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Établissement Vert Brundtland PAR DIMITRI BLAIS-MENCHOV 2E SECONDAIRE Qui n’a pas entendu parler du projet EVB? Que signifient ces trois lettres? Ces trois lettres sont un diminutif de « Établissement Vert Brundtland ». Il y a deux ans, M. Patrick Gagnon, l’enseignant de géographie de 1 re secondaire et d’histoire de 4e secondaire, a eu la brillante idée de commencer ce projet. Ensuite, M. Michaël Quirion, enseignant de religion et d’histoire, ainsi que Mme Josée Chénard, enseignante en sciences, ont pris le relais pour l’année 2005-2006. Pour l’année 2006-2007, c’est M. Frédérick Vallières, enseignant de géographie de 1re secondaire et d’histoire de 2e secondaire, qui a eu l’immense honneur de continuer ce judicieux projet qui consiste à valoriser l’engagement des jeunes à poser des gestes concrets pour contribuer à une construction d’un monde écologique, pacifique, solidaire ainsi que démocratique. Cette année, il y a un comité, dont je fais partie. Ce comité prend en charge ce projet. Comme premier projet, nous avons eu l’idée de ramasser des jouets que nous donnerons aux enfants pauvres. Notre objectif est de diminuer l’impact des actions humaines sur l’environnement. C’est un groupe qui s’ouvre à la communauté et qui affiche avec fierté ses réalisations et ses actions. La première action que nous posons cette année est de récupérer des piles, des cartouches d’imprimantes et des téléphones cellulaires que nous allons ensuite amener à la municipalité de St-Charles. Ce sera une bonne contribution pour l’environnement. Lorsque les piles se retrouvent dans un site d’enfouissement, elles s’écoulent dans le sol et polluent la nappe phréatique, ce qui est très dommageable pour l’environnement. C’est pourquoi il est important de les éliminer de façon sécuritaire. En plus, grâce au programme « Encre au trésor », nous accumulons des points qui pourront ensuite être transformés en argent. Ce programme est un moyen simple de réunir des fonds pour concrétiser nos projets. Votre implication est essentielle à notre succès! Suivez l’évolution financière de notre projet en visitant le site Internet dont l’adresse est mentionnée au bas de la page. Sur ce site, il y a plusieurs informations concernant ce projet. À l’École secondaire de St-Charles, nous avons installé deux boîtes clairement identifiées au carrefour et à la cafétéria. Merci de participer à cet engagement collectif en faveur de l’environnement et de l’École secondaire de St-Charles. Nous vous demandons de nous donner vos cartouches d’imprimantes vides, vos cellulaires usagés et de solliciter vos amis et votre famille. Engagez-vous! Faites d’une pierre deux coups : soutenez-nous et aidez l’environnement. Si vous avez des questions ou des idées de projets, faites-nous les savoir. http://www.encreautresor.ca/1875/st-charles. o
Pour la troisième année consécutive, novembre a été décrété mois de la pédagogie par le Regroupement des CPE. Les centres de la petite enfance seront invités à réfléchir sur leurs pratiques éducatives et à réaliser nombre d’activités novatrices et stimulantes pour les enfants comme pour le personnel. L’objectif des CPE est de faire connaître leur programme éducatif et le travail fait quotidiennement par les professionnelles de la petite enfance. Car, si les CPE sont un milieu de garde, ils sont grandement un milieu d’apprentissage. Dans un autre ordre d’idées, l’émission l’Épicerie, diffusée récemment nous a beaucoup surpris en affirmant que de nombreux milieux de garde ne présentaient pas des menus adéquats aux enfants. Pourtant, dans les CPE, une saine alimentation constitue généralement une valeur importante, approuvée par les conseils d’administration, et les responsables de la cuisine se font un devoir d’offrir des repas variés, équilibrés et des collations composées la plupart du temps de fruits, le tout en conformité avec le guide alimentaire canadien. La loi nous oblige à afficher à l’avance nos menus pour consultation; si les repas prévus dans un CPE ne satisfont pas à des critères de qualité, les parents peuvent exiger des CPE des menus-santé; ils en ont le droit et les CPE ont le devoir de se conformer à des demandes aussi légitimes. Dans cet esprit, il devient difficile de comprendre les mauvaises notes attribuées par l’Épicerie à plusieurs milieux de garde. o Conseil étudiant 2006-2007PAR SAMMY-JO AMOS, MÉLISSA BERGERON ET VALÉRIE MARTINEAU Pour la plupart, l’école se limite aux matières académiques, mais ce n’est pas seulement cela. C’est aussi apprendre à vivre en société afin de nous aider à nous initier à la vie adulte. C’est pourquoi, depuis quelques années, nous avons un conseil étudiant. Maintenant que l’école est commencée depuis plus d’un mois, nous pouvons enfin vous présenter les 17 participants du conseil. Nous avons posé quelques questions afin de vous permettre de mieux les connaître. 1 re secondaire et CSA 1Lorsque nous sommes allés voir les élèves du conseil de 1 re secondaire et de CSA 1, nous leur avons demandé pourquoi ils voulaient faire partie du conseil, car ils en sont à leur première année à notre école. Chloé Aubé-Roy nous a répondu qu’elle voulait être impliquée dans les activités de l’école. Sébastien Laflamme, lui, veut réaliser des projets et pour finir, Alexandra Blais souhaitait avoir l’expérience de l’essayer. Leur deuxième question était : « Pourquoi penses-tu être un bon représentant de classe? ». La réponse de Chloé est qu’elle aime beaucoup être à l’écoute des autres. Sébastien pour sa part croit que l’art est digne d’un bon représentant de classe! Alexandra savait qu’elle aimerait ça et qu’elle adore s’impliquer.2 e secondaire et CSA 2Cette année, les représentants de classe du 2 e secondaire et CSA 2 sont : Jolyanne Marceau, Anne-Marie Jomphe, Marc-Antoine Mercier et Sébastien Breton. On a demandé pourquoi ils voulaient être dans le conseil cette année, Jolyanne et Anne-Marie ont toutes les deux répondu qu’elles désiraient plus s’impliquer dans l’école. Marc-Antoine, de son côté, veut amener de bonnes idées de la classe jusqu’au conseil. Sébastien a répondu qu’il voulait