Volume 21, numéro 2, mars 2007
SOMMAIRE
La ferme Reynold à l’honneur
Dominique Vien à St-Charles
Quand un ministre nous
rend visite
Lorsque l'odeur du
bois trace son destin
Un beau cadeau de Noël!
Toxicomanie ou «
intoxicomanie »
Vente de l’immeuble du 25 avenue Commerciale
Une femme exceptionnelle
La malbouffe, synonyme
d’obésité
« Caisse » qui bouge à l’ESSC?
Éditorial
Le plaisir de lire
Vaccination
Internet
Inventaire
archéologique dans Charlevoix
Les
sports
C’est à la ferme
Reynold, située dans le rang de l’Hêtrière à
Saint-Charles-de-Bellechasse, que le ministre de l’Agriculture, des
Pêcheries et de l’Alimentation, M. Yvon Vallières, et la députée de
Bellechasse, Mme Dominique Vien, ont choisi de procéder le 13 février
dernier au lancement officiel du 118e concours de l’Ordre national du
mérite agricole (ONMA). Une cinquantaine de personnes assistaient à la
conférence de presse, dont le maire Charles-Eugène Blanchet et le
directeur général de la municipalité Denis Labbé.
Il y a maintenant 20
ans, les hôtes de la journée, Mme Pierrette Demers et M. Raynald
Leblanc, copropriétaires de la ferme Reynold avec leur fils Patrice,
étaient nommés commandeurs de l’ONMA. Ils s’étaient mérité
successivement les médailles de bronze, d’aRgent et finalement d’or en
1987. Ils ont pris la parole devant les invités pour témoigner de leur
expérience à participer au concours qui s’adresse cette année aux
productrices et producteurs des régions de la Capitale-Nationale et de
la Chaudière-Appalaches. On compte quelque 6500 entreprises agricoles
dans ces deux régions en concours, soit 21,8 % de l’ensemble du Québec.
La députée Dominique
Vien s’est montrée très fière d’accueillir le groupe dans son comté qui
se révèle un territoire fertile et varié, où la production agricole est
abondante et où la transformation alimentaire montre une vigueur
exceptionnelle.
Le ministre Vallières a
rappelé que « depuis sa création en 1889, l’ONMA récompense le souci de
l’excellence, l’amour du métier et l’esprit d’initiative des femmes et
des hommes qui font de l’agriculture et de l’agroalimentaire un secteur
riche, diversifié et dynamique. » Il a invité les producteurs à
s’inscrire à ce concours prestigieux avant le 1er mai 2007. Un gala
régional aura lieu à Québec le 21 septembre prochain. Les lauréats
nationaux recevront leurs prix ou leurs décorations le 12 octobre
prochain à l’hôtel du Parlement à Québec.
Il importe de souligner que le succès
de l’ONMA s’appuie notamment sur la participation financière de deux
partenaires, à savoir le Groupe Promutuel et La Coop fédérée qui étaient
représentés à la conférence de presse. o
Dominique Vien à St-Charles
PAR PIERRE
LEFEBVRE
Pour la seconde fois en
moins d’un mois, la députée de Bellechasse, Mme Dominique Vien, a
participé à une activité qui se tenait à Saint-Charles-de-Bellechasse.
Après avoir rencontré en privé le conseil municipal à la fin de janvier
pour échanger sur les dossiers prioritaires de ses membres, elle
participait le 13 février dernier au lancement officiel du concours de
l’Ordre national du mérite agricole, en compagnie du ministre de
l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Yvon Vallières.
Visiblement, l’heure
n’était pas venue pour Mme Vien de dresser un bilan de son premier
mandat comme représentante de la circonscription de Bellechasse à
l’Assemblée nationale, malgré l’imminence du déclenchement d’élections
provinciales le 26 mars prochain par le premier ministre Jean Charest.
Elle a néanmoins accepté de s’exprimer sur certains dossiers d’intérêt
local avec le représentant du journal.
Interrogée sur ses
préoccupations touchant la municipalité de Saint-Charles-de-Bellechasse,
elle s’est félicitée de ses interventions pour concrétiser l’acquisition
des terrains du développement de l’avenue Boyer auprès de la Société
immobilière du Québec (SIQ). Les obstacles ont été fort nombreux du côté
gouvernemental, mais les résultats témoignent des efforts consentis.
Dans cette perspective, elle a confirmé que le ministère de la Culture
et des Communications, en partenariat avec le ministère des Transports,
la SIQ et la municipalité, réalisera en 2007 des fouilles sur le site
archéologique dont le gouvernement a conservé la propriété, au sud du
développement domiciliaire de l’avenue Boyer. Cette étape doit précéder
tout projet de mise en valeur des vestiges disposés en cercle sur un
promontoire de la rivière; les travaux seront réalisés par un
archéologue professionnel.
Mme Vien se dit par
ailleurs très concernée par la rénovation du pont de la route
Charles-Picard. Elle s’est empressée d’attirer l’attention du ministre
des Transports, après avoir reçu la résolution par laquelle la
municipalité privilégie une solution évaluée à 600 000 $ et demande une
contribution financière gouvernementale de 50 %, en plus des frais
d’ingénierie et de surveillance des travaux. L’annonce récente par Mme
Vien d’investissements totalisant 24 millions $ pour la réfection des
routes de la circonscription de Bellechasse, au cours de l’exercice
2007-2008, ne touche pas la rénovation dudit pont. Celle-ci serait
plutôt financée par le programme « Réfection des ponts et autres
ouvrages d'art municipaux », lequel vise à contribuer financièrement à
la réalisation de travaux majeurs de réfection et d'amélioration des
ponts et autres ouvrages d'art situés sur les routes du réseau local. Si
le dossier est accepté, le ministère des Transports, à la suite d'un
rapport d'inspection, devrait remettre à la municipalité les plans et
devis ainsi que les documents de soumission accompagnés d'une promesse
de subvention maximale. On ne pourra malheureusement pas s’attendre à ce
que la rénovation du pont Picard soit annoncée en période électorale,
malgré les engagements récents concernant le pont Morissette à
Saint-Anselme. Le sujet serait toutefois remis à l’agenda dès le mois
d’avril prochain.
Enfin, Mme Dominique
Vien a partagé son inquiétude concernant la faible participation des
femmes à la vie politique municipale. Elle déplore le peu d’engagements
des femmes dans les conseils municipaux, notamment à St-Charles.
o
Quand
un ministre nous rend visite
PAR PIERRE
LEFEBVRE
Le ministre de l’Agriculture, des
Pêcheries et de l’Alimentation, M. Yvon Vallières, accompagné de la
députée de Bellechasse, Mme Dominique Vien, ont procédé le 13 février
dernier au lancement du concours de l’Ordre national du mérite agricole
à la ferme Reynold située à Saint-Charles-de-Bellechasse. Monsieur
Vallières avait lui-même souhaité que sa conférence de presse se tienne
dans une ferme plutôt qu’à Québec. À cette occasion, il s’est montré
très disponible pour échanger avec le représentant du journal sur les
enjeux qui préoccupent les agriculteurs de St-Charles.
Le ministre a déploré que la qualité
de l’eau de la rivière Boyer demeure « mauvaise » à « très mauvaise »,
en raison notamment des problèmes résiduels de pollution diffuse
agricole. Après tant d’efforts consacrés à la restauration du bassin,
d’autres solutions restent donc à explorer, mais pas n’importe
lesquelles. Ainsi, il réitère son opposition au règlement de contrôle
intérimaire sur les nouveaux élevages porcins tel qu’adopté par la
MRC de Témiscouata; le délai accordé pour adoucir son projet venait
d’ailleurs à échéance la journée même. M. Vallières favorise néanmoins
des dispositions visant le traitement obligatoire du lisier et
l’interdiction de l’épandage dans certaines pentes. Il croit que ces
mesures devraient s’appliquer sur des sites restreints, comme en
périphérie d’une ville ou dans un bassin versant de petite échelle.
