait pu travailler dans un centre sportif, un centre de plein air, un centre de personnes âgées ou encore dans un centre communautaire.

Réalisations

Dans cet établissement, plusieurs nouveautés se sont ajoutées sur l’heure du dîner ou après l’école. De la cuisine à la coiffure en passant par le théâtre et les ateliers de mécanique, les élèves ont des activités plein les mains. Au niveau sportif, l’achat de nouveaux gilets pour les équipes de volley-ball les auront comblées. Également, depuis le début de l’année, nos équipes nous représentent sous le nom de l’ESSCouade. En février, l’école recevra un tournoi cadet-juvénile et à la fin du mois d’avril, St-Charles organisera le championnat cadet-juvénile de la Commission scolaire de la Côte-du-Sud à Montmagny, avec l’aide de l’École secondaire de St-Anselme. Au niveau culturel, il y a toujours Secondaire en spectacle. Cette année, la finale régionale sera disputée à la Polyvalente de Lévis. Ma Star à Moi est une autre réalisation de Josée. Quel concept! Le spécial danse n’ayant pas fonctionné, on est heureux d’entendre la voix de tous ces chanteurs. L’achat d’un système d’éclairage contribue au succès artistique de l’école. Finalement, n’oublions pas notre fameux spectacle de fin d’année « St-Charles en spectacle ». Que serait le spectacle sans Josée?

Comme vous pouvez le constater, être technicienne en loisirs demande beaucoup d’oRganisation et de planification, car pour bien des projets, ils doivent être commencés au début de l’année afin qu’ils soient au point. Ce sont là des qualités que Josée possède. Pour une personne désoRganisée, ce métier peut représenter bien des ennuis, un manque de temps, etc.. Et nous pensons tous que nous devrions remercier cette femme au grand coeur, car si nous avons tout ce qu’il y a en ce moment, c’est bien grâce à elle. Merci, Josée! o

La malbouffe, synonyme d’obésité
PAR
MATHIEU BLAIS, GABRIEL BOUTIN ET CINDY LAFLAMME

Selon vous, est-il préférable de dire à votre meilleur ami de cesser de fumer ou de maigrir? Tous lui diraient que la cigarette est nocive pour lui et la fumée, pour nous, mais aucun n’oserait lui parler de son embonpoint.

Pourtant, les deux sont aussi problématiques pour la santé humaine. Nous considérons en grande partie la cause de ce fléau à l’augmentation du coût de la vie et, par le fait même, à l’acharnement des hommes au travail. Le nombre de restaurants-minute a monté en flèche afin de combler la demande, ce qui n’aide en aucun cas notre tour de taille. En effet, il est plus facile et économique de payer 5 $ pour aller manger un trio hamburger que de se faire, la veille, un sandwich au jambon pour son dîner. Ces facteurs ont fait accroître la quantité de personnes obèses simplement par la négligence et l’aveuglement de ces dernières, et ce, malgré toutes les mesures mises en place pour contrer le déséquilibre vers la malbouffe.

Ne voyant aucune décroissance majeure du chiffre d’affaires des chaînes de restaurants-minute, Morgan Spurlock, qui a d’ailleurs un poids santé, décide de suivre un régime : McMuffin, BigMac, « cheeseburger », frites et Pepsi. Il veut démontrer au monde entier les effets néfastes d’une alimentation malsaine et riche en calories vides. Morgan a alors rapidement constaté tout le danger auquel il s’exposait en mangeant de cette manière. En 30 jours, Spurlock a pris 13 livres. Alors, les spécialistes qui l’étudiaient lui ont recommandé d’arrêter le processus après trois mois, car ils voyaient l’état de sa santé se détériorer. Ce n’est pas étonnant, car sachez qu’un seul trio BigMac avec une moyenne frite et un chausson aux pommes totalise 1680 calories. C’est l’équivalent d’un sandwich au poulet (deux tranches de pain blé entier avec 100 g de poitrine de poulet cuit recouverts de laitue, avec 30 ml de mayonnaise et 80 g de cheddar), une tasse de crudités, une tasse de lait 1 %, une banane, un biscuit aux figues, deux oeufs, une orange, deux autres tranches de pain de blé entier et 250 ml de lait 2 %. De quoi vous rassasier durant une journée! Pour justement perdre ce fameux trio BigMac que vous voulez engloutir, cela vous prendra quatre bonnes heures de vélo pour une personne de 125 livres ou trois heures pour une personne de 170 livres. Il ne faut surtout pas oublier qu’un corps d’homme doit absorber, par jour, 2500 calories en moyenne et une femme, 2000. Alors, un petit conseil, faites une randonnée de vélo et ne mangez pas de McDo!