répondre aux attentes des élèves. La qualité que Jolyanne croit avoir pour être une bonne représentante de classe, c’est le fait qu’elle soit organisée. Marc-Antoine mise sur son expérience. Quant à Anne-Marie, elle pense que sa facilité à dire son opinion et son écoute envers les autres sont les qualités qu’elle a d’une bonne conseillère de classe. Sébastien, lui, a déclaré vouloir suivre les traces de Samuel Labrie!3 e secondaire et CSA 3Pour ce qui est du 3 e secondaire, nous leur avons demandé quels étaient leurs projets pour l’année 2006-2007. Le premier à nous avoir répondu, Samuel Dulac, a dit qu’il voulait améliorer la qualité de vie des étudiants. Les projets de Manuel Pelchat sont de s’impliquer et d’écouter les idées de tous. Entre ces deux membres du conseil, Manuel est celui avec le plus d’expérience puisqu’il en est à sa troisième année. Quant à Samuel, il en est à sa première année, mais ce représentant de classe a déclaré qu’il apprenait vite. L’année prochaine, tous les deux souhaitent faire partie du conseil. On s’excuse auprès de l’élève qui n’a pas remis les réponses de notre questionnaire.4 e secondaireQuand nous avons demandé au 4 e secondaire quels étaient leurs objectifs pour cette année, Maxime Pouliot nous a répondu qu’il voudrait réaliser des projets qui vont rester à l’école pour longtemps tels un café étudiant et des tables de pique-nique à l’extérieur.voudrait amener de la variété à l’école et travaille fort pour organiser un voyage l’an prochain. La 3e représentante de classe, Suzie Godbout, désire ajouter des activités sur l’heure du midi puisqu’elle est plus longue que les autres années. Même si Maxime commence sa quatrième année au sein du conseil, Suzie débute sa troisième et Chantal en est à sa première, les 3 désirent tout de même en faire partie l’an prochain! 5e secondaire Puisque c’est leur dernière année à notre école, on a questionné les représentantes de classe de 5e secondaire sur l’image qu’elles souhaitaient laisser au conseil. « Une image de fierté. Le plaisir de vouloir s’impliquer, de créer notre école de rêve. » a répondu Mary-Lee Bilodeau. Judith Kilgour souhaiterait laisser une image dynamique et imaginative qui innove. Claudia Nadeau veut laisser derrière elle l’image d’un conseil dynamique et à l’écoute des élèves. Les projets qui mijotent présentement dans la tête de Claudia, Mary-Lee et Judith sont respectivement : retrouver la sortie de fin d’année, l’élaboration d’un festival de film et aussi la création d’un deuxième conseil pour promouvoir les activités scolaires et le dernier projet est celui de réaliser un café étudiant et la mise en place d’une scène permanente. En somme, nous croyons que nous devrions tous être très fiers d’appartenir à une école qui participe autant à la réussite et à l’épanouissement de notre polyvalente. On a ainsi plusieurs raisons d’être fiers lorsque l’on voit un conseil qui se dévoue autant afin de contribuer au bien-être de notre établissement. Bref, peut-être aurez-vous envie de participer vous aussi à l’élaboration de votre école de rêve et poserez-vous votre candidature pour faire partie du conseil l’an prochain! o
Le 24 septembre 2006 a eu lieu notre souper dansant. Plus de 90 personnes sont venues danser et s’amuser au son de la musique de Mme Aline Talbot tout en dégustant un bon souper. Nous tenons à vous remercier pour votre participation. Merci également aux Fermières qui ont préparé ce bon repas et à celles qui ont offert les prix de présence. Notre 2 e rencontre du Cercle de Fermières de St-Charles a eu lieu le 11 octobre dernier. À cette rencontre, Mme Valérie Brousseau de La Barre du jour nous a fait découvrir cet organisme. Il s’agit d’un organisme communautaire alternatif d’aide, d’entraide et d’intégration socioprofessionnelle destiné aux personnes vivant ou ayant vécu des difficultés de santé mentale. Cet organisme offre également de l’écoute téléphonique, de la relation d’aide et un accompagnement au quotidien. Il est situé au 35, rue Leclerc à St-Gervais.De plus, lors de cette rencontre, nous avons pu partager nos connaissances grâce au talent et à la générosité de Mme Georgette Turgeon qui a bien voulu préparer un atelier de tapis tressé. Nous avons également eu beaucoup de plaisir à cette soirée puisqu’un concours de costumes d’Halloween était au programme. Nous vous rappelons que novembre est le mois consacré à la Fondation OLO. Avec les dons amassés, la Fondation OLO contribue à la santé des bébés à naître en offrant oeufs, lait, jus d’orange et suppléments de vitamines et minéraux aux femmes enceintes étant économiquement et socialement défavorisées. Saviez-vous qu’autour de nous, au Québec, une femme sur cinq vit sa grossesse dans la pauvreté? Grâce à notre appui, ces femmes peuvent améliorer leur alimentation pendant leur grossesse. Cela contribue significativement à la santé de l’enfant qu’elles portent. Pour les personnes qui désirent faire un don pour la Fondation OLO, un formulaire de don est disponible. Un reçu sera envoyé pour tout don de 10 $ et plus. Pour plus d’information ou si vous avez le goût de vous joindre à nous, n’hésitez pas à contacter Mme Diane Robin au 887-5057. Elle se fera un plaisir de vous informer. Prochaine rencontre : le 8 novembre 2006. o Entrevue avec le mairePAR SAMUEL BÉLANGER, LUCAS LABRECQUE ET JONATHAN PRÉVOST Cela peut paraître dur d’être maire mais Charles-Eugène Blanchet, notre maire de St-Charles a bien répondu à l’appel pour répondre à nos questions. Que se passe t-il d’intéressant à St-Charles? Qu’y a t-il comme divertissements pour les jeunes? Beaucoup d’adolescents se plaignent qu’il n’y a rien pour eux. Est-ce le cas? Sur ce, nous avons décidé d’intervenir sur ce sujet en rencontrant le maire de St-Charles, Charles-Eugène Blanchet. Plus précisément, nous lui avons posé des questions sur l’avenir de St-Charles et sur les activités paroissiales et sur les ados. 1. Qu’y a-t-il d’attirant à St-Charles pour les nouveaux venus?Rép : Il faut d’abord penser qu’à St-Charles on a tous les services comme une école primaire et secondaire, une garderie et un terrain de jeux l’été. C’est ce que les nouveaux venus remarquent. 