Avec son collègue du Développement
durable, de l’Environnement et des Parcs et le président de l’Union des
producteurs agricoles (UPA), M. Laurent Pellerin, M. Vallières a précisé
qu’il dévoilera dès le lendemain le contenu du volet « changements
climatiques et efficacité énergétique » du Plan d’action concerté sur
l’agroenvironnement et la cohabitation harmonieuse 2007-2010. L’une des
24 actions de ce plan gouvernemental concerne le traitement des lisiers
et la valorisation énergétique de la biomasse agricole.
Sur la question des dérogations
mineures aux normes de localisation établies pour gérer les odeurs dans
le milieu agricole, le ministre Vallières comprend que les municipalités
rencontrent des difficultés d’application. Il souhaite que des
accommodements soient apportés dans les meilleurs délais. Il fonde de
grands espoirs sur les solutions que pourra proposer la Commission sur
l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire québécois qu’il a
chargée d'établir un diagnostic complet de l'avenir du secteur, en
tenant des consultations dans l'ensemble des régions auprès des acteurs
du secteur et des citoyens intéressés par cette question. Le rapport de
la Commission et ses recommandations devaient être déposés au plus tard
en janvier 2008, mais la tenue d’élections provinciales pourrait en
reporter l’échéance de quelques semaines. Le ministre croit notamment
que la fiscalité pourrait être utilisée davantage pour contrer la
pollution d’origine agricole.
En terminant, le ministre Vallières
s’est réjoui du succès remporté par les changements à la procédure de
remboursement partiel des taxes foncières aux agriculteurs. Ces derniers
ont été plus nombreux et plus rapides à déposer leurs demandes qu’à
l’habitude. Il assure que l’échéancier de versement des montants
directement aux municipalités sera respecté, soit en avril prochain.
o
Lorsque l’odeur du
bois trace son destin
PAR MARCEL
PLOUFFE
Il existe des parcours de vie bien
singuliers, comme celui d’Étienne Turgeon du rang Sud-est qui, malgré
ses deux formations professionnelles en électricité et en technologie
équine, œuvre aujourd’hui comme artisan ébéniste.
À 17 ans, son diplôme d’électricien en
poche, Étienne réalise que les chevaux ne cessent de le fasciner.
Il se rend donc à Sainte-Anne-de-la-Pocatière pour y acquérir une
formation en technologie équine. À son retour à St-Charles en 1986, il
ouvre son propre centre d’équitation, les Écuries Sally, et y devient
instructeur et entraîneur. Au début des années 90, jusqu’à 125 chevaux,
provenant de la région immédiate et même de Montréal et de la Gaspésie,
s’y retrouvent pensionnaires sous sa responsabilité.
Quelques années plus tard, des
difficultés économiques obligent les propriétaires d’animaux à retirer
leurs chevaux en pension. Étienne Turgeon avait déjà pris goût au
travail du bois en commençant à restaurer sa propre maison. Inspiré par
les talents de son père Gilles, il songe alors de plus en plus à œuvrer
dans ce domaine. Ses habiletés, il ira les acquérir cette fois de façon
autodidacte. Travaillant d’abord avec des outils de bricoleur, il se
dotera progressivement d’outils de fabrication industrielle qui font
l’envie de tous les passionnés du bois. Son atelier et ses entrepôts
couvrent maintenant la majorité des espaces occupés jadis par les
écuries.
Entre 1998 et 2004, il développe ainsi
sa propre entreprise de production de petites boîtes et coffrets
décoratifs (pour tisanes, courrier, bijoux, porte-crayons), petites
horloges, cabarets, etc. Au début, grâce à ses nombreux contacts dans le
monde équestre, ce sont des coffrets et autres articles décorés d’images
de chevaux qui lui permettent de se tailler une place dans ce marché
artisanal. Sa production se compte par dizaines de modèles et par
milliers d’unités.
Pendant ces six années, de trois à
cinq employés l’aident à remplir les nombreuses commandes; ses parents
et sa conjointe Marie-Chantal Paradis, pharmacienne chez Essaim Claude
Germain, viennent même lui donner un coup de main durant les périodes de
pointe : un encouragement essentiel pour tout jeune entrepreneur! Entre
2003 et 2005, il opère une boutique à Montmagny pour y vendre ses
produits; ses coffrets se retrouvent aussi dans diverses boutiques de
Montréal, Québec et Granby.
Comme dans beaucoup d’autres domaines,
la compétition des exportations asiatiques, plus particulièrement celles
de la Chine, l’oblige à se réorienter vers la production de mobilier sur
mesure : îlot de cuisine, buffet, meuble pour appareils audio et vidéo,
divers types d’armoires, portes intérieures, panneaux d’armoire, coffres
et divers accessoires décoratifs. Actuellement, Étienne consacre 60 % de
son temps à réaliser des commandes privées de meubles. L’autre 40 % est
dévolu à la production de pièces plus petites, comme des boîtes
décoratives. Lors de notre visite, Étienne Turgeon travaillait à
compléter une commande de petits coffrets qui seront utilisés comme
urnes funéraires.
Son succès est tel qu’il n’a point
besoin de faire de la publicité : ses meilleures annonces sont le bouche
à oreille dans les familles, la parenté et chez les amis. Ses carnets de
commandes sont actuellement remplis pour de nombreux mois à venir. « Les
périodes creuses sont rares, ajoute-t-il, le plus difficile pour moi
dans ce métier étant de savoir dire non ». Il s’agit là d’un bel exemple
pour les jeunes qui démontre qu’il y a de la place à St-Charles pour y
gagner sa vie, pour peu qu’on sache prendre des risques et mettre
beaucoup de temps et d’énergie au travail.
À la fin de l’entrevue, nous
traversons les entrepôts où sont conservées les réserves de bois d’où se
dégage l’odeur des différentes essences utilisées. Mais juste avant de
sortir des bâtiments, on ne peut manquer d’humer une autre odeur chère à
Étienne, celle de ses trois chevaux toujours pensionnaires, dont l’un
âgé de 36 ans y vit depuis 27 ans déjà!
o

Un beau cadeau de Noël!
PAR GERMAIN BILODEAU
Dans les semaines qui ont précédé la
fête de Noël, tous les élèves de la 6e année des sept
écoles primaires qui sont enclins à poursuivre leur scolarisation à
l’école secondaire Saint-Charles, reçurent une visite fort appréciée. En
effet, des jeunes pairs aidants, appelés « Sentinelles », en provenance
de l’École secondaire de Saint-Charles passèrent la durée d’une période
d’enseignement dans chacune des classes.
À l’aide de « jeux d’impact » et de témoignages
provenant de leurs aînés, les élèves rencontrés furent en mesure de
constater et d’expérimenter que la non violence, ainsi que la violence
dépendent, quoi qu’on en dise, d’une question de choix. Dans un but de
responsabilisation envers eux-mêmes et de sollicitude envers autrui, ils
furent invités à contribuer toujours davantage au mieux-être et au
mieux-vivre collectifs.
Initié par M. Germain Bilodeau psychologue au
primaire et au secondaire, financé par Promutuel de Bellechasse et
réalisé, avec l’ouverture des écoles concernées, en collaboration avec
Jean-François Jomphe a.v.s.e.c., ce projet préventif s’avère concluant.
Nous n’avons qu’à songer à l’importante rencontre qu’on pu vivre tous
ces jeunes du primaire avec de beaux jeunes provenant du secondaire;
modèles d’implication dans leur milieu et d’ouverture à
l’autre. o
Toxicomanie ou «
intoxicomanie »?
PAR SARAH ISABELLE ET
ÉMILIE LALIBERTÉ-FORgUES
Lors de la semaine du 19 au 25 novembre, qui
correspondait à la semaine de la prévention de la toxicomanie, Antoine
Beaudoin, l’intervenant social de l’école, ainsi que Danielle Brousseau,
l’infirmière scolaire, ont mis sur pied des activités portant à
sensibiliser les jeunes ayant des problèmes de dépendance à la drogue, à
la cigarette et à l’alcool ainsi que ceux qui ne consomment pas.