Malgré le danger d’un surplus quotidien de calories vides et de gras, les distributrices de sucreries et de canettes de soda, équivalant à huit sachets de sucre, ne disparaîtront probablement jamais des lieux publics. Alors, cela repose sur vous, car si les distributrices de boissons gazeuses ne font plus d’argent, elles disparaîtront. Et jamais nous ne verrons une loi disant, comme pour les fumeurs, que les obèses sont interdits d’entrer dans des places publiques. C’est donc à nous de nous conscientiser et de nous prendre en main immédiatement. Si vous n’y croyez pas, sachez que 23 % de la population canadienne est obèse et que 18 % des enfants âgés de 2 à 17 ans ont un surplus de poids et 8 % sont obèses. La balle est maintenant dans votre camp. N’attendez pas d’avoir des enfants et de ne pas pouvoir jouer avec eux, car vous ne vous sentirez plus physiquement à l’aise pour courir et vous déplacer. Il faut régler ce problème dès maintenant! Souvenez-vous de ceci : une quelconque sucrerie que vous aimez reste bonne huit secondes dans la bouche, mais plusieurs années dans votre corps. o

« Caisse » qui bouge à l’ESSC?
PAR KELLY LAFLAMME ET MAXIME POULIOT

Actuellement, la solution du partenariat public-privé est de plus en plus envisagée afin d’améliorer la prestation des services publics au Québec. Mais en fait, qu’est-ce que le partenariat public-privé ? Bien, notre école a tout récemment bénéficié de cette forme d’aide financière. En effet, l’École secondaire de St-Charles s’est vu offrir un don d’une valeur de 11 100 $, soit 25 $ par élève, de la part de la Caisse Desjardins des Seigneuries de Bellechasse. Cette somme, dirigée dans le renouvellement du parc informatique, a été fortement appréciée de l’ensemble des étudiants. Tous et chacun ont probablement remarqué les nouveaux ordinateurs noirs qui embellissent l’espace de travail en plus de le rendre plus performant avec leur programme XP professionnel. Le cheminement remonte au printemps dernier où la Caisse avait été approchée par la direction concernant la salle de conditionnement physique. Celle-ci a toutefois préféré s’impliquer dans un autre projet, le laboratoire informatique. Depuis ce temps, plusieurs rencontres ont eu lieu avec les différents présidents des conseils d’administration des caisses de la région, notamment avec le directeur général, M. Desrosiers. C’est ainsi qu’après nombre de démarches s’est finalement officialisé le don lors de la remise du chèque, le jeudi 12 octobre 2006. Étaient présents : M. Yvan Fortier, directeur de l’école, les dirigeants des conseils d’administration des caisses, MM. Michel Godbout, Marc Roy, Robert Carrière et la présidente du conseil d’établissement, Mme Huguette Ruel.

Vous souvenez-vous de la fameuse caisse scolaire au primaire? Plus tard, allez-vous bénéficier des possibilités qu’offre le mouvement Desjardins pour les jeunes au collégial? Un don de cette envergure témoigne du réel désir qu’a la Caisse populaire d’accompagner les jeunes dans leur réussite, cette fois-ci, au secondaire. De plus, elle vient agrémenter le cours d’éducation à la vie économique de cinquième secondaire par le biais d’un cours instructif sur les aides offertes à Desjardins. Une autre motivation est qu’un investissement comme celui-ci constitue un excellent moyen de contrer l’exode des jeunes dans la région. Par le fait même, la Caisse Desjardins des Seigneuries de Bellechasse démontre qu’elle est toujours présente pour soutenir la génération d’entrepreneurs et de travailleurs qui désirent s’installer dans Bellechasse. Au fil des années, nous pouvons dire que l’ESSC a complètement changé de visage dans le domaine technologique. En effet, nous avons profité d’améliorations telle que la connexion virtuelle, qui est passée à une vitesse supérieure grâce à la fibre optique. De plus, chaque local est équipé d’une prise Internet qui permet ainsi d’avancer un travail ou une recherche sans même avoir à quitter son cours! L’ESSC est fière et reconnaissante d’avoir l’appui d’entreprises pour l’amélioration des services qu’elle offre à sa clientèle. C’est en s’entourant des bonnes personnes qu’on peut atteindre les objectifs désirés.

L’École secondaire de St-Charles n’a pas fini d’évoluer pour le mieux, grimpant les échelons avec les années, avec les efforts…o

Éditorial
Par PIERRE LEFEBVREPierre Lefebvre, éditorialiste

Si on parlait de femmes et de sexe! 

Ne croyez surtout pas que le présent éditorial porte sur la sexualité. Comme je souhaitais qu’il soit lu, vous ne m’en voudrez pas d’utiliser un titre plutôt racoleur pour traiter de la place des femmes dans la vie politique de notre communauté n’est-ce-pas?

Démocratie municipale en déficit : mais où sont les femmes? 

Quiconque a déjà assisté à une séance du conseil municipal de Saint-Charles-de-Bellechasse au cours des dernières années a certes constaté l’absence de femmes autour de la table. Pire, leur  participation aux assemblées demeure très marginale; une seule femme assistait à la réunion du 5 février dernier! À la veille de la Journée internationale des femmes qui nous revient ce 8 mars, je me suis interrogé sur les motifs de cette concentration du pouvoir municipal entre les mains d’hommes. Alors que notre population compte statistiquement une majorité de personnes du sexe féminin, il est surprenant de constater que les femmes détiennent 0 % du pouvoir décisionnel, au lieu de la moitié comme elles en auraient droit!