2. Plusieurs jeunes sont intéressés à l’idée d’avoir une maison des jeunes, qu’en pensez-vous?Rép : Nous avons déjà eu une maison des jeunes, mais elle a subi du vandalisme. Pour refaire ce projet, il faudrait quelqu’un pour surveiller. 3. Trouvez-vous intéressante l’idée d’avoir une équipe de football à St-Charles?Rép : S’il y a quelqu’un pour l’organiser, tout est intéressant. On contribuerait bien sûr mais il faut quelqu’un de volontaire. 4. Comment voyez-vous St-Charles dans les 10 prochaines années? Rép : Tout se suit pour évoluer. Plus il y a de gens, plus il y a de résidences qui suivront de nouvelles idées et des activités favorables aux gens. 5. Y-a-t-il des projets déjà débutés pour les jeunes? Rép : On veut améliorer le terrain de baseball. On drainerait les buts et sèmerait de la pelouse au printemps en vue d’un nouveau champ. 6. La municipalité a-t-elle contribué à la réalisation de la salle d’entraînement à l’école secondaire? Rép : Oui. Combien? 5000 $ 7. Comment expliquer le peu d’attraits touristiques dans notre village(la démolition, etc...)?activités, comme une nouvelle démolition, il faut encore un spécialiste déterminé à toutes les contraintes. Sans rentrer en conflit avec d’autres municipalités et avec l’aide financière de l’aréna. Monsieur Blanchet aurait une nouvelle place permanente propice à la démolition. 8. Pensez-vous être candidat aux prochaines élections?Rép : Je ne pense pas. Je crois que mon temps est fait. 9. Pourquoi voulez-vous fermer la route Picard(Pont)?Rép : Le pont est en très mauvais état. Ça coûterait 75 000 $ pour le réparer. On ne veut pas le fermer et on a eu un ordre du ministère des transports de baisser les charges maximales de 12 à 5 tonnes. La prochaine évaluation du pont ne tardera pas pour savoir s’il ferme ou s’il reste ouvert. 10. Qu’est-ce que votre fonction de maire vous apporte?Rép : Pour être maire, il faut avoir de l’intérêt pour la communauté et lorsque je suis devenu maire, j’avais le goût d’améliorer les routes de gravier à St-Charles. J’ai été élu en novembre 1977 et depuis sont apparus l’aréna et le bureau municipal. On a aussi réglé le conflit de l’eau au parc Dion parce que dans le temps, il n’y avait pas d’eau. 11. Est-ce que le projet d’une patinoire extérieure est toujours dans l’air?Rép : Une patinoire extérieure pour l’hiver ne serait pas à négliger. Elle serait placée sur le terrain de baseball. 12. D epuis les dernières années, nous avons remarqué que vous avez dépensé passablement d’argent pour conserver le patrimoine. Pourquoi ne pas investir une telle somme dans le développement d’infrastructures?Rép : On investit plus d’argent dans les infrastructures que dans le patrimoine. On en a par-dessus la tête des infrastructures. C’est sûr qu’on en a mis beaucoup pour sauver le patrimoine mais on a investi 225 000$ pour la bibliothèque municipale. Nous voulons restaurer aussi l’avenue Royale mais trouver de l’eau potable est toujours notre priorité. 13. Selon les dernières nouvelles, les Montréalais s’inquiètent de la qualité de l’eau dans les piscines publiques. À la suite de ces événements, avez-vous procédé à certaines analyses de l’eau de la piscine municipale? Si non, est-ce dans vos intentions?Rép : Après de nombreuses analyses dans notre piscine, des prélèvements ont été relevés et tout semble positif. Mais la sécurité est de mise. Pour conclure, si des gens se portaient volontaires pour entreprendre des activités auprès des jeunes, beaucoup plus d’occupations s’offriraient à nous. Certaines choses changeront, d’autres non, mais ce qui est sûr, c’est que notre volonté de vouloir voir les choses dans notre municipalité aura fait réfléchir. o Marche Course pour la viePAR LOUISE LABBÉ Malgré la sollicitation de divers organismes durant l’année, c’est par une journée pluvieuse qu’un groupe a participé à cette marche sur les Plaines d’Abraham le 1 er octobre dernier. La majorité était des femmes mais un homme me fait part de son intérêt et de sa sensibilisation pour cette cause. Il lance un défi d’en faire participer d’autres pour l’an prochain. Il en est de même pour un jeune enfant qui accompagne sa mère. Félicitations pour son initiative et son implication.Une question que plusieurs se posent. Est-ce que je suis plus touché lorsqu’un proche est atteint d’un cancer du sein ou autre? À chacun sa réponse. Merci à la Caisse populaire de St-Charles pour la participation au coût du transport qui fut grandement appréciée. C’est tellement agréable de faire le voyage ensemble et de pouvoir partager chacun son expérience. Merci à notre jovial chauffeur Normand Leblond qui sait toujours nous amener à bon port en toute sécurité et avec galanterie. Merci à tous les marcheurs pour leur courage et leur confiance à la cause, qui malgré la pluie, dans un geste de solidarité, tous ont parcouru le 5 km. Bravo à tous. Merci aux supporteurs monétaires qui, avec leur encouragement, permettront la recherche. On se prépare pour l’an prochain. Bienvenue à tous. o
Le bénévolat : des statistiques surprenantes On a tendance parfois à sous-estimer la force du bénévolat dans notre communauté. Le 20 e anniversaire du journal AU FIL DE LA BOYER constitue une occasion propice pour prendre conscience de l’importance des réalisations que nous pouvons lui attribuer à St-Charles-de-Bellechasse.Les statistiques disponibles pour 1991, 1996 et 2001 (celles du dernier recensement de 2006 ne le seront qu’en 2007) révèlent que sur une population de 2 237 personnes en 2001 (en croissance de 3 % par rapport à 1991), quelque 1 530 personnes de St-Charles ont déclaré des heures de travail sans paye ou sans salaire, soit 68 % de la population, par rapport à 73 % pour l’ensemble du Québec. Par ailleurs, 385 personnes y ont déclaré des heures consacrées à offrir des soins ou de l’aide aux personnes âgées, sans paye ou sans salaire (soit 1,7 % vs 1,4 %). Globalement, il y a donc place pour une plus grande implication. Ces données impressionnent néanmoins quand on constate que les citoyens travaillent déjà en majorité pour gagner leur vie (avec un taux de chômage de la moitié seulement de celui du