Pour plus de renseignements, notre équipe a rendu
visite à Antoine, qui nous a bien gentiment informés sur la semaine de
la prévention de la toxicomanie. Chaque matin, une présentation sommaire
de la journée était dictée par Maxime Pouliot. Le 20 novembre se
déroulait la distribution de matériel toxico, où chaque pochette
renfermait le concours « Parlons-en ouvertement ». Chaque élève pouvait
ainsi participer au concours en inscrivant son opinion à propos du
comportement de Philippe, qui était sous l’effet de l’alcool. Environ 90
élèves ont participé au concours du ministère de la Santé et des
Services sociaux. Le tirage s’est effectué le 20 décembre 2006 et la
personne gagnante sera contactée par téléphone. Son nom sera également
sur le site Internet suivant : www.dependances.gouv.qc.ca. En recevant
le matériel toxico, la personne avait également le droit à une
consommation gratuite sans alcool. Le « cocktail sans alcool » a attiré
environ 200 jeunes. Par la suite, le mardi, les lunettes « alcool » vous
donnaient une impression assez particulière d’une personne ayant bu
beaucoup d’alcool. Les responsables vous remettaient un coupon de
participation après chaque activité visitée. Le mardi et le mercredi se
déroulait la vidéo d’après bal. La salle a été remplie six fois pendant
les deux midis. La salle contenait 25 places. On pouvait aussi y
remarquer la fameuse cuvette ainsi que de belles affiches collées un peu
partout sur les murs de la salle. Le mercredi, quelques élèves ont pu
participer à la roulette toxique, où les participants pouvaient gagner
plusieurs prix. La dernière activité de la semaine était le dîner
passion. Les enseignants et les autres membres du personnel étaient
invités à discuter de leur passion avec les élèves.
Ensuite, les organisateurs ont effectué le tirage de
l’école. Les prix étaient une carte USB de 512 meg., six chèques-cadeaux
de 5 $ au cinéma Lido, quatre chèques-cadeaux de 10 $ de chez
Renaud-Bray, deux chèques-cadeaux de 10 $ de chez HMV ainsi que des
bonbons. Le plus grand prix a été gagné par Patricia Charest, qui a
remporté un cours de conduite d’une valeur de 600 $. Ce cadeau est une
gracieuseté de Promutuel. Il y aura, cette année, trois autres cours de
conduite qui seront tirés. Le point faible de la semaine, selon Antoine,
a été de ne pas pouvoir emmener de groupe classe au local toxic pour
mieux en discuter après le visionnement de la vidéo. Par contre, cela
sera peut-être une chose à changer pour l’an prochain, car il y aura
encore des activités pour la semaine de la prévention de la toxicomanie.
Durant toute la semaine, les activités ont réussi à cibler environ 300
étudiants. L’implication a été un point fort ainsi que les activités qui
se sont poursuivies chaque midi. Les bénévoles ont été recrutés par
Antoine Beaudoin qui a réuni quelques membres des Sentinelles. Le
personnel de soutien a aussi collaboré au projet. Certains élèves
venaient également apporter un soutien à la préparation des activités.
Comme tout produit toxique, l’alcool et la drogue ont
des effets nuisibles sur le cerveau. Nous avons procédé à un sondage. Il
a été effectué dans les classes de 4 e
secondaire.
Voici donc les grandes lignes : Avez-vous déjà
consommé de la drogue? Régulièrement (9 %), occasionnellement (14 %),
quelques fois (31 %), jamais (46 %). Environ 6 % des élèves ont répondu
avoir déjà eu une dépendance à la drogue. Par contre, lorsque l’on
demandait à ceux-ci s’ils connaissaient une personne dépendante de la
drogue, 58 % ont avoué en connaître une.
Qu’est-ce qui vous a influencé à consommer? Les amis
(30 %), la famille (2 %), la détresse (2 %), le choix personnel (56 %),
autres (10 %).
Voici les commentaires retenus : « C’est eux qui
décident, mais ils devraient arrêter pour que leur cas ne devienne pas
trop grave. Je n’ai aucune réaction. Par contre, cela me stresse au
détriment de n’en consommer. Je trouve cela décevant, car leur attitude
est différente de la mienne. Je ne peux pas les comprendre et je ne
crois pas pouvoir les aider en grande partie. »
« Je trouve cela dommage et j’aimerais les aider.
C’est leur choix et il faut le respecter. Je me sens bien, s’ils savent
que mon choix est de ne pas en consommer. Je me sens triste de savoir
qu’ils ont besoin de ça, car la vie est bien mieux sans la drogue. Je ne
sais pas comment réagir. Je la traite comme une personne normale, mais
j’essaie de la convaincre d’arrêter. »
Nous vous invitons à aller visiter les sites suivants
pour plus de renseignements sur la toxicomanie : www.toxquebec.com,
www.msss.gouv.ca/alcool-toxico, www.parlonsdrogue.com, www.
dependances.gouv.qc.ca. o
Demande de soumissions : vente de l’immeuble du 25 avenue Commerciale
PAR LE DIRECTEUR GÉNÉRAL, DENIS LABBÉ,
B. URB.
Avis public est, par les présentes, donné par le
soussigné directeur général de la susdite municipalité, que le conseil
demande des soumissions pour la vente de l’immeuble du 25 avenue
Commerciale.
Description de l’immeuble :la vocation de l’immeuble
était auparavant les bureaux municipaux. La dimension du terrain est de
30,44 mètres (113 pieds) par 30,17 mètres (99 pieds). La superficie du
rez-de-chaussée est de 115,5 mètres carrés (1 210 pieds carrés). Le
sous-sol est aménagé et l’édifice comporte 2 voûtes. Le zonage de
l’immeuble est mixte, c’est-à-dire, résidentiel et commercial.
La visite de l’immeuble se fera sur demande et pour
des renseignements supplémentaires, vous pouvez communiquer avec M.
Denis Labbé, directeur général, au 887-6600.
Toute soumission, pour être considérée, devra être
supérieure à 54 900 $, en plus des taxes applicables.
Les soumissions devront parvenir aux bureaux de
l’hôtel de ville, avec la mention « Soumission 25 avenue Commerciale»,
au 2815 avenue Royale, Saint-Charles-de-Bellechasse, (Québec), G0R 2T0,
le ou avant le 23 mars 2007 à 13 h 30 pour être ouvertes publiquement le
même jour à 13 h 31.
Le conseil ne s’engage à accepter ni la plus basse,
ni aucune des soumissions et n’encourt aucune responsabilité envers les
soumissionnaires. o
Une femme exceptionnelle
PAR STÉPHANIE BOUTIN, SUZIE
GODBOUT ET MICHELLE VERMETTE
Dans notre école, une personne exceptionnelle
améliore notre vie quotidienne. Josée Demers, technicienne en loisirs,
travaille depuis maintenant onze ans à l’École secondaire de St-Charles.
Elle oRganise plusieurs activités et projets en même temps pour
simplement rendre la vie étudiante meilleure.
Nous le savons bien, dans l’école, tout le monde
connaît Josée. Par contre, nous voulons dresser un portrait de cette
femme en vous parlant de sa formation et de ses grandes réalisations.
Formation
Josée effectue ce travail depuis maintenant dix-huit
ans. La première école pour laquelle elle a travaillé est à Neufchâtel,
puis elle s’est finalement laissée tenter par une expérience hors du
commun sur le territoire bellechassois, soit à St-Damien ainsi qu’à
Saint-Charles. Elle a étudié trois ans à Rivière-du-Loup, mais elle a
aussi fait des études en journalisme. Dans le métier de technicienne en
loisirs, plusieurs voies sont offertes. Elle aurait pu travailler dans
un centre sportif, un centre de plein air, un centre de personnes âgées
ou encore dans un centre communautaire.
Réalisations
Dans cet établissement, plusieurs nouveautés se sont
ajoutées sur l’heure du dîner ou après l’école. De la cuisine à la
coiffure en passant par le théâtre et les ateliers de mécanique, les
élèves ont des activités plein les mains. Au niveau sportif, l’achat de
nouveaux gilets pour les équipes de volley-ball les auront comblées.