 Certaines grandes villes, comme Québec et Lévis, avec deux mairesses et leur chef de l’opposition, donnent une place prépondérante aux femmes. La Durantaye et Issoudun, des petites communautés près de chez nous, ont aussi fait confiance à des femmes pour diriger les affaires locales. Lors de la dernière période d’élections municipales au Québec en 2005, la population n’a élu que 13 % de mairesses et 27 % de conseillères. C’est loin de la parité pourtant souhaitable dans une société égalitaire.

 Les explications

 Le Groupe Femmes, politique et démocratie explique ainsi cette situation : « 1) La tradition fait des conseils municipaux un lieu de pouvoir local extrêmement masculin où les élus, souvent âgés, se renouvèlent peu. Le pourcentage de maires élus par acclamation (plus de la moitié) et la reconduction massive des équipes en place indiquent une faible ouverture aux nouveaux visages. 2) Les élus démontrent d’ailleurs peu de motivation pour préparer une relève formée de jeunes et de femmes. Sauf exceptions, les maires sortants n’ont pas soutenu de femmes. 3) Il semble, par ailleurs, y avoir une résistance des partis et des équipes à introduire dans leurs rangs des personnes qui, souvent issues de milieux différents (communautaire, scolaire…), risquent de questionner certaines façons de faire. 4) On ne peut passer sous silence le manque d’intérêt des femmes elles-mêmes pour un lieu de pouvoir encore souvent perçu à tort comme l’instance de gestion des trottoirs et des poubelles. 5) Enfin, il faut l’admettre, la vision cynique qui dévalorise actuellement la fonction politique entrave fortement la motivation électorale des femmes.»

 Dans notre communauté, ce déficit démocratique s’explique aussi par l’histoire, les fondements mêmes de la démocratie municipale et le caractère conservateur de la société rurale que nous formons. Comme ailleurs, les élections municipales ont longtemps été la chasse gardée des notables locaux et des promoteurs, le plus souvent des hommes. Il est aussi notoire que la politique municipale a en général intéressé d’abord les propriétaires qui sont aussi en majorité de sexe masculin. Les tableaux souvenirs affichés dans la salle du conseil montrent bien qu’historiquement, une présence féminine demeure un phénomène marginal. Pourtant, les femmes sont majoritaires et s’impliquent activement dans le fonctionnement du Club de l’âge d’or local, des Filles d’Isabelle, du Cercle de Fermières et des Conseils d’établissement scolaires. Plusieurs autres sont engagées dans des entreprises familiales ou mènent des carrières professionnelles avec beaucoup de succès. On admet facilement aujourd’hui que le sexe ne fait pas la différence en gestion. Alors pourquoi ne retrouve-t-on pas des hommes et des femmes à tous les niveaux décisionnels, et si possible en nombre à peu près égal? 

Dénoncer l’absence des femmes au sein d’une structure démocratique, c’est aussi questionner leur possibilité réelle de les y accueillir. Comment expliquer qu’une institution publique qui intervient d’aussi près dans nos conditions de vie puisse être dirigée par des personnes qui ne laissent pas suffisamment une place active à l’autre sexe? Qu’est-ce qui fait que les fonctions de représentants du public n’attirent pas un nombre minimum de femmes? Avec leur fonction, les élus exercent un véritable monopole, utilisant leurs réseaux personnels et professionnels; or les femmes sont trop souvent exclues de ces réseaux, malgré l’unicité de leur expérience de vie et la spécificité de leurs valeurs par rapport à celles des hommes. On ne pourra jamais parler de véritable démocratie aussi longtemps que le sexe des décideurs demeurera uniforme et éloigné de la mosaïque démographique. Il faut continuer à lutter contre la perception et les stéréotypes des femmes confinées uniquement dans leur rôle familial, incapables de réussir la difficile conciliation famille-travail, en même temps qu’un engagement dans les affaires publiques.

 Et si les femmes prenaient leur place

 Comme démocrate et partisan de la cause féministe, je m’interroge sur la meilleure manière de rendre plus représentatif le conseil qui dirige notre municipalité. Il est urgent de permettre aux femmes de St-Charles d’exercer pleinement leur citoyenneté et de leur faciliter la tâche de s’investir dans la démocratie municipale. Si les fonctions électives continuent d’être boudées par les femmes, il faudrait leur permettre de s’impliquer autrement dans la prise de décision et dans les délibérations participatives et délibératives. La nomination récente d’une représentante du conseil concernant la condition féminine s’avère certes un bon pas, mais plusieurs autres places dans les comités du conseil devraient être libérées au bénéfice des femmes.

Puisque les élections demeurent essentielles pour exercer certaines fonctions, on devra s’efforcer de soutenir l’engagement des femmes dans les débats et dans l’action politique. Au besoin, il faudrait favoriser l’accompagnement d’aspirantes candidates municipales par des personnes reconnues pour leur expérience et pour leur engagement social. S’il arrive qu’une femme continue de représenter la circonscription électorale de Bellechasse, il serait heureux qu’elle puisse exercer un tel rôle de mentor afin d’accroître le nombre de candidatures féminines.