Québec, soit 4,2 %) et s’impliquent dans des activités sans rémunération, comme les travaux ménagers et le soin des enfants. Certains donnent aussi un coup de main à l’entreprise familiale, sans perspective de gain financier. Sans le savoir, plusieurs personnes deviennent bénévoles en faisant don d’une partie d’elles-mêmes, de leur temps, de leur énergie, de leurs compétences et de leurs sentiments. Elles donnent à leur famille et amis, à leurs voisins, à la société. Le bénévolat s’avère bien plus qu’un engagement temporaire quand on a du temps en surplus ou qu’un simple geste de bonté. Dans l’action bénévole, la majorité des gens y trouvent aussi de nombreux motifs de satisfaction : connaissance de nouvelles personnes, sentiment d’appartenance, mouvement rassembleur, développement d’habiletés, impression de faire quelque chose d’utile, reconnaissance des proches, fierté de trouver une motivation autrement que par l’argent gagné. Lors des activités soulignant le 20 e anniversaire du journal, je n’ai pu m’empêcher de penser aux efforts déployés par des centaines de bénévoles en voyant toutes les éditions publiées depuis le début, en montre au local des Chevaliers de Colomb. Pour assurer la production et la distribution des 1000 copies du journal mensuel, toute une équipe de personnes se dévoue sur une base régulière pour planifier et diriger les travaux, solliciter, concevoir et mettre en page la publicité, écrire les articles et saisir les textes à l’ordinateur, traiter les photos, rassembler les textes et les mettre en colonnes, monter les pages, réviser et corriger les documents, établir le lien avec l’imprimeur et assurer la diffusion des copies publiées. Au total, une vingtaine de personnes auront travaillé plusieurs heures chaque mois pour vous permettre de recevoir gratuitement ce journal et d’y lire des informations susceptibles de vous intéresser.En feuilletant quelques-uns des 200 numéros publiés dans le passé, force est de constater que les bénévoles ont fait beaucoup plus que de réaliser des gestes ponctuels pour leur communauté par la publication mensuelle des éditions du journal. C’est l’histoire de notre village qui s’écrit ainsi, de mois en mois, avec les grands évènements et les petites anecdotes qui en parsèment le cours. Ce sont aussi plusieurs causes, tels le sauvetage de l’école primaire et la fusion des municipalités de paroisse et de village, qui ont trouvé en leurs pages le levier nécessaire pour réussir. Notre mémoire collective prend forme de façon indélébile pour le bénéfice des générations futures, avec ce bagage exclusif de connaissances sur l’actualité qui autrement aurait été perdu avec le temps ou la tradition orale. En quittant le local du journal, je n’ai pu m’empêcher d’avoir une pensée similaire pour le corps de pompiers volontaires de St-Charles dont la caserne se pointe de l’autre côté de la rue. Quel bel exemple d’engagement social pour ces personnes qui assurent notre sécurité et la protection de nos biens, sans aucune rémunération. Et dire que ce beau geste de gratuité est assumé par des professionnels rémunérés dans toutes les grandes villes, avec le fardeau fiscal qui l’accompagne pour tous les citoyens. Bravo et grand merci à tous ces bénévoles qui donnent tant d’eux- mêmes pour qu’il soit plus agréable de vivre dans notre communauté. Que ceux et celles qui ont à coeur de partager une passion ou de vivre un dépassement de soi viennent se joindre aux personnes qui s’impliquent dans leur milieu. Vous verrez comment l’action bénévole est non seulement gratifiante, elle est aussi une grande source de plaisir. o
Ce mois commençait, il n’y a pas tellement d’années, par le jour de la Toussaint, jour férié. Il y avait messes et invocations à ceux que nous considérions comme des saints, incluant dans cette liste nos mères qui avaient donné naissance à de nombreux enfants. Les pères, plus discrets, ayant le rôle de nourrir leur nombreuse marmaille, étaient moins portés sur les choses à caractère religieux, ce qui ne les empêchait pas de faire de nombreux sacrifices pour donner à manger à leur famille. L’année 1918 voyait ce mois commencer lugubrement, relevant le mois d’octobre qui avait été fatidique pour 47 personnes de notre paroisse, décédées des suites de la désormais célèbre grippe espagnole. Le lendemain de cette fête, soit le 2 novembre, suivait la commémoration des morts, encore dans les moeurs, mais devenue plus discrète. Le souvenir des êtres chers, disparus à jamais, faisait surface dans la vie des gens. Ceux qui conservaient dans leurs mémoires le souvenir de leurs parents et amis, priaient pour le repos de leurs âmes, ajoutant même quelques messes. L’église revêtait ses ornements morbides, fenêtres placardées de tentures noires, laissaient passer de lugubres lueurs. Tandis que l’autel revêtu d’une nappe noire, tel un tombeau, voyait le prêtre réciter les prières dévolues aux âmes. Le latin s’imposait aux fidèles, les chants religieux, eux aussi, étaient chantés en latin. L’Église invitait les fidèles d’une manière pressante à prier pour le repos des âmes. Trois messes étaient dites ce jour-là. Le Dies Irae, était chanté à la première messe. La deuxième messe mettait l’emphase sur les croyances des Juifs au purgatoire. La troisième messe mettait l’espérance en la résurrection. Le but était de prier pour l’Église souffrante, c’est-à-dire pour les âmes du purgatoire. Cette journée, en plus des offices religieux, voyait les gens se rendre au cimetière pour prier sur la tombe de ceux qui leur étaient chers. Quelques larmes pointaient aux yeux des plus sensibles, arrosant involontairement les quelques fleurs qui persistaient à rester avec nous. Quelques Avé plus tard, les gens revenaient à l’église où avait lieu un encan spécial: la Criée pour les âmes. Les plus fervents des villageois avaient donné quelques produits de leurs jardins, tandis que les fermiers apportaient les échantillons de leur ferme: oeufs, poulet etc, quand ce n’était pas une pièce de viande. Les argents recueillis servaient pour dire des messes pour les âmes. Ainsi finissait ce jour très spécial. Deux jours plus tard avait lieu la fête de