Également, depuis le début de l’année, nos équipes nous
représentent sous le nom de l’ESSCouade. En février, l’école recevra un
tournoi cadet-juvénile et à la fin du mois d’avril, St-Charles
organisera le championnat cadet-juvénile de la Commission scolaire de la
Côte-du-Sud à Montmagny, avec l’aide de l’École secondaire de
St-Anselme. Au niveau culturel, il y a toujours Secondaire en spectacle.
Cette année, la finale régionale sera disputée à la Polyvalente de
Lévis. Ma Star à Moi est une autre réalisation de Josée. Quel concept!
Le spécial danse n’ayant pas fonctionné, on est heureux d’entendre la
voix de tous ces chanteurs. L’achat d’un système d’éclairage contribue
au succès artistique de l’école. Finalement, n’oublions pas notre fameux
spectacle de fin d’année « St-Charles en spectacle ». Que serait le
spectacle sans Josée?
Comme vous pouvez le constater, être technicienne en
loisirs demande beaucoup d’oRganisation et de planification, car pour
bien des projets, ils doivent être commencés au début de l’année afin
qu’ils soient au point. Ce sont là des qualités que Josée possède. Pour
une personne désoRganisée, ce métier peut représenter bien des ennuis,
un manque de temps, etc.. Et nous pensons tous que nous devrions
remercier cette femme au grand coeur, car si nous avons tout ce qu’il y
a en ce moment, c’est bien grâce à elle. Merci, Josée! o
La malbouffe, synonyme
d’obésité
PAR MATHIEU BLAIS, GABRIEL
BOUTIN ET CINDY
LAFLAMME
Selon vous, est-il préférable de dire à votre
meilleur ami de cesser de fumer ou de maigrir? Tous lui diraient que la
cigarette est nocive pour lui et la fumée, pour nous, mais aucun
n’oserait lui parler de son embonpoint.
Pourtant, les deux sont aussi problématiques pour la
santé humaine. Nous considérons en grande partie la cause de ce fléau à
l’augmentation du coût de la vie et, par le fait même, à l’acharnement
des hommes au travail. Le nombre de restaurants-minute a monté en flèche
afin de combler la demande, ce qui n’aide en aucun cas notre tour de
taille. En effet, il est plus facile et économique de payer 5 $ pour
aller manger un trio hamburger que de se faire, la veille, un sandwich
au jambon pour son dîner. Ces facteurs ont fait accroître la quantité de
personnes obèses simplement par la négligence et l’aveuglement de ces
dernières, et ce, malgré toutes les mesures mises en place pour contrer
le déséquilibre vers la malbouffe.
Ne voyant aucune décroissance majeure du chiffre
d’affaires des chaînes de restaurants-minute, Morgan Spurlock, qui a
d’ailleurs un poids santé, décide de suivre un régime : McMuffin,
BigMac, « cheeseburger », frites et Pepsi. Il veut démontrer au monde
entier les effets néfastes d’une alimentation malsaine et riche en
calories vides. Morgan a alors rapidement constaté tout le danger auquel
il s’exposait en mangeant de cette manière. En 30 jours, Spurlock a pris
13 livres. Alors, les spécialistes qui l’étudiaient lui ont recommandé
d’arrêter le processus après trois mois, car ils voyaient l’état de sa
santé se détériorer. Ce n’est pas étonnant, car sachez qu’un seul trio
BigMac avec une moyenne frite et un chausson aux pommes totalise 1680
calories. C’est l’équivalent d’un sandwich au poulet (deux tranches de
pain blé entier avec 100 g de poitrine de poulet cuit recouverts de
laitue, avec 30 ml de mayonnaise et 80 g de cheddar), une tasse de
crudités, une tasse de lait 1 %, une banane, un biscuit aux figues, deux
oeufs, une orange, deux autres tranches de pain de blé entier et 250 ml
de lait 2 %. De quoi vous rassasier durant une journée! Pour justement
perdre ce fameux trio BigMac que vous voulez engloutir, cela vous
prendra quatre bonnes heures de vélo pour une personne de 125 livres ou
trois heures pour une personne de 170 livres. Il ne faut surtout pas
oublier qu’un corps d’homme doit absorber, par jour, 2500 calories en
moyenne et une femme, 2000. Alors, un petit conseil, faites une
randonnée de vélo et ne mangez pas de McDo!
Malgré le danger d’un surplus quotidien de calories
vides et de gras, les distributrices de sucreries et de canettes de
soda, équivalant à huit sachets de sucre, ne disparaîtront probablement
jamais des lieux publics. Alors, cela repose sur vous, car si les
distributrices de boissons gazeuses ne font plus d’argent, elles
disparaîtront. Et jamais nous ne verrons une loi disant, comme pour les
fumeurs, que les obèses sont interdits d’entrer dans des places
publiques. C’est donc à nous de nous conscientiser et de nous prendre en
main immédiatement. Si vous n’y croyez pas, sachez que 23 % de la
population canadienne est obèse et que 18 % des enfants âgés de 2 à 17
ans ont un surplus de poids et 8 % sont obèses. La balle est maintenant
dans votre camp. N’attendez pas d’avoir des enfants et de ne pas pouvoir
jouer avec eux, car vous ne vous sentirez plus physiquement à l’aise
pour courir et vous déplacer. Il faut régler ce problème dès maintenant!
Souvenez-vous de ceci : une quelconque sucrerie que vous aimez reste
bonne huit secondes dans la bouche, mais plusieurs années dans votre
corps. o

« Caisse » qui bouge à l’ESSC?
PAR KELLY LAFLAMME ET MAXIME
POULIOT
Actuellement, la solution du partenariat public-privé
est de plus en plus envisagée afin d’améliorer la prestation des
services publics au Québec. Mais en fait, qu’est-ce que le partenariat
public-privé ? Bien, notre école a tout récemment bénéficié de cette
forme d’aide financière. En effet, l’École secondaire de St-Charles
s’est vu offrir un don d’une valeur de 11 100 $, soit 25 $ par élève, de
la part de la Caisse Desjardins des Seigneuries de Bellechasse. Cette
somme, dirigée dans le renouvellement du parc informatique, a été
fortement appréciée de l’ensemble des étudiants. Tous et chacun ont
probablement remarqué les nouveaux ordinateurs noirs qui embellissent
l’espace de travail en plus de le rendre plus performant avec leur
programme XP professionnel. Le cheminement remonte au printemps dernier
où la Caisse avait été approchée par la direction concernant la salle de
conditionnement physique. Celle-ci a toutefois préféré s’impliquer dans
un autre projet, le laboratoire informatique. Depuis ce temps, plusieurs
rencontres ont eu lieu avec les différents présidents des conseils
d’administration des caisses de la région, notamment avec le directeur
général, M. Desrosiers. C’est ainsi qu’après nombre de démarches s’est
finalement officialisé le don lors de la remise du chèque, le jeudi 12
octobre 2006. Étaient présents : M. Yvan Fortier, directeur de l’école,
les dirigeants des conseils d’administration des caisses, MM. Michel
Godbout, Marc Roy, Robert Carrière et la présidente du conseil
d’établissement, Mme Huguette Ruel.
Vous souvenez-vous de la fameuse caisse scolaire au
primaire? Plus tard, allez-vous bénéficier des possibilités qu’offre le
mouvement Desjardins pour les jeunes au collégial? Un don de cette
envergure témoigne du réel désir qu’a la Caisse populaire d’accompagner
les jeunes dans leur réussite, cette fois-ci, au secondaire. De plus,
elle vient agrémenter le cours d’éducation à la vie économique de
cinquième secondaire par le biais d’un cours instructif sur les aides
offertes à Desjardins. Une autre motivation est qu’un investissement
comme celui-ci constitue un excellent moyen de contrer l’exode des
jeunes dans la région. Par le fait même, la Caisse Desjardins des
Seigneuries de Bellechasse démontre qu’elle est toujours présente pour
soutenir la génération d’entrepreneurs et de travailleurs qui désirent
s’installer dans Bellechasse. Au fil des années, nous pouvons dire que
l’ESSC a complètement changé de visage dans le domaine technologique. En
effet, nous avons profité d’améliorations telle que la connexion
virtuelle, qui est passée à une vitesse supérieure grâce à la fibre
optique. De plus, chaque local est équipé d’une prise Internet qui
permet ainsi d’avancer un travail ou une recherche sans même avoir à
quitter son cours! L’ESSC est fière et reconnaissante d’avoir l’appui
d’entreprises pour l’amélioration des services qu’elle offre à sa
clientèle. C’est en s’entourant des bonnes personnes qu’on peut
atteindre les objectifs désirés.