 L’attrait pour la politique active est un atout qui peut se développer, pour peu qu’on y consacre les efforts requis et qu’on fasse preuve d’une plus grande ouverture d’esprit. En attendant l’échéance électorale de l’automne 2009 à St-Charles, mesdames, soyez les bienvenues aux réunions du conseil municipal qui se tiennent le premier lundi du mois! Vous pourrez non seulement démystifier le fonctionnement de cette institution, mais aussi vous y faire connaître, vous exprimer sur des enjeux qui vous intéressent durant la période de questions et surtout, diffuser l’information auprès de votre famille et de votre réseau.  o

Vaccination
PAR ROGER PATRYRoger Patry

Depuis quelques années, la vaccination a pris une tangente assez importante dans nos vies, suite aux risques de maladies apportées par les voyageurs arrivant d’un peu partout dans le monde.

Il fut un temps où les gens n’avaient pas d’autres choix que de subir ces maladies tellement ils étaient dépassés par les événements. Durant la période du premier millénaire, la lèpre prélevait beaucoup de gens, dû à la malpropreté des lieux et aux nombreux rats qui habitaient les égouts à ciel ouvert. N’ayant pas de moyen pour combattre ce fléau, ces humains subissaient ce mal sans les remèdes que nous connaissons, beaucoup y voyaient la fin du monde. Un tiers de la population européenne mourut dans d’atroces douleurs . Cette plaie disparut quand les gens nettoyèrent les lieux, forçant les rats à déménager.

D’autres virus prirent la relève, assaillant les premiers habitants du nouveau monde. Les Indiens ne connaissant pas ces maladies n’étaient pas immunisés par la nature. Beaucoup d’entre eux attrapèrent ces virus , emportant dans la tombe la majorité d’entre eux.

Nos ancêtres ont commencé à connaître les vaccins très tard dans leurs vies. Il fut un temps où la rage, la syphilis, la tuberculose et la variole étaient pandémiques.

Au pays, afin de connaître les dates où elles ont ravagé nos familles, il ne s’agit que de regarder les livres d’histoires. Pour n’en nommer qu’un, si vous regardez le livre sur l’histoire de Beaumont, vous pourrez y lire que l’année 1733 comptait 39 décès, celle de 1749, 31 décès (année de la fondation de Saint-Charles). également 31 décès pour les années 1750, 1751 et 1784 mais, la plus meurtrière fut l’année 1872, où l’on dénombra 49 décès, suite à une épidémie de petite vérole.

On est porté à croire que le premier chercheur à trouver les bienfaits du vaccin fut Pasteur, mais non. Quelques années auparavant un certain médecin (Jenner) découvrit fortuitement un vaccin contre la variole. Suite à un contact avec les chevaux, sans s’en rendre compte, ce médecin avait trouvé comment contrer cette maladie.

Louis Pasteur, réputé chercheur, devait ouvrir une parenthèse dans ces épidémies, réussissant à trouver la façon de fabriquer un vaccin, surtout contre la rage. La première épidémie qui fut catastrophique fut sans contredit la grippe espagnole, qui avait emporté 47 citoyens de notre municipalité.

Il n’y eut pas que cette grippe à emporter nos gens dans la tombe. Il y avait la diphtérie, la variole, la tuberculose , la paralysie, la polio, etc. maladies contrées par des chercheurs aguerris.

Les aînés d’aujourd’hui ont connu les campagnes de vaccination dans leur jeunesse, Dès les premières journées de l’entrée scolaire, une campagne de vaccination se mettait en branle. Qui ne se souvient pas du vaccin contre la picote, vaccin appliqué sur un bras, lors d’une vaccination qui a laissé quelques marques. Le vaccin contre la diphtérie était administré sous la clavicule, douloureux ce vaccin administré en trois étapes. Devait suivre le test contre la tuberculose, test fait au moyen d’une «gratouille» sur un bras, gratouille cachée par un diachylon. Si le test était positif, c’était que le sujet avait cette maladie. Suivaient alors, des examens et une cure qui pouvait durer quelques mois. o

Le plaisir de lire
Louise CantinPar LOUISE CANTIN

BISSOONDATH, Neil, La clameur des ténèbres, Québec, Édit Boréal, 2006, 473p.                   (roman)                      Cote: 4/5

Arun, issu d'un milieu aisé, décide d'aller enseigner dans le sud de son pays, endroit défavorisé et pauvre de l'Inde. Il part en train et rencontre un jeune homme, Seth, qui s'en va travailler pour l'armée au même endroit où il va enseigner. Arum  se rend compte en arrivant que bien des choses se passent, mais tout semble caché et il ne peut comprendre les agissements des gens. Son enseignement semble difficile au début car les villageois envoient régulièrement des enfants handicapés de guerre parce qu'ils ne peuvent travailler aux champs tandis que les enfants en bonne santé fréquentent l'école par périodes. Graduellement, il réussira à combler les écarts entre ceux qui ont de la difficulté et ceux qui ont le plus de facilité à apprendre en favorisant une entraide entre les deux  groupes. Avec le temps, son intégration dans le milieu sera plus facile, il  comprendra mieux  les  problèmes qui affectent ces gens.  Il verra les agissements de l'armée et de son ami Seth  vis-à-vis la population et essaiera d'aider cette dernière.  