St-Charles, moins spectaculaire, mais qui revêtait un certain décorum. Ce mois finissait, ni plus ni moins, par la fête de la Sainte-Catherine, fête appréciée des jeunes. o Spécial 20 ansDéjà 20 ans Le 14 octobre dernier, près de 80 bénévoles qui oeuvrent ou ont oeuvré au journal A U FIL DE LA BOYER se sont rassemblés à l’aréna de St-Charles pour célébrer le 20e anniversaire de publication du mensuel sous la présidence d’honneur de M. Robert Fleury.Un hommage a été rendu à Mme Suzanne Bonneau. Cette bénévole de la première heure a vu son nom donné à la salle de rédaction de L A BOYER. Depuis 20 ans, elle agit comme journaliste, photographe, correctrice et pupitre.La magnifique soirée, animée par le Trio Painchaud, a été appréciée de tous les gens présents pour l’événement. Leur grand répertoire musical ainsi que leur humour a meublé cette soirée retrouvailles. Le numéro de décembre-janvier prochain mettra un terme à cette 20 e année. Depuis 1986, plus de 200 journaux auront été publiés dans notre petite communauté. Tous les bénévoles, près de 140 en 20 ans, peuvent être heureux de ce qu’ils ont réalisé. Ils laissent à St-Charles une trace de son histoire qui pourra être lue par les générations futures. oMot de notre président d’honneur Mme Maryse Prévost, présidente, M. Louis-Denis Létourneau, rédacteur en chef, Chers amis, permettez-moi de vous féliciter, Maryse et Louis-Denis, pour les 20 ans du journal AU FIL DE LA BOYER et de vous remercier bien chaleureusement pour cette excellente soirée anniversaire, le samedi 14 octobre, que vous avez organisée de main de maître. Nous y avons retrouvé là, Marguerite et moi, bien des vieux amis (pas si vieux que ça en fait!). Il est rassurant de constater que, aujourd’hui comme hier, les jeunes de St-Charles n’hésitent pas à s’impliquer dans LA BOYER. Merci pour cette grande délicatesse de m’avoir choisi comme président d’honneur. J’ai accepté cette faveur avec humilité, au nom de tous ceux et celles qui ont mis ces dizaines et dizaines d’heures à réaliser ce journal, ouvriers de la première comme de la dernière heure. C’est avec eux et elles que j’aimerais partager cet honneur. À tous ces bénévoles qui ont participé à la rédaction de textes, à la composition sur ordinateur, à la vente d’annonces ou au montage sinon à la distribution du journal, bravo! J’espère que les institutions de St-Charles sauront reconnaître la valeur de votre travail et qu’elles sauront vous soutenir à l’avenir. La communauté vous doit beaucoup. o
DUBOIS, Jean-Paul. Vous plaisantez, monsieur Tanner, Paris, Éditions de l’Olivier /Le Seuil, 2006, 198 p. (roman) Cote: 3/5.Paul Tanner hérite de la maison familiale. Il décide d’y faire des grandes réparations. Tout va y passer; la toiture, l’électricité, la plomberie, la maçonnerie, etc. Et, comble du malheur, les personnes engagées vont lui en faire voir de toutes les couleurs. Une décision qu’il semblait avoir bien prise au début, mais qui va devenir un cauchemar au fur et à mesure des réparations et des troubles qui vont survenir avec des employés qui ne semblent pas aussi compétents que la compagnie le prétendait. Il y aura des tractations, des négociations et parfois l’expulsion d’employés pour pouvoir continuer le travail. Une corvée plus ardue que prévue et parfois le regret d’avoir acquis cette maison. Est-ce que monsieur Tanner va pouvoir enfin parvenir à vivre dans cette maison? Très drôle, amusant et parfois hilarant. Un livre qui m’a fait penser à l’auteur Peter Mayle, auteur d’ Une année en Provence. Jean-Paul Dubois a gagné le Prix Femina 2004 avec Une vie française.KRISTOF, Agota. L’analphabète (récit autobiographique), France, Éditions Zoe, 2004, 54 p. (documentaire) Cote: 4/5.Comment décrire les sentiments d’une personne qui part de son pays, la Hongrie, pour aller vivre dans un autre milieu, sans bien connaître la langue, seulement quelques mots. Voilà comment s’est sentie l’auteure au début. Elle raconte son enfance et comment les livres furent importants pour elle, car elle venait d’un milieu très pauvre. Après, il y aura les études, les années de pensionnat et, plus tard, la guerre et la décision de fuir en Autriche avec son bébé. Toute jeune, elle aimait lire et raconter des histoires. Arrivée à l’étranger et commençant à maîtriser la langue, elle décide d’écrire pour raconter tout ce qu’elle avait toujours voulu faire. Elle s’est fait connaître par ses livres : Le grand cahier, La preuve, et Le troisième mensonge. Pour Agota Kristof : « On devient écrivain en écrivant avec patience et obstination, sans jamais perdre la foi dans ce que l’on écrit. » Très bon documentaire.POULIN, Jacques. La traduction est une histoire d’amour, Québec, Éditions Leméac/Actes Sud, 2006, 131 p. (roman) Cote: 3.5/5.Monsieur Waterman, écrivain, rencontre sa traductrice, Marine, une Irlandaise. Il lui trouve un logement à son chalet de l’île d’Orléans. S’ensuivront des rencontres quotidiennes pour s'assurer que la traduction soit bien adéquate. M. Waterman a de la difficulté à se mouvoir car son dos le fait souffrir. Parfois il pourra se rendre à l’île et voir comment Marine s'adapte à ce nouvel endroit puisque c’est relativement proche de Québec. Pour Marine, l’île d’Orléans semble l’avoir envoûtée. Elle se rend compte à quel point le site est chaleureux et les allers-retours se font facilement. Très bon livre. Écrivain connu avec de très bons romans tels : Les grandes marées, Volkswagen Blues, La tournée d’automne, Jimmy etc… o Deux livres écrits par quelqu'un de chez nousLS-DENIS LÉTOURNEAU Au cours de l’automne, Patrice Corriveau, fils de Rosanne Aubé, a publié deux livres sur le marché québécois. Ce jeune auteur originaire de St-Charles et détenteur d’un double doctorat des universités Picardie Jules Verne en France et Laval au Québec a collaboré avec M. Michel Dorais à l’écriture de l’essai sur la prostitution juvénile « Jeunes filles sous influence ». Dans ce livre, les auteurs répondent aux questions posées le plus souvent en ce qui concerne le fonctionnement de la prostitution juvénile féminine. Basé sur les événements survenus à Québec, ils livrent un portrait réaliste de la