L’École secondaire de St-Charles n’a pas fini
d’évoluer pour le mieux, grimpant les échelons avec les années, avec les
efforts… o
Éditorial
Par PIERRE LEFEBVRE
Si
on parlait de femmes et de sexe!
Ne croyez surtout pas que le présent éditorial porte
sur la sexualité. Comme je souhaitais qu’il soit lu, vous ne m’en
voudrez pas d’utiliser un titre plutôt racoleur pour traiter de la place
des femmes dans la vie politique de notre communauté n’est-ce-pas?
Démocratie municipale en déficit : mais où sont
les femmes?
Quiconque a déjà assisté à une séance du conseil
municipal de Saint-Charles-de-Bellechasse au cours des dernières années
a certes constaté l’absence de femmes autour de la table. Pire, leur
participation aux assemblées demeure très marginale; une seule femme
assistait à la réunion du 5 février dernier! À la veille de la Journée
internationale des femmes qui nous revient ce 8 mars, je me suis
interrogé sur les motifs de cette concentration du pouvoir municipal
entre les mains d’hommes. Alors que notre population compte
statistiquement une majorité de personnes du sexe féminin, il est
surprenant de constater que les femmes détiennent 0 % du pouvoir
décisionnel, au lieu de la moitié comme elles en auraient droit!
Certaines grandes villes, comme Québec et Lévis,
avec deux mairesses et leur chef de l’opposition, donnent une place
prépondérante aux femmes. La Durantaye et Issoudun, des petites
communautés près de chez nous, ont aussi fait confiance à des femmes
pour diriger les affaires locales. Lors de la dernière période
d’élections municipales au Québec en 2005, la population n’a élu que
13 % de mairesses et 27 % de conseillères. C’est loin de la parité
pourtant souhaitable dans une société égalitaire.
Les explications
Le Groupe Femmes, politique et démocratie explique
ainsi cette situation : « 1) La tradition fait des conseils municipaux
un lieu de pouvoir local extrêmement masculin où les élus, souvent âgés,
se renouvèlent peu. Le pourcentage de maires élus par acclamation (plus
de la moitié) et la reconduction massive des équipes en place indiquent
une faible ouverture aux nouveaux visages. 2) Les élus démontrent
d’ailleurs peu de motivation pour préparer une relève formée de jeunes
et de femmes. Sauf exceptions, les maires sortants n’ont pas soutenu de
femmes. 3) Il semble, par ailleurs, y avoir une résistance des partis et
des équipes à introduire dans leurs rangs des personnes qui, souvent
issues de milieux différents (communautaire, scolaire…), risquent de
questionner certaines façons de faire. 4) On ne peut passer sous silence
le manque d’intérêt des femmes elles-mêmes pour un lieu de pouvoir
encore souvent perçu à tort comme l’instance de gestion des trottoirs et
des poubelles. 5) Enfin, il faut l’admettre, la vision cynique qui
dévalorise actuellement la fonction politique entrave fortement la
motivation électorale des femmes.»
Dans notre communauté, ce déficit démocratique
s’explique aussi par l’histoire, les fondements mêmes de la démocratie
municipale et le caractère conservateur de la société rurale que nous
formons. Comme ailleurs, les élections municipales ont longtemps été la
chasse gardée des notables locaux et des promoteurs, le plus souvent des
hommes. Il est aussi notoire que la politique municipale a en général
intéressé d’abord les propriétaires qui sont aussi en majorité de sexe
masculin. Les tableaux souvenirs affichés dans la salle du conseil
montrent bien qu’historiquement, une présence féminine demeure un
phénomène marginal. Pourtant, les femmes sont majoritaires et
s’impliquent activement dans le fonctionnement du Club de l’âge d’or
local, des Filles d’Isabelle, du Cercle de Fermières et des Conseils
d’établissement scolaires. Plusieurs autres sont engagées dans des
entreprises familiales ou mènent des carrières professionnelles avec
beaucoup de succès. On admet facilement aujourd’hui que le sexe ne fait
pas la différence en gestion. Alors pourquoi ne retrouve-t-on pas des
hommes et des femmes à tous les niveaux décisionnels, et si possible en
nombre à peu près égal?
Dénoncer l’absence des femmes au sein d’une structure
démocratique, c’est aussi questionner leur possibilité réelle de les y
accueillir. Comment expliquer qu’une institution publique qui intervient
d’aussi près dans nos conditions de vie puisse être dirigée par des
personnes qui ne laissent pas suffisamment une place active à l’autre
sexe? Qu’est-ce qui fait que les fonctions de représentants du public
n’attirent pas un nombre minimum de femmes? Avec leur fonction, les élus
exercent un véritable monopole, utilisant leurs réseaux personnels et
professionnels; or les femmes sont trop souvent exclues de ces réseaux,
malgré l’unicité de leur expérience de vie et la spécificité de leurs
valeurs par rapport à celles des hommes. On ne pourra jamais parler de
véritable démocratie aussi longtemps que le sexe des décideurs demeurera
uniforme et éloigné de la mosaïque démographique. Il faut continuer à
lutter contre la perception et les stéréotypes des femmes confinées
uniquement dans leur rôle familial, incapables de réussir la difficile
conciliation famille-travail, en même temps qu’un engagement dans les
affaires publiques.
Et si les femmes prenaient leur place
Comme démocrate et
partisan de la cause féministe, je m’interroge sur la meilleure manière
de rendre plus représentatif le conseil qui dirige notre municipalité.
Il est urgent de permettre aux femmes de St-Charles d’exercer pleinement
leur citoyenneté et de leur faciliter la tâche de s’investir dans la
démocratie municipale. Si les fonctions électives continuent d’être
boudées par les femmes, il faudrait leur permettre de s’impliquer
autrement dans la prise de décision et dans les délibérations
participatives et délibératives. La nomination récente d’une
représentante du conseil concernant la condition féminine s’avère certes
un bon pas, mais plusieurs autres places dans les comités du conseil
devraient être libérées au bénéfice des femmes.
Puisque les
élections demeurent essentielles pour exercer certaines fonctions, on
devra s’efforcer de soutenir l’engagement des femmes dans les débats et
dans l’action politique. Au besoin, il faudrait favoriser
l’accompagnement d’aspirantes candidates municipales par des personnes
reconnues pour leur expérience et pour leur engagement social. S’il
arrive qu’une femme continue de représenter la circonscription
électorale de Bellechasse, il serait heureux qu’elle puisse exercer un
tel rôle de mentor afin d’accroître le nombre de candidatures féminines.
L’attrait pour la
politique active est un atout qui peut se développer, pour peu qu’on y
consacre les efforts requis et qu’on fasse preuve d’une plus grande
ouverture d’esprit. En attendant l’échéance électorale de l’automne 2009
à St-Charles, mesdames, soyez les bienvenues aux réunions du conseil
municipal qui se tiennent le premier lundi du mois! Vous pourrez non
seulement démystifier le fonctionnement de cette institution, mais aussi
vous y faire connaître, vous exprimer sur des enjeux qui vous
intéressent durant la période de questions et surtout, diffuser
l’information auprès de votre famille et de votre réseau.
o
Vaccination
PAR ROGER PATRY
Depuis quelques années, la vaccination a pris une
tangente assez importante dans nos vies, suite aux risques de maladies
apportées par les voyageurs arrivant d’un peu partout dans le monde.
Il fut un temps où les gens n’avaient pas d’autres
choix que de subir ces maladies tellement ils étaient dépassés par les
événements. Durant la période du premier millénaire, la lèpre prélevait
beaucoup de gens, dû à la malpropreté des lieux et aux nombreux rats qui
habitaient les égouts à ciel ouvert. N’ayant pas de moyen pour combattre
ce fléau, ces humains subissaient ce mal sans les remèdes que nous
connaissons, beaucoup y voyaient la fin du monde. Un tiers de la
population européenne mourut dans d’atroces douleurs . Cette plaie
disparut quand les gens nettoyèrent les lieux, forçant les rats à
déménager.
