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Vitesse dans le village : un vrai fléau PAR LS-DENIS LÉTOURNEAU Lors de la dernière réunion du conseil municipal, des
résidants sont venus se plaindre des voitures qui roulent à très grande
vitesse dans les rues de la municipalité.
Le 13 septembre dernier, un groupe de citoyens
favorables à la rénovation ou à la reconstruction du pont de la route
Charles-Picard, laquelle relie la route 218 au rang Sud-Est à
St-Charles-de-Bellechasse, ont conduit une enquête sur la circulation
qui affecte cette route. Des données objectives sur le trafic routier
manquaient désespérément dans le dossier justifiant la mise aux normes
du pont Picard.
L’été est déjà passé
et le temps est venu de reprendre nos activités. Avant tout, nous tenons
à remercier Mme Gisèle Isabelle, membre du comité, dont le mandat a pris
fin en juin dernier. Un grand merci pour ton grand dévouement et ton
implication. De plus, nous désirons remercier Mmes Lise Carrière et
Réjeanne Bernier qui ont accepté de renouveler leur mandat et souhaitons
la bienvenue à Mme Diane Robin au poste de conseillère numéro 2. Un
passé riche, un présent en effervescence et un avenir prometteur : c’est
ça les CFQ! C’est sous ce thème qu’a débuté la saison 2006-2007 du
Cercle de Fermières de St-Charles le 14 septembre dernier. En effet, 33
personnes, membres du Cercle de Fermières de St-Charles, étaient
présentes lors de la présentation et de la remise du programme
2006-2007. Une saison qui s’annonce des plus intéressantes!
Le tourisme à Saint-Charles J’ai récemment eu l’occasion d’accueillir des
visiteurs étrangers à qui j’ai offert une tournée du village. Comment
les impressionner, leur montrer de belles choses et surtout, leur faire
partager ce qui alimente ma fierté d’y résider? Inutile de consulter le
guide touristique de la région Chaudière-Appalaches pour des suggestions
car il est bien discret sur Saint-Charles!
Cependant, j’ai été déçu du traitement dans l’édition de septembre 2006 de l’article sur l’installation de piézomètres. On ne présente que la version du maire et on ne connaît pas les raisons du refus d’accès des deux agriculteurs ni les conditions pour lesquelles ils auraient accepté l’installation de piézomètres sur leurs terres. On entend parler de plus en plus de contrôle et de fermeture de frontières internationales pour éviter la propagation de maladies. La récompense de ces agriculteurs aurait peut-être été l’introduction de maladies dans leurs champs; la municipalité aurait-elle été prête à les dédommager advenant cette éventualité? LA BOYER a-t-elle rencontré ces agriculteurs? Par ailleurs, j’ai grandement apprécié l’article de M. Lefebvre sur le pont Picard. C’est un article qui présente très bien l’importance de ce pont pour la municipalité dont je ne m’étais jamais attardé. Il ne faut pas attendre un pont d’or pour revitaliser ce « petit pont » qui est devenu un pont à part entière dans mon esprit. Je félicite toute l’équipe de rédaction et de production pour tout le travail mis à réaliser chaque édition de LA BOYER pour que ce journal en soit un de qualité. Bernard Labrecque, Rimouski . o
ARCHAMBAULT, Gilles. L’ombre légère (nouvelles),
Québec, Édition Boréal, 2006, 177 p. (roman) Cote : 3,5/5.
Nouveautés
Cet espace personnel gratuit te permet de tenir un blogue et de créer des albums photos. Les albums de l’espace MSN s’affichent automatiquement en diaporama et on peut ajouter des descriptions pour chaque cliché. Pour faire un album, va dans l’administration de ton espace perso, clique sur « Photos », puis sur « Créer ». Ensuite, clique sur « Ajouter des photos... » et suis les instructions. Lorsque tes photos sont placées dans l’album virtuel, enregistre le tout et envoie l’adresse de ton espace perso à tes amis! Tu ne veux pas que n’importe qui puisse voir tes photos? Il te faut alors cliquer sur « Paramètres », « Autorisations», puis changer l’option de partage de ton espace perso au complet. Si tu as de la difficulté, regarde les rubriques d’aide à la droite de l’écran. On t’explique tout ce qu’il faut savoir à propos de la création d’albums virtuels. http://spaces.msn.com. D’autres albums en ligne Ce site est en anglais seulement, mais c’est l’un des sites les plus « branchés » ces temps-ci. On s’y inscrit gratuitement et on peut y déposer des photos numériques et créer des albums (maximum trois albums dans l’accès gratuit). En plus, tous les utilisateurs de Flickr peuvent se laisser des commentaires sur leurs photos et communiquer entre eux. Si tu préfères, garde tes photos privées : seules les personnes que tu choisis pourront les voir. www.flickr.com. Yahoo Photos Cet autre site te permet aussi de créer très facilement des albums, surtout si tu as déjà un compte Yahoo. Il suffit de suivre les instructions à l’écran. Ici aussi, tu peux décider si tout le monde aura accès à tes photos ou non. Autre avantage : lorsque tu reçois une photo par courriel, tu as l’option de l’ajouter automatiquement à ton album photo en ligne (clique sur le lien « Enregistrer dans Yahoo! Photo » à côté de la photo). http://fr.photos.yahoo.com. Attention à la taille de tes photos! Une très grosse photo met plus de temps à se placer dans un album virtuel, et aussi à s’afficher à l’écran. Si tu possèdes un logiciel de retouche d’images, comme Paint Shop ou Photoshop, pense à réduire un peu la taille de tes photos. Idéalement, dans un album Web, chaque photo devrait faire un maximum de 100 kilooctets. o
« Son chum, elle l’a rencontré sur Internet ». S’il est devenu courant de tenter de rejoindre l’âme sœur par le biais de chat et autres passerelles électroniques, le coup de foudre tarderait pourtant à se déclarer. Beaucoup de romantiques internautes déchantent lors du premier tête-à-tête.« Le passage en ligne/hors ligne ne se passe pas sans heurts. Le plus souvent cela marque la fin de la relation », annonce Madeleine Pastinelli. Surtout que le contexte encourage la multiplication des liens en ligne : pourquoi choisir celui-là alors que nous attendent neuf autres promesses de bonheur? Lorsque survient la rencontre, le décalage entre l’interlocuteur fantasmé et la réalité n’encourage pas à poursuivre l’échange. « Les gens vivent dans le fantasme, les exigences sont plus élevées », explique cette ethnologue à l’Université Laval et auteure d’une