situation en vulgarisant le sujet pour que tous puissent le comprendre. Cet ouvrage s’adresse autant aux parents qu’aux enfants touchés par le sujet. Les intervenants sociaux seront aussi interpellés car ils informent et concientisent sur ce problème qui se répand de plus en plus au Québec. Ce livre permet de répondre à plusieurs questions précises telles que : Quels types de jeunes filles sont recrutées? Pourquoi tant de jeunes filles tombent-elles dans les filets des gangs de rue à des fins de prostitution? Pourquoi des jeunes hommes membres de ces gangs exercent-ils autant d’attrait auprès de ces adolescentes? Comment ces dernières sont-elles traitées? Pourquoi la prostitution d’adolescentes est-elle devenue une source importante de revenus pour certains gangs de rue? Qui sont les proxénètes? Qui sont les clients? Pourquoi est-ce difficile de démanteler ces réseaux? Les réponses à ces questions permettent de se faire un portrait précis du problème et de comprendre pourquoi tant de jeunes filles adhèrent aux gangs de rue et pourquoi il est aussi difficile d’en sortir. Sans être alarmiste, ce livre est une bonne source d’information. Le second livre écrit par Patrice seul, a pour titre : « La répression des homosexuels au Québec et en France. Du bûcher à la mairie. » Ce dernier parle de l’évolution de la perception de l’homosexualité du Moyen-Âge à aujourd’hui. Plus encore, il démontre avec l’homosexualité que ce qui était criminel à l’époque ne l’est plus nécessairement de nos jours. À l’époque, on tuait ceux qu’on appelait sodomite. Maintenant, on leur permet de s’unir et on punit l’homophobie. Il compare cette situation avec celle de l’alcool. Au début du siècle, pendant la prohibition, il était illégal de consommer de l’alcool. Maintenant, il est vendu dans la plupart des épiceries et un grand pourcentage de la population en consomme. Autre temps, autres moeurs. Pour bien faire comprendre sa thèse, il retrace les diverses étapes qu’a franchies l’homosexualité depuis que l’Église la punissait jusqu’à aujourd’hui où les individus sont protégés par le droit en passant par la médecine qui la considérait comme une maladie. Le professeur au Département de criminologie de l’Université d’Ottawa soulignait qu’elle n’a été retirée de la liste des maladies mentales qu’en 1992. o
Nouveautés Pour allumer les étoiles, Dominique Demers Périodiques Protégez-vous (novembre) – Le guide des jouets, Coup de coeur de la bibliothèque Jacques-Labrie Trois DVD pour découvrir l’Europe, l’Écosse, Londres et les Châteaux de la Loire. o
Imaginons l’univers de Monsieur Leplat. Sa Terre est une ligne droite. Sa peau n’est pas une surface, mais une courbe fermée. Et c’est pour cette raison que nous pouvons voir à l’intérieur de Mme Leplat ce qui s’avère impossible pour son mari. Monsieur Leplat, un être à deux dimensions vivant dans un univers plat, peut-il nous aider à imaginer un univers à quatre dimensions?, demande Tomasz Kaczynski dans un des articles de la nouvelle revue consacrée aux mathématiques, « Accromath ». Le professeur de l’Université de Sherbrooke poursuit ensuite son introduction à différents concepts géométriques, à travers un récit ressemblant plus à une nouvelle de science-fiction qu’à un cours magistral. Cette revue semi-annuelle s’adresse à la fois aux étudiants et aux enseignants des cégeps et des écoles secondaires du Québec, où elle est distribuée gratuitement. Certains de ses textes se veulent très accessibles; il le faut, pour intéresser les étudiants du secondaire. « Nous privilégions des articles de 3-4 pages plutôt que des textes de 20 pages. La lecture doit être plaisante et s’entreprendre facilement pour ne pas perdre ses lecteurs », relève André Ross, le rédacteur en chef de la revue. Ainsi, dans le dossier sur les racines carrées, Yannick et Annick, deux amis, s’entretiennent d’une nouvelle d’Isaac Asimov où les humains ne savent plus ni multiplier, ni diviser, encore moins extraire une racine carrée. « C’est plus dynamique. Il faut un titre accrocheur, une amorce, etc., c’est loin des préoccupations normales pour nos auteurs universitaires », convient le rédacteur en chef. « C’est toujours délicat de dire à un professeur d’université, pour lequel j’ai de l’admiration, ton texte est un peu ésotérique, voilà mes modifications. Mais, j’ai encore plus d’admiration pour lui lorsqu’il les accepte! » L’inspiration est une revue appelée « Pi in the sky » produite par le Pacific Institute for the Mathematical Sciences, en Colombie-Britannique. « Mais notre mise en page est plus engageante », affirme André Ross. Ce souci de présentation s’avère un peu la marotte du rédacteur en chef qui n’hésite pas à plonger dans ses archives personnelles pour retrouver des illustrations utilisées en classe. Aujourd’hui à la retraite, le professeur de mathématiques du Cégep de Lévis-Lauzon trouve dans cette nouvelle tâche les mêmes motifs qui l’ont amené à donner des cours comme « Mathématiques et civilisations ». Un moyen de diffuser le plus largement possible la culture mathématique, particulièrement auprès des jeunes. « Ils possèdent une vision restreinte de la discipline, souvent alimentée par des vedettes qui avouent, non sans fierté, avoir été des cancres en maths. Nous voulons faire tomber des préjugés et leur démontrer que c’est un domaine vaste où règne aussi l’intuition et la créativité. » L’équipe d’Accromath désire aussi donner des outils aux professeurs pour les rentrées d’automne et de l’hiver. Il y a des dossiers thématiques, GPS, racines, fractales ou encore maths et poésie dans le premier numéro, mais aussi des problèmes, des questions et des exercices pouvant être repris en classe. « Si cela peut aider à leur préparation de cours ou à élargir l’image qu’ils ont de leur discipline, ce sera ça de gagné ». Produite par l’Institut des sciences mathématiques et le Centre de recherches mathématiques, cette revue compte même un commanditaire, MITACS. Son tirage est de 5000 exemplaires. Le prochain numéro paraîtra en janvier 2007. o