D’autres virus prirent la relève, assaillant les
premiers habitants du nouveau monde. Les Indiens ne connaissant pas ces
maladies n’étaient pas immunisés par la nature. Beaucoup d’entre eux
attrapèrent ces virus , emportant dans la tombe la majorité d’entre eux.
Nos ancêtres ont commencé à connaître les vaccins
très tard dans leurs vies. Il fut un temps où la rage, la syphilis, la
tuberculose et la variole étaient pandémiques.
Au pays, afin de connaître les dates où elles ont
ravagé nos familles, il ne s’agit que de regarder les livres
d’histoires. Pour n’en nommer qu’un, si vous regardez le livre sur
l’histoire de Beaumont, vous pourrez y lire que l’année 1733 comptait 39
décès, celle de 1749, 31 décès (année de la fondation de Saint-Charles).
également 31 décès pour les années 1750, 1751 et 1784 mais, la plus
meurtrière fut l’année 1872, où l’on dénombra 49 décès, suite à une
épidémie de petite vérole.
On est porté à croire que le premier chercheur à
trouver les bienfaits du vaccin fut Pasteur, mais non. Quelques années
auparavant un certain médecin (Jenner) découvrit fortuitement un vaccin
contre la variole. Suite à un contact avec les chevaux, sans s’en rendre
compte, ce médecin avait trouvé comment contrer cette maladie.
Louis Pasteur, réputé chercheur, devait ouvrir une
parenthèse dans ces épidémies, réussissant à trouver la façon de
fabriquer un vaccin, surtout contre la rage. La première épidémie qui
fut catastrophique fut sans contredit la grippe espagnole, qui avait
emporté 47 citoyens de notre municipalité.
Il n’y eut pas que cette grippe à emporter nos gens
dans la tombe. Il y avait la diphtérie, la variole, la tuberculose , la
paralysie, la polio, etc. maladies contrées par des chercheurs aguerris.
Les aînés d’aujourd’hui ont connu les campagnes de
vaccination dans leur jeunesse, Dès les premières journées de l’entrée
scolaire, une campagne de vaccination se mettait en branle. Qui ne se
souvient pas du vaccin contre la picote, vaccin appliqué sur un bras,
lors d’une vaccination qui a laissé quelques marques. Le vaccin contre
la diphtérie était administré sous la clavicule, douloureux ce vaccin
administré en trois étapes. Devait suivre le test contre la tuberculose,
test fait au moyen d’une «gratouille» sur un bras, gratouille cachée par
un diachylon. Si le test était positif, c’était que le sujet avait cette
maladie. Suivaient alors, des examens et une cure qui pouvait durer
quelques mois. o
Le plaisir de lire
Par LOUISE CANTIN
BISSOONDATH, Neil,
La clameur des ténèbres, Québec, Édit Boréal, 2006, 473p.
(roman)
Cote: 4/5
Arun, issu d'un
milieu aisé, décide d'aller enseigner dans le sud de son pays, endroit
défavorisé et pauvre de l'Inde. Il part en train et rencontre un jeune
homme, Seth, qui s'en va travailler pour l'armée au même endroit où il
va enseigner. Arum se rend compte en arrivant que bien des choses
se passent, mais tout semble caché et il ne peut comprendre les
agissements des gens. Son enseignement semble difficile au début car les
villageois envoient régulièrement des enfants handicapés de guerre parce
qu'ils ne peuvent travailler aux champs tandis que les enfants en bonne
santé fréquentent l'école par périodes. Graduellement, il réussira à
combler les écarts entre ceux qui ont de la difficulté et ceux qui ont
le plus de facilité à apprendre en favorisant une entraide entre les
deux groupes. Avec le temps, son intégration dans le milieu sera
plus facile, il comprendra mieux les problèmes qui
affectent ces gens. Il verra les agissements de l'armée et de son
ami Seth vis-à-vis la population et essaiera d'aider cette
dernière.
LAFERRIÈRE, Dany,
Vers le sud, Québec, Édit: Boréal, 2006, 250p.
(roman)
Cote: 3.5/5
Haïti, pays
du soleil, de couleur, de la mer et de la chaleur, quoi
demander de plus pour aller se délasser sur une plage et de rêver. Voilà
que des "Occidentaux" décident d'y aller, de visiter cet endroit
merveilleux, d'y investir et parfois même d'y rester. On se laisse
charmer par ces endroits paradisiaques d'où l'on ne veut plus
partir. Mais pour les gens du milieu où règne la pauvreté, voir cette
richesse et ces Blancs qui viennent parfois pour des vacances où
l'argent semble si facile à dépenser, il est normal que prennent place
des tractations plus ou moins douteuses, des rendez-vous clandestins et
parfois des problèmes qui surgiront où le Noir peut devenir exigeant,
demander et vouloir avoir une part de cet argent du Blanc.
Très bon roman montrant les écarts entre la pauvreté et la richesse et
parfois la difficulté de certains de s'en sortir tandis que d'autres
auront une autre approche pour avoir ce qu'ils désirent.
MORISSET,
Micheline, La Musique, exactement, Québec, Édit: Québec/ Amérique, 2006,
119p. (roman)
Cote: 3.5/5
Luce, maintenant
adulte, doit placer sa mère dans un centre d'accueil et voilà que tout
son passé revient. Le père toujours absent venait de temps en temps voir
sa femme et sa fille. Un jour, il décide d'emmener sa jeune fille
à Montréal. Cette dernière se rendra compte qu' il a
peut-être une autre vie que celle imaginée. À la maison, sa mère
semblait toujours attendre son mari et la tante qui vivait avec
elles gérait et décidait tout. C'est pourquoi, à
l'adolescence, elle avait fui cette mère qui l'a tant empêchée de
vivre une autre vie que celle de l'attente. Très bonne écrivaine, à
connaître. o
Bibliothèque
Par LOUISE MERCIER
Nouveaux livres
La paroissienne
Denis Monette
Sonde ton coeur, Laurie Rivers
Stéphane Bourguignon
Représailles "Les Chevaliers d'Émeraude", tome 10
Anne Robillard.
Documentaires
Le meilleur de soi
Guy Corneau
Le livre des records Guinness 2007
Pour ceux qui
s'intéressent aux voyages:
Guide du voyage en
famille, Partir à l'aventure avec ses enfants Marie-Chantal Labelle
et Michel Houde.
De la collection GEO, livres sur le Maroc et la Tunisie avec de
magnifiques photos.
Cuisine Marocaine
Nous avons les
guides VOIR des endroits suivants:
-
Îles Grecques
-
Maroc
-
New York
-
Paris
-
Grèce
-
Cuba
Thématiques sur
la photographie numérique
Quelques titres
Service
Pour les personnes
qui veulent s’inscrire à la bibliothèque, nous vous rappelons que ce
service est gratuit et il est offert à tout résident de St-Charles.
Vous pouvez emprunter 3 livres, 1 revue, 1 cassette pour 15 jours.
Quand vous ne pouvez venir, vous n’avez qu’à communiquer au numéro de
téléphone 887-6561 et renouveler vos emprunts. Si vous ne
renouvelez pas il y aura une pénalité de 5 sous par article emprunté
pour chaque journée de retard. o
Par RÉJEAN
BLAIS
En voiture!
À quoi ressemblait la voiture électrique de 1914 ?
Quelle fut la première automobile à sillonner les rues de Montréal?
Direction : la galerie de 600 photos. Des accros de vieilles autos te
racontent l’histoire de ce moyen de transport. Des tableaux de bord aux
voitures jouets en passant par les modèles réduits et d’anciennes
publicités, tout y est. www.vaq.qc.ca
Berce le cerbère
Dans cette version branchée du mythe d’Orphée, il
s’agit d’empêcher le cerbère de s’éveiller. À l’aide des flèches du
clavier, déplace ton tourne-disque pour attraper les disques qui tombent
(attention, seulement les bleus!)