LAFERRIÈRE, Dany, Vers le sud, Québec, Édit: Boréal, 2006, 250p.                  (roman)                      Cote: 3.5/5 

Haïti,  pays du soleil, de couleur, de  la mer et de  la chaleur, quoi demander de plus pour aller se délasser sur une plage et de rêver. Voilà que des "Occidentaux" décident d'y aller, de visiter cet endroit merveilleux, d'y investir et  parfois même d'y rester. On se laisse charmer par ces endroits paradisiaques  d'où l'on ne veut plus  partir. Mais pour les gens du milieu où règne la pauvreté, voir cette richesse et ces Blancs qui viennent  parfois pour des vacances où l'argent semble si facile à dépenser, il est normal que prennent place des tractations plus ou moins douteuses, des rendez-vous clandestins et parfois des problèmes qui surgiront où le Noir peut devenir exigeant, demander et  vouloir avoir  une part de cet argent du Blanc. Très bon roman montrant les écarts entre la pauvreté et la richesse et parfois la difficulté de certains de s'en sortir tandis que d'autres auront une autre approche pour avoir ce qu'ils désirent.

MORISSET, Micheline, La Musique, exactement, Québec, Édit: Québec/ Amérique, 2006, 119p. (roman)                      Cote: 3.5/5 

Luce, maintenant adulte, doit placer sa mère dans un centre d'accueil et voilà que tout son passé revient. Le père toujours absent venait de temps en temps voir sa femme et sa fille. Un jour, il  décide d'emmener sa jeune fille à Montréal.  Cette dernière se rendra compte  qu' il a peut-être une autre vie que celle imaginée. À la maison, sa mère semblait toujours attendre son mari et la tante qui vivait  avec elles  gérait et  décidait tout. C'est pourquoi,  à l'adolescence, elle avait  fui cette mère qui l'a tant empêchée de vivre une autre vie que celle de l'attente. Très bonne écrivaine, à connaître. o

Bibliothèque
Louise Mercier
Par LOUISE MERCIER

Nouveaux livres

La paroissienne             Denis Monette
Sonde ton coeur, Laurie Rivers               Stéphane Bourguignon
Représailles "Les Chevaliers d'Émeraude", tome 10        Anne Robillard.  

Documentaires

Le meilleur de soi          Guy Corneau
Le livre des records Guinness 2007

Pour ceux qui s'intéressent aux voyages: 

Guide du voyage en famille, Partir à l'aventure avec ses enfants    Marie-Chantal Labelle et Michel Houde.
De la collection GEO, livres sur le Maroc et la Tunisie avec de magnifiques photos.
Cuisine Marocaine

 Nous avons les guides VOIR des endroits suivants:

  • Îles Grecques

  • Maroc

  • New York

  • Paris

  • Grèce

  • Cuba

Thématiques sur la photographie numérique

 Quelques titres

  • photographie numérique noir et blanc

  • appareils reflex

  • Photoshop éléments 4 pour les photographes et plusieurs autres titres très intéressants.

Service 

Pour les personnes qui veulent s’inscrire à la bibliothèque, nous vous rappelons que ce service est gratuit et il est offert à tout résident de St-Charles.  Vous pouvez emprunter 3 livres, 1 revue, 1 cassette pour 15 jours.  Quand vous ne pouvez venir, vous n’avez qu’à communiquer au numéro de téléphone 887-6561 et renouveler vos emprunts.  Si vous ne renouvelez pas il y aura une pénalité de 5 sous par article emprunté pour chaque journée de retard. o

Internet
Réjean BlaisPar RÉJEAN BLAIS

En voiture!

À quoi ressemblait la voiture électrique de 1914 ? Quelle fut la première automobile à sillonner les rues de Montréal? Direction : la galerie de 600 photos. Des accros de vieilles autos te racontent l’histoire de ce moyen de transport. Des tableaux de bord aux voitures jouets en passant par les modèles réduits et d’anciennes publicités, tout y est. www.vaq.qc.ca

Berce le cerbère

Dans cette version branchée du mythe d’Orphée, il s’agit d’empêcher le cerbère de s’éveiller. À l’aide des flèches du clavier, déplace ton tourne-disque pour attraper les disques qui tombent (attention, seulement les bleus!)

Pour gagner du temps, saisis-les en sautant avec la barre d’espacement. Surtout, ne laisse pas le trompettiste gâcher tes efforts! www.abc.net.au/arts/wingedsandals/playgames1.htm

Petit poisson deviendra grand.. s’il ne se fait pas manger avant!