La Boyer sur le net À l’occasion de son 20 e anniversaire, le journal AU FIL DE LA BOYER s’est donné un beau cadeau pour consolider sa mission d’entretenir des liens entre les membres de la communauté de St-Charles-de-Bellechasse, soit un site Internet.Mettez cette adresse dans vos favoris : http://laboyer.com et également accessible à l’URL http://www.laboyer.com. Vous y retrouverez sur le site les sections suivantes : Historique : qui en sont les instigateurs, vous y retrouverez la réponse. Équipe : dans cette section vous retrouverez qui sont les bénévoles (conseil d’administration, comité de production, etc..). Vous voulez acheter un espace publicitaire, mettre une annonce classée, vous êtes à la bonne place. Vous voulez vous abonner au journal, vous y trouverez la façon de faire. Les archives : les anciens numéros du journal AU FIL DE LA BOYER seront accessibles graduellement. Une recherche par mots-clés pourra être effectuée dans les textes archivés avec le moteur de recherche GOOGLE, pour peu que les mots aient été indexés.Communiquer : dans cette section vous retrouverez les coordonnées du journal. Vous pourrez nous soumettre votre opinion. Une section clavardage (chat) où vous pourrez clavarder avec d’autres membres de la communauté de St-Charles-de-Bellechasse et un lieu de rencontre et d’échange, le forum AU FIL DE LA BOYER.Annonceurs : la liste de tous les annonceurs que nous retrouvons dans le journal ainsi que l’URL des annonceurs si disponible. Liens : un calendrier communautaire de St-Charles-de-Bellechasse regroupant les différentes activités du mois en cours et à venir. Si vous désirez inscrire ou modifier une activité à ce calendrier, écrivez-nous à : webmestre@laboyer.com. Également, certains liens Internet vous sont suggérés (MRC de Bellechasse, municipalité de St-Charles, etc.) En terminant, sur la page d’accueil, il y a la section « AU FIL DE LA BOYER DERNIÈRE HEURE » où vous pourrez y lire des nouvelles de dernière minute.Je ne vous en dis pas plus long, allez à l’adresse http://www.laboyer.com et découvrez le site Internet du Journal AU FIL DE LA BOYER.Au nom du journal AU FIL DE LA BOYER, j’aimerais remercier sincèrement le concepteur de ce site, M. Pierre Lefebvre. Grâce à son expertise, il permet aux gens de St-Charles-de-Bellechasse et d’ailleurs d’avoir accès au journal rapidement, en tout temps et en tout lieu. o
Une moyenne de .500 pour débuter la saison Pour débuter leur saison, les Éperviers de St-Charles se rendaient à Ste-Claire le 22 septembre dernier. Les visiteurs ont profité du premier tiers pour inscrire trois buts. Serge Bégin a été le premier à marquer sur des aides de Patrick Gosselin et Steve Vachon. Patrick Gosselin a suivi en supériorité numérique suite à un jeu préparé par Jérôme Audet et Yannick Paré. Stéphane Caron a ensuite déjoué Pascal Fournier, ( lui aussi à 5 contre 4 ), aidé de Jérôme Audet et de Patrick Gosselin. Après un deuxième engagement sans but, les locaux ont riposté avec un but à la huitième minute du troisième tiers. Mathieu Morissette a déjoué Sylvain Roy. Louis-Frédéric Trottier est venu clore le début avec 45 secondes à faire au match. Sylvain Roy a remporté la victoire en repoussant 24 des 25 lancers dirigés vers lui. Patrick Gosselin a été nommé la première étoile du match. St-Pamphile gâche l’ouverture Comme match d’ouverture local, les Éperviers recevaient les Forestiers de St-Pamphile, le 29 septembre dernier. Les visiteurs voulaient venger leur défaite en finale la saison dernière et ils ont fait ce qu’il faut pour y parvenir en inscrivant le premier but de la rencontre. Sébastien Chabot a déjoué Sylvain Roy. Jérôme Audet a profité d’un avantage numérique pour égaler la marque. Steve Vachon et Yannick Paré ont participé au but. Martin Gagné a ensuite marqué deux buts pour les visiteurs qui en ont rajouté un avant la fin de l’engagement. Maxime Petitclerc a été le marqueur. Les Éperviers sont revenus dans le match au cours de la deuxième période. Stéphane Caron a déjoué Rémi Bergeron alors qu’il n’y avait que 39 secondes d’écoulées au tableau. Serge Bégin a porté la marque 4 à 3 quand, à la suite d’un jeu préparé par Jérôme Carrier et Louis-Frédéric Trottier, il a enfilé la rondelle derrière le cerbère pamphilois. Martin Gagné a toutefois refroidi les ardeurs des hommes de Sylvain Leclerc quand avec 1 min 27 s., il a inscrit le cinquième but des siens. Sylvain Roy était devant le filet des Éperviers et il a repoussé 15 des 20 lancers dirigés vers lui. Steve Desruisseaux, des Forestiers, s’est vu décerner la première étoile pour ses deux passes. St-Damien se sauve avec la victoire Le lendemain, les Éperviers se rendaient à St-Damien. Les locaux ont rapidement pris les devants avec deux buts en moins d’une minute, soit ceux de Jérôme Mercier et d’Olivier Couture. St-Charles est revenu à la charge quand Stéphane Caron a déjoué Simon Deschênes sur des passes de Louis-Frédéric Trottier et de Jérôme Audet. Olivier Couture a toutefois redonné deux buts d’avance aux siens avant la fin de l’engagement. Steve Lévesque a porté la marque 4 à 1 en début de deuxième tiers. Les Éperviers ont ensuite débuté une remontée. Stéphane Caron, avec son deuxième du match, portait la marque 4 à 2. Louis-Frédéric Trottier et Yannick Duval ont participé au but. Patrick Roy réduisait l’écart à un but à la cinquième minute de la troisième période. Jérôme Audet et Stéphane Caron ont amassé les aides. Moins de deux minutes plus tard, Jean-Philippe Marcotte inscrivait un but sans aide pour provoquer l’égalité. Les locaux détruisaient tout le beau travail des Éperviers par la suite en reprenant l’avance par deux buts avec les filets de Ludovic Asselin. Steve Vachon a bien tenté l’impossible en fin de match mais son but, sur des aides de Patrick Roy et de Jérôme Audet, n’a pas été suffisant pour recréer l’égalité. Sylvain Lamontagne, à son premier match de la saison, a cédé 6 fois sur 37 lancers. Ludovic Asselin, de St-Damien, a reçu la première étoile. Les voisins volent la vedette Lors du match du 6 octobre qui avait lieu à St-Charles, l’équipe de St-Henri était la visiteuse. Il a fallu attendre le deuxième tiers avant de voir une équipe marquer. Yannick Paré a enfilé l’aiguille pour donner les devants aux Éperviers, aidé de