Pour gagner du temps, saisis-les en sautant avec la
barre d’espacement. Surtout, ne laisse pas le trompettiste gâcher tes
efforts! www.abc.net.au/arts/wingedsandals/playgames1.htm
Petit poisson
deviendra grand.. s’il ne se fait pas manger avant!
Dure, dure, la loi de la nature! Endosse les écailles
d’un poisson et navigue dans des eaux grouillantes de prédateurs. Pour
survivre, une seule solution: manger les plus petits que soi et éviter
les crocs des gros! www.ebaumsworld.com/fishy.html
Fausses photos et
vrais mensonges
As-tu un bon esprit critique? Pourras-tu départager
les photos truquées des véritables clichés? Pour accéder aux tests,
choisis « Hoax photo test » dans le menu déroulant. En anglais.
www.museumofhoaxes.com/
Tête d’eau
Hé oui! selon l’Agence de l’eau, ton cerveau est
composé à 75% d’eau! Suis Hector le castor et découvre tous les secrets
de l’eau: son importance, le circuit qu’elle emprunte pour arriver
claire et limpide à ton robinet et le voyage de la pollution. Plonge
dans la section des jeux, teste tes connaissances, dépollue des rivières
ou trouve des gestes écocitoyens. Allez, jette-toi à l’eau!
www.eau-rhin-meuse.fr/hector/index.htm
Une encyclopédie
libre et gratuite
L’encyclopédie en ligne Wikipédia (www.wikipedia.fr)
est de plus en plus populaire. On y trouve des quantités incroyables
d’informations sur presque tous les sujets, même les plus actuels. Le
contenu est écrit par des bénévoles de partout dans le monde. Publiée en
225 langues, Wikipédia compte à ce jour plus de quatre millions
d’articles, dont 300 000 en français!
Chacun peut modifier une page après s’être inscrit.
Wikipédia est l’exemple le plus connu d’une technologie de plus en plus
répandue sur Internet, qu’on appelle le « wiki ». Le contenu des sites
créés en format « wiki » peut être modifié directement par tous les
visiteurs enregistrés. Source : Hebdo Science.
o
Inventaire
archéologique dans Charlevoix
PAR MÉLANIE ROBITAILLE, AGENCE
SCIENCE-PRESSE
« Qu’est que c’est ? », ai-je demandé à Stéphanie en
montrant la pierre que je venais de déterrer. « Ça, c’est ton premier
artefact ! » a répondu l’étudiante en archéologie. J’ai ressenti un
grand frisson. Ça n’avait rien à voir avec le temps humide et venteux de
ce jour d’automne. L’éclat de taille de pierre que je tenais valait pour
moi son pesant d’or: il était vieux de 6000 ans.
Quelle chance! Dès ma première expédition en
compagnie de l’archéologue Jean-Yves Pintai et de l’étudiante Stéphanie
Simard, je trouve un artefact. Et tout ça, dans un lieu situé à peine à
une heure du centre-ville de Québec.
Munie d’une pelle et d’une truelle, j’accompagne mes
guides dans la forêt à proximité de la réserve de Cap Tourmente. Winston
Kelso, à l’origine de ces recherches, nous accompagne. Il y a quelques
années, il a découvert dans cette région de Charlevoix, en pleine forêt,
des pierres curieusement disposées. Alerté, le ministère de la Culture à
Québec a ordonné que l’on fouille le territoire. Le trio en est à sa
cinquième mission.
Dans ce territoire encore peu étudié, on a trouvé des
indices du passage des Amérindiens qui remontent à 8 000 ans et des
vestiges de colonisation vieux de 200 ans. Pour Stéphanie, le plus
impressionnant, c’est la présence des traces des deux populations dans
l’humus à quelques centimètres à peine. Comme elle l’explique, « il
suffit d’ôter une motte de tourbe pour tomber sur des objets vieux de 8
000 ans alors qu’en ville les objets qui remontent à 1850 à peine sont
enfouis sous trois mètres de remblai. »
Les replats, les archéologues ne pensent qu’à ça
Dès ma première sortie, je m’initie à l’ABC de
l’archéologie: comment repérer un site. Tout en marchant, on scrute le
terrain à travers les arbres à la recherche d’espaces susceptibles
d’avoir été colonisés. Une astuce : fouiller les espaces plats, plus
souvent appelés « replats » dans le jargon des archéologues. Un filet
d’eau? On le suit en espérant trouver le replat idéal. Plusieurs fois
dans la journée, on arpente la forêt vers ce qu’on croit être un site
prometteur. Et presque autant de fois, Jean-Yves Pintai déclare : «
C’est beau de loin, mais c’est loin d’être beau ! » Le site est
détrempé, trop en pente ou de superficie trop restreinte. On reprend
alors la marche, trimballant nos pelles, à la recherche du prochain
replat.
Le hic en forêt, c’est qu’on n’y creuse pas comme
dans un jardin. Chaque coup de pelle dans l’humus frappe un
enchevêtrement de racines, de roches et de cailloux. Aucun coup ne peut
être franc. De quoi tester la persévérance et la patience. Ne rien
trouver dans un sondage ou après une journée peut aussi être
démoralisant. Imaginez une semaine, un mois, un été. C’est ça,
l’inventaire archéologique !
Le hameau énigmatique
Le lendemain, le trio m’amène sur un site connu déjà
fouillé, mais soulevant une énigme encore non résolue. À cet endroit,
sur une grande superficie, plusieurs carrés de maisons et d’alignements
de pierre ont été découverts. Pourtant, explique l’archéologue, on
trouve peu de restes ou d’artefacts. Comme si les gens y avaient peu
séjourné.
L’historien Robert Côté du Groupe de recherche en
histoire du Québec s’intéresse à cette découverte. Aucune archive ne
mentionne ce hameau. L’hypothèse d’un camp de bûcherons a été soulevée,
mais des fondations en pierre seraient inhabituelles pour ce type
d’occupation. « Et si c’était un campement de « bootleggers ! » suggère
l’historien. Un endroit idéal en somme, perdu dans la forêt, pour
transiter illicitement de l’alcool depuis le fleuve jusqu’au village de
Saint-Tite en haut du cap. L’histoire d’un tel campement a bien peu de
chances de se retrouver notée dans les archives, surtout que ce
territoire appartenait alors au Séminaire de Québec... Une histoire à
suivre.
Pour Jean-Yves Pintai, le territoire n’a pas livré
tous ses secrets même si au début du siècle dernier la construction du
chemin de fer en bordure du fleuve a détruit plusieurs sites. Les
recherches se poursuivront l’été prochain.
À la sortie du bois, près de Cap-Tourmente, nous
croisons quelques oies blanches qui retardent leur départ vers le Sud.
Le vent du fleuve, puissant, nous fouette le visage et rend notre
progression difficile. Quel territoire hostile! Si on ne comprend pas
encore les motivations de ceux qui s’y sont installés, on n’a d’autre
choix que de penser qu’ils étaient courageux. Ça ne s’appelle pas
Cap-Tourmente pour rien.
o
Les sports
PAR LS-DENIS LÉTOURNEAU
Les Éperviers
éliminent St-Henri
Une série bien attendue débutait le 3 février
dernier. Pour la première fois les voisins du rang du Nord Ouest
s’affrontaient lors du tournoi d’après saison de la LHBBF. Le tout a
débuté à St-Henri.
Les Éperviers ont rapidement pris les devants dans le
match lorsque Patrick Gosselin a profité d’un avantage numérique pour
déjouer Michel Lessard. Philippe Veilleux et Jérôme Carrier ont
participé au but. Maxime Blouin a égalé la marque avant la fin de
l’engagement.
La deuxième période a été tout à l’avantage des
Éperviers. Ils ont marqué quatre buts sans réplique pour prendre les
devants 5 à 1. Yannick Duval a ouvert le bal à la cinquième minute
lorsqu’il a complété le jeu de Stéphane Caron et de Jérôme Audet.