Dure, dure, la loi de la nature! Endosse les écailles d’un poisson et navigue dans des eaux grouillantes de prédateurs. Pour survivre, une seule solution: manger les plus petits que soi et éviter les crocs des gros! www.ebaumsworld.com/fishy.html

Fausses photos et vrais mensonges

As-tu un bon esprit critique? Pourras-tu départager les photos truquées des véritables clichés? Pour accéder aux tests, choisis « Hoax photo test » dans le menu déroulant. En anglais. www.museumofhoaxes.com/

Tête d’eau

Hé oui! selon l’Agence de l’eau, ton cerveau est composé à 75% d’eau! Suis Hector le castor et découvre tous les secrets de l’eau: son importance, le circuit qu’elle emprunte pour arriver claire et limpide à ton robinet et le voyage de la pollution. Plonge dans la section des jeux, teste tes connaissances, dépollue des rivières ou trouve des gestes écocitoyens. Allez, jette-toi à l’eau! www.eau-rhin-meuse.fr/hector/index.htm

Une encyclopédie libre et gratuite

L’encyclopédie en ligne Wikipédia (www.wikipedia.fr) est de plus en plus populaire. On y trouve des quantités incroyables d’informations sur presque tous les sujets, même les plus actuels. Le contenu est écrit par des bénévoles de partout dans le monde. Publiée en 225 langues, Wikipédia compte à ce jour plus de quatre millions d’articles, dont 300 000 en français!

Chacun peut modifier une page après s’être inscrit. Wikipédia est l’exemple le plus connu d’une technologie de plus en plus répandue sur Internet, qu’on appelle le « wiki ». Le contenu des sites créés en format « wiki » peut être modifié directement par tous les visiteurs enregistrés. Source : Hebdo Science.  o

Inventaire archéologique dans Charlevoix
PAR MÉLANIE ROBITAILLE, AGENCE SCIENCE-PRESSE

« Qu’est que c’est ? », ai-je demandé à Stéphanie en montrant la pierre que je venais de déterrer. « Ça, c’est ton premier artefact ! » a répondu l’étudiante en archéologie. J’ai ressenti un grand frisson. Ça n’avait rien à voir avec le temps humide et venteux de ce jour d’automne. L’éclat de taille de pierre que je tenais valait pour moi son pesant d’or: il était vieux de 6000 ans.

Quelle chance! Dès ma première expédition en compagnie de l’archéologue Jean-Yves Pintai et de l’étudiante Stéphanie Simard, je trouve un artefact. Et tout ça, dans un lieu situé à peine à une heure du centre-ville de Québec.

Munie d’une pelle et d’une truelle, j’accompagne mes guides dans la forêt à proximité de la réserve de Cap Tourmente. Winston Kelso, à l’origine de ces recherches, nous accompagne. Il y a quelques années, il a découvert dans cette région de Charlevoix, en pleine forêt, des pierres curieusement disposées. Alerté, le ministère de la Culture à Québec a ordonné que l’on fouille le territoire. Le trio en est à sa cinquième mission.

Dans ce territoire encore peu étudié, on a trouvé des indices du passage des Amérindiens qui remontent à 8 000 ans et des vestiges de colonisation vieux de 200 ans. Pour Stéphanie, le plus impressionnant, c’est la présence des traces des deux populations dans l’humus à quelques centimètres à peine. Comme elle l’explique, « il suffit d’ôter une motte de tourbe pour tomber sur des objets vieux de 8 000 ans alors qu’en ville les objets qui remontent à 1850 à peine sont enfouis sous trois mètres de remblai. »

Les replats, les archéologues ne pensent qu’à ça

Dès ma première sortie, je m’initie à l’ABC de l’archéologie: comment repérer un site. Tout en marchant, on scrute le terrain à travers les arbres à la recherche d’espaces susceptibles d’avoir été colonisés. Une astuce : fouiller les espaces plats, plus souvent appelés « replats » dans le jargon des archéologues. Un filet d’eau? On le suit en espérant trouver le replat idéal. Plusieurs fois dans la journée, on arpente la forêt vers ce qu’on croit être un site prometteur. Et presque autant de fois, Jean-Yves Pintai déclare : « C’est beau de loin, mais c’est loin d’être beau ! » Le site est détrempé, trop en pente ou de superficie trop restreinte. On reprend alors la marche, trimballant nos pelles, à la recherche du prochain replat.

Le hic en forêt, c’est qu’on n’y creuse pas comme dans un jardin. Chaque coup de pelle dans l’humus frappe un enchevêtrement de racines, de roches et de cailloux. Aucun coup ne peut être franc. De quoi tester la persévérance et la patience. Ne rien trouver dans un sondage ou après une journée peut aussi être démoralisant. Imaginez une semaine, un mois, un été. C’est ça, l’inventaire archéologique !

Le hameau énigmatique

Le lendemain, le trio m’amène sur un site connu déjà fouillé, mais soulevant une énigme encore non résolue. À cet endroit, sur une grande superficie, plusieurs carrés de maisons et d’alignements de pierre ont été découverts. Pourtant, explique l’archéologue, on trouve peu de restes ou d’artefacts. Comme si les gens y avaient peu séjourné.

L’historien Robert Côté du Groupe de recherche en histoire du Québec s’intéresse à cette découverte. Aucune archive ne mentionne ce hameau. L’hypothèse d’un camp de bûcherons a été soulevée, mais des fondations en pierre seraient inhabituelles pour ce type d’occupation. « Et si c’était un campement de « bootleggers ! » suggère l’historien. Un endroit idéal en somme, perdu dans la forêt, pour transiter illicitement de l’alcool depuis le fleuve jusqu’au village de Saint-Tite en haut du cap. L’histoire d’un tel campement a bien peu de chances de se retrouver notée dans les archives, surtout que ce territoire appartenait alors au Séminaire de Québec... Une histoire à suivre.

Pour Jean-Yves Pintai, le territoire n’a pas livré tous ses secrets même si au début du siècle dernier la construction du chemin de fer en bordure du fleuve a détruit plusieurs sites. Les recherches se poursuivront l’été prochain.

À la sortie du bois, près de Cap-Tourmente, nous croisons quelques oies blanches qui retardent leur départ vers le Sud. Le vent du fleuve, puissant, nous fouette le visage et rend notre progression difficile. Quel territoire hostile! Si on ne comprend pas encore les motivations de ceux qui s’y sont installés, on n’a d’autre choix que de penser qu’ils étaient courageux. Ça ne s’appelle pas Cap-Tourmente pour rien.   o

Les sports
Louis-Denis Létourneau
PAR LS-DENIS LÉTOURNEAU

Les Éperviers éliminent St-Henri

Une série bien attendue débutait le 3 février dernier. Pour la première fois les voisins du rang du Nord Ouest s’affrontaient lors du tournoi d’après saison de la LHBBF. Le tout a débuté à St-Henri.

Les Éperviers ont rapidement pris les devants dans le match lorsque Patrick Gosselin a profité d’un avantage numérique pour déjouer Michel Lessard. Philippe Veilleux et Jérôme Carrier ont participé au but. Maxime Blouin a égalé la marque avant la fin de l’engagement.

La deuxième période a été tout à l’avantage des Éperviers. Ils ont marqué quatre buts sans réplique pour prendre les devants 5 à 1. Yannick Duval a ouvert le bal à la cinquième minute lorsqu’il a complété le jeu de Stéphane Caron et de Jérôme Audet. L’indiscipline des locaux leur a ensuite coûté très cher car les trois buts suivants ont été marqués en avantage numérique. Patrick Gosselin et Serge Bégin ont préparé le but d’Olivier Dumais marqué à la treizième minute. Steve Vachon a inscrit le troisième des Éperviers dans cet engagement moins d’une minute plus tard. Olivier Dumais a été son complice. Ce dernier a complété la période avec son deuxième du match aidé cette fois-ci de Yannick Paré.

Les locaux ont tenté une remontée lors du troisième vingt. Mathieu Deschênes, Mathieu Belleau et Guillaume Bérubé ont déjoué tour à tour Sylvain Lamontagne, mais ce fut trop peu trop tard et les Éperviers se sont envolés avec la première rencontre par la marque de 5 à 4.

Sylvain Lamontagne a repoussé 32 des 36 lancers reçus. Olivier Dumais s’est mérité la première étoile et Patrick Gosselin la seconde.

Les Éperviers prennent les devants 2 matchs à zéro

La série se poursuivait le dimanche 4 février à St-Charles. Yannick Duval a ouvert la marque à la douzième minute du premier tiers. Louis-Frédéric Trottier et Stéphane Caron ont amassé des aides sur le but. Hubert Lemire a égalé la marque une minute plus tard. Il a fallu moins de 60 secondes pour voir les Éperviers reprendre les devants. Patrick Gosselin a déjoué le gardien d’âge junior, Rémi Roberge, après avoir complété un jeu d’Olivier Dumais et de Patrick Gosselin. Mathieu Belleau a ramené les deux équipes à la case départ avant la fin de l’engagement.

Les visiteurs ont sonné la charge tôt au deuxième tiers, Hubert Lemire avec son deuxième du match, portait la marque à 3 à 2 pour St-Henri. Les Éperviers n’ont pas laissé traîner les choses en marquant quelques secondes plus tard. Patrick Gosselin et Steve Vachon ont préparé le but d’Olivier Dumais. Louis-Frédéric Trottier a marqué le but gagnant de la rencontre à mi-chemin de cet engagement suite à une belle passe de Stéphane Caron.

Aucun but n’a été marqué au cours du troisième vingt. Sylvain Lamontagne a cédé 3 fois sur 24 lancers. Louis-Frédéric Trottier a reçu la première étoile et Patrick Gosselin la deuxième.

Blanchis à la maison

La série se poursuivait avec trois matchs entre le 9 et le 11 février. Le premier avait lieu à St-Charles le 9. Les visiteurs ont marqué deux buts au premier tiers. Hubert Lemire et Maxime Blouin ont déjoué Sylvain Lamontagne.

Ce dernier a cédé sa place devant le filet des Éperviers après avoir cédé une troisième fois au début du deuxième engagement. C’est Raymond Carrier qui a marqué. Sylvain Roy est venu en relève et a bloqué les 17 lancers qu’il a reçus au cours du reste du match. Toutefois, son attaque n’a produit aucun but et les Éperviers se sont inclinés par la marque de 3 à 0. La série était donc maintenant menée 2 à 1 par les hommes de Sylvain Leclerc.

St-Henri égale la série

Le 10 février, la série retournait à St-Henri pour le quatrième match. Les locaux ont ouvert la marque à la deuxième minute avec le but de Mathieu Deschênes. Patrick Roy a, par la suite, égalé la marque en marquant sans aide au cours d’un désavantage numérique.

Un seul but a été marqué au deuxième engagement et c’est l’équipe locale qui l’a inscrit. Hubert Lemire a déjoué Sylvain Roy.

Ce même Lemire a augmenté l’avance des siens en début de troisième vingt. Serge Bégin a réduit l’écart à un but quand il a complété le jeu de François Chouinard et de Steve Vachon. Hubert Lemire, avec son troisième du match, a clos le débat avec 32 secondes à faire au match. St-Henri a remporté une victoire de 4 à 2 pour égaler la série deux matchs de chaque côté.

Sylvain Roy a reçu 25 lancers et a cédé quatre fois.

St-Charles reprend les devants

Cette grande fin de semaine de trois matchs se terminait dimanche le 11 février à St-Henri. Les visiteurs ont démarré le match rapidement en marquant alors qu’il n’y avait qu’un peu plus d’une minute de jouée. Olivier Dumais a déjoué Michel Lessard suite à une passe de Patrick Roy. Il n’a fallu que 30 secondes pour que les locaux répliquent. Mathieu Deschênes déjouait Sylvain Lamontagne. St-Charles s’est ensuite donné deux buts d’avance, tous deux marqués par Jean-Philippe Lacroix. Le premier en avantage numérique sur des aides d’Olivier Dumais et de Patrick Gosselin et le deuxième sans aide. Mathieu Deschênes a réduit la marque à un but avant la fin de la période.

Stéphane Caron a redonné deux buts d’avance aux Éperviers au milieu du second engagement quand il a complété la stratégie de Louis-Frédéric Trottier et de Yannick Duval.

Aucun but n’a été marqué au cours du troisième tiers ce qui a permis aux Éperviers de remporter ce cinquième match par la marque de 4 à 2 et ainsi prendre les devants 3 à 2 dans cette série.

Sylvain Lamontagne a cédé deux fois sur 28 lancers. Jean-Philippe Lacroix et Olivier Dumais ont reçu respectivement la première et la deuxième étoile.

Les Éperviers closent le cercueil

La série se poursuivait le 16 février à St-Charles. En avant de 3 à 2 dans la série, les Éperviers avaient l’occasion d’éliminer leurs rivaux de St-Henri. Serge Bégin a profité d’un désavantage numérique pour donner les devants aux siens quand il a marqué sur des aides de Jean-Philippe Lacroix et de Jérôme Audet.

Les Éperviers ont accentué leur avance alors qu’il n’y avait que 18 secondes de jouées au deuxième tiers. Philippe Veilleux a alors accepté une belle passe de Patrick Roy et s’est échappé avant de déjouer le gardien Michel Lessard d’un lancer précis. Mathieu Belleau a, ensuite, diminué l’écart mais les Éperviers sont revenus à la charge une dizaine de minutes plus tard quand Jean-Phillipe Lacroix a récupéré une rondelle libre dans l’enclave et a logé un puissant lancer frappé derrière le gardien de St-Henri. Steve Vachon et Olivier Dumais ont reçu des aides. Maxime Blouin a inscrit le deuxième but des visiteurs avec 23 secondes à faire dans l’engagement.

Ce dernier a créé l’égalité à mi-chemin du troisième vingt. Les Éperviers ont repris les devants à la quatorzième minute alors qu’à la suite d’un jeu de Stéphane Caron et de Patrick Gosselin, Yannick Duval a déjoué Michel Lessard. Toutefois, les visiteurs ont égalé à nouveau la marque moins d’une minute plus tard quand Raymond Carrier a déjoué Sylvain Lamontagne d’un lancer de la ligne bleue. Il a fallu attendre la dernière minute du match pour voir une équipe marquer le but gagnant. Jérôme Audet a marqué avec 48 secondes à jouer lorsqu’il a redirigé une passe transversale de Jean-Philippe Lacroix dans le filet ennemi. Olivier Dumais a amassé l’autre aide.

Sylvain Lamontagne a remporté le match en repoussant 24 des 28 lancers dirigés vers lui. Jean-Philippe Lacroix et Olivier Dumais ont reçu respectivement la première et la deuxième étoile.

Autres séries

St-Damien a causé une surprise en disposant de St-Jean-Port-Joli en cinq rencontres. Ces derniers avaient terminé en deuxième position de la ligue un point derrière St-Pamphile. Cette équipe a, quant à elle, disposé de l’Impérial de St-Pascal en cinq matchs. Dans la dernière confrontation, il a fallu attendre l’ultime match pour départager Ste-Claire et St-Joseph. Ce sont ces derniers qui affronteront les Éperviers en demi-finale tandis que St-Damien affrontera St-Pamphile. Il s’agit des mêmes demi-finales que l’an dernier.  o

 

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