Jérôme Carrier et de Patrick Gosselin. Les visiteurs ont répliqué avec quatre buts sans réplique avant la fin de la période. Guillaume Bérubé, deux fois, Martin Leblond et Mathieu Deschênes ont déjoué Sylvain Roy. Encore une fois les Éperviers ont dû jouer du hockey de rattrapage et n’ont pas réussi. Philippe Veilleux, sur des passes de Jérôme Audet et de Patrick Roy, a inscrit le second but des Éperviers. Patrick Gosselin a porté la marque à 4 à 3 avec près de cinq minutes à faire à la suite d’un jeu préparé par Steve Vachon et Patrick Roy mais ce fut trop peu trop tard. La défaite est allée à Sylvain Roy qui a cédé 4 fois sur 18 lancers. La première étoile est allée à Mathieu Deschênes de St-Henri. Retour sur le sentier de la victoire En ce vendredi 13 octobre, les Éperviers recevaient l’Impérial de St-Pascal. Les visiteurs ont pris les devants par deux buts au cours des dix premières minutes de la première période. Kevin Lavigne et Alexandre Lavoie ont déjoué Sylvain Roy. Le nouveau venu, Olivier Dumais ouvrait la marque pour les Éperviers avec deux minutes à faire à l’engagement. Philippe Veilleux et Jérôme Audet ont été ses complices. Jérôme Couture, à l’aide d’un puissant lancer a égalé la marque au début du deuxième tiers. Olivier moins de deux minutes plus tard en complétant un jeu de Jérôme Audet et de Yannick Duval. Ce même Jérôme Audet portait l’avance à deux buts moins d’une minute plus tard quand il a complété un jeu amorcé par François Auger et Steve Vachon. Jean-Nicolas Bérubé inscrivait un troisième but pour St-Pascal avant la fin de l’engagement. Guillaume Lévesque a égalé la marque pour l’Impérial au début du troisième vingt. Les Éperviers n’ont pas voulu se faire jouer le même tour qu’aux derniers matchs et ils ont inscrit trois buts sans réplique avant la fin de la période. Olivier Dumais, avec son troisième du match, et Serge Bégin ont marqué sans aide. Steve Vachon a complété la marque sur des aides d’Olivier Dumais et de Patrick Gosselin. Sylvain Roy a remporté la victoire en repoussant 20 des 24 lancers dirigés vers lui. C’est sans surprise qu’Olivier Dumais a reçu la première étoile. Deuxième victoire face à Ste-Claire Les Éperviers recevait Ste-Claire le 20 octobre dernier. Les locaux ont pris les devants par trois buts au premier engagement. Phillipe Veilleux a ouvert la marque sans aide. Yannick Paré a ensuite augmenté l’avance des siens sur un jeu préparé par Jérôme Couture et François Auger. Jérôme Audet a complété l’engagement en déjouant Michel Dumas avec 19 secondes à faire sur des aides d’Olivier Dumais et de Steve Vachon. Simon Demers a inscrit le premier but des visiteurs en début de deuxième tiers. Louis-Frédéric Trottier a toutefois redonné trois buts d’avance aux siens avant la fin de la période. François Auger a porté la marque à 5 à 1 alors qu’il n’y avait que 41 secondes de jouées au troisième vingt. Stéphane Caron et Yannick Paré ont été ses complices. Enrico Roy et Steeve Tanguay ont tenté de ramener Ste-Claire dans le match en marquant chacun un but, mais les Éperviers ont tôt fait de reprendre leur avance. Stéphane Caron a marqué deux buts sans aide pour porter la marque à 7 à 3. Sylvain Roy était devant le filet des Éperviers. Il a reçu 28 lancers et donné trois buts. La première étoile du match a été Stéphane Caron. Après six matchs, les Éperviers ont six points ; ils sont au troisième rang de leur division à égalité avec Ste-Claire. Le défenseur, Jérôme Audet, est le meilleur de l’équipe avec trois buts et dix passes. Il se retrouve au troisième rang des marqueurs de la ligue. Stéphane Caron est le meilleur buteur de l’équipe avec six. o Une nouvelle équipe voit le jour dans
Lévis-Bellechasse Pour la première année, les Faucons de Lévis-Lauzon démarrent une équipe de Volley-ball Juvénile Masculin AAA. Cette équipe d’élite qui évoluera sur le circuit provincial est formée de 12 joueurs âgés entre 15 et 18 ans. Ce circuit compte 15 équipes dont 3 dans la région immédiate de Québec : L’Élite de Beauce, l’Essor Québec et la nouvelle équipe de Lévis-Bellechasse dont le nom est les Faucons de Lévis-Lauzon. Ce circuit d’élite rassemble les meilleurs joueurs de la province qui font tous également partie d’équipes régulières qui évoluent sur des circuits tant au niveau secondaire que collégial. Cette jeune équipe est dirigée par l’entraîneur-chef Gabriel Prévost de La Durantaye. M. Prévost est aussi l’entraîneur de l’équipe juvénile masculine AA de l’École secondaire St-Charles depuis 7 ans et depuis cette année, il est l’entraîneur-chef de l’équipe collégiale masculine AA du Cégep de Lévis-Lauzon. Il sera assisté dans son travail par Jonathan Brisson de St-Gervais, qui en est à sa première année comme assistant-entraîneur. Dès l’an prochain, l’équipe de Lévis-Bellechasse espère agrandir son territoire de recrutement à la région de Lévis-Bellechasse au grand complet et jusqu’aux frontières de Montmagny (pas nécessaire selon moi). Pour sa première année, l’équipe de Lévis-Bellechasse espère réussir à se qualifier pour le championnat Canadien, (qui devrait se dérouler à la fin avril 2007) grâce au recrutement de six joueurs d’expérience en volley-ball élite ayant évolué pour l’Essor Québec l’an dernier. Soulignons que la création de cette équipe permettra aux joueurs de volley-ball de Lévis-Bellechasse d’évoluer dans un niveau élite sans avoir à aller en Beauce ou à Québec. Cette nouvelle option pour les joueurs de la région n’aurait jamais été possible sans la participation des Faucons de Lévis-Lauzon qui ont parrainé l’équipe de l’École secondaire St-Charles qui a débloqué des plages horaires pour permettre aux jeunes de pratiquer sur leur plateau de jeu. Afin de représenter notre région dans l’ensemble de la province, l’équipe est à la recherche de commandites qui permettraient de diminuer les coûts de cette équipe ainsi que d’assurer un avenir florissant à l’équipe d’élite Lévis-Bellechasse. Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à nous joindre à l’adresse suivante : volleyball_AAA_bellechasse@hotmail.com Merci de votre collaboration! o |
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