L’indiscipline des locaux leur a ensuite coûté très cher car les trois
buts suivants ont été marqués en avantage numérique. Patrick Gosselin et
Serge Bégin ont préparé le but d’Olivier Dumais marqué à la treizième
minute. Steve Vachon a inscrit le troisième des Éperviers dans cet
engagement moins d’une minute plus tard. Olivier Dumais a été son
complice. Ce dernier a complété la période avec son deuxième du match
aidé cette fois-ci de Yannick Paré.
Les locaux ont tenté une remontée lors du troisième
vingt. Mathieu Deschênes, Mathieu Belleau et Guillaume Bérubé ont déjoué
tour à tour Sylvain Lamontagne, mais ce fut trop peu trop tard et les
Éperviers se sont envolés avec la première rencontre par la marque de 5
à 4.
Sylvain Lamontagne a repoussé 32 des 36 lancers
reçus. Olivier Dumais s’est mérité la première étoile et Patrick
Gosselin la seconde.
Les Éperviers prennent les devants 2 matchs à zéro
La série se poursuivait le dimanche 4 février à
St-Charles. Yannick Duval a ouvert la marque à la douzième minute du
premier tiers. Louis-Frédéric Trottier et Stéphane Caron ont amassé des
aides sur le but. Hubert Lemire a égalé la marque une minute plus tard.
Il a fallu moins de 60 secondes pour voir les Éperviers reprendre les
devants. Patrick Gosselin a déjoué le gardien d’âge junior, Rémi
Roberge, après avoir complété un jeu d’Olivier Dumais et de Patrick
Gosselin. Mathieu Belleau a ramené les deux équipes à la case départ
avant la fin de l’engagement.
Les visiteurs ont sonné la charge tôt au deuxième
tiers, Hubert Lemire avec son deuxième du match, portait la marque à 3 à
2 pour St-Henri. Les Éperviers n’ont pas laissé traîner les choses en
marquant quelques secondes plus tard. Patrick Gosselin et Steve Vachon
ont préparé le but d’Olivier Dumais. Louis-Frédéric Trottier a marqué le
but gagnant de la rencontre à mi-chemin de cet engagement suite à une
belle passe de Stéphane Caron.
Aucun but n’a été marqué au cours du troisième vingt.
Sylvain Lamontagne a cédé 3 fois sur 24 lancers. Louis-Frédéric Trottier
a reçu la première étoile et Patrick Gosselin la deuxième.
Blanchis à la maison
La série se poursuivait avec trois matchs entre le 9
et le 11 février. Le premier avait lieu à St-Charles le 9. Les visiteurs
ont marqué deux buts au premier tiers. Hubert Lemire et Maxime Blouin
ont déjoué Sylvain Lamontagne.
Ce dernier a cédé sa place devant le filet des
Éperviers après avoir cédé une troisième fois au début du deuxième
engagement. C’est Raymond Carrier qui a marqué. Sylvain Roy est venu en
relève et a bloqué les 17 lancers qu’il a reçus au cours du reste du
match. Toutefois, son attaque n’a produit aucun but et les Éperviers se
sont inclinés par la marque de 3 à 0. La série était donc maintenant
menée 2 à 1 par les hommes de Sylvain Leclerc.
St-Henri égale la série
Le 10 février, la série retournait à St-Henri pour le
quatrième match. Les locaux ont ouvert la marque à la deuxième minute
avec le but de Mathieu Deschênes. Patrick Roy a, par la suite, égalé la
marque en marquant sans aide au cours d’un désavantage numérique.
Un seul but a été marqué au deuxième engagement et
c’est l’équipe locale qui l’a inscrit. Hubert Lemire a déjoué Sylvain
Roy.
Ce même Lemire a augmenté l’avance des siens en début
de troisième vingt. Serge Bégin a réduit l’écart à un but quand il a
complété le jeu de François Chouinard et de Steve Vachon. Hubert Lemire,
avec son troisième du match, a clos le débat avec 32 secondes à faire au
match. St-Henri a remporté une victoire de 4 à 2 pour égaler la série
deux matchs de chaque côté.
Sylvain Roy a reçu 25 lancers et a cédé quatre fois.
St-Charles reprend les devants
Cette grande fin de semaine de trois matchs se
terminait dimanche le 11 février à St-Henri. Les visiteurs ont démarré
le match rapidement en marquant alors qu’il n’y avait qu’un peu plus
d’une minute de jouée. Olivier Dumais a déjoué Michel Lessard suite à
une passe de Patrick Roy. Il n’a fallu que 30 secondes pour que les
locaux répliquent. Mathieu Deschênes déjouait Sylvain Lamontagne. St-Charles s’est ensuite donné deux buts d’avance, tous
deux marqués par Jean-Philippe Lacroix. Le premier en avantage numérique
sur des aides d’Olivier Dumais et de Patrick Gosselin et le deuxième
sans aide. Mathieu Deschênes a réduit la marque à un but avant la fin de
la période.
Stéphane Caron a redonné deux buts d’avance aux
Éperviers au milieu du second engagement quand il a complété la
stratégie de Louis-Frédéric Trottier et de Yannick Duval.
Aucun but n’a été marqué au cours du troisième tiers
ce qui a permis aux Éperviers de remporter ce cinquième match par la
marque de 4 à 2 et ainsi prendre les devants 3 à 2 dans cette série.
Sylvain Lamontagne a cédé deux fois sur 28 lancers.
Jean-Philippe Lacroix et Olivier Dumais ont reçu respectivement la
première et la deuxième étoile.
Les Éperviers closent le cercueil
La série se poursuivait le 16 février à St-Charles.
En avant de 3 à 2 dans la série, les Éperviers avaient l’occasion
d’éliminer leurs rivaux de St-Henri. Serge Bégin a profité d’un
désavantage numérique pour donner les devants aux siens quand il a
marqué sur des aides de Jean-Philippe Lacroix et de Jérôme Audet.
Les Éperviers ont accentué leur avance alors qu’il
n’y avait que 18 secondes de jouées au deuxième tiers. Philippe Veilleux
a alors accepté une belle passe de Patrick Roy et s’est échappé avant de
déjouer le gardien Michel Lessard d’un lancer précis. Mathieu Belleau a,
ensuite, diminué l’écart mais les Éperviers sont revenus à la charge une
dizaine de minutes plus tard quand Jean-Phillipe Lacroix a récupéré une
rondelle libre dans l’enclave et a logé un puissant lancer frappé
derrière le gardien de St-Henri. Steve Vachon et Olivier Dumais ont reçu
des aides. Maxime Blouin a inscrit le deuxième but des visiteurs avec 23
secondes à faire dans l’engagement.
Ce dernier a créé l’égalité à mi-chemin du troisième
vingt. Les Éperviers ont repris les devants à la quatorzième minute
alors qu’à la suite d’un jeu de Stéphane Caron et de Patrick Gosselin,
Yannick Duval a déjoué Michel Lessard. Toutefois, les visiteurs ont
égalé à nouveau la marque moins d’une minute plus tard quand Raymond
Carrier a déjoué Sylvain Lamontagne d’un lancer de la ligne bleue. Il a
fallu attendre la dernière minute du match pour voir une équipe marquer
le but gagnant. Jérôme Audet a marqué avec 48 secondes à jouer lorsqu’il
a redirigé une passe transversale de Jean-Philippe Lacroix dans le filet
ennemi. Olivier Dumais a amassé l’autre aide.
Sylvain Lamontagne a remporté le match en repoussant
24 des 28 lancers dirigés vers lui. Jean-Philippe Lacroix et Olivier
Dumais ont reçu respectivement la première et la deuxième étoile.
Autres séries
St-Damien a causé une surprise en disposant de
St-Jean-Port-Joli en cinq rencontres. Ces derniers avaient terminé en
deuxième position de la ligue un point derrière St-Pamphile. Cette
équipe a, quant à elle, disposé de l’Impérial de St-Pascal en cinq
matchs. Dans la dernière confrontation, il a fallu attendre l’ultime
match pour départager Ste-Claire et St-Joseph. Ce sont ces derniers qui
affronteront les Éperviers en demi-finale tandis que St-Damien
affrontera St-Pamphile. Il s’agit des mêmes demi-finales que l’an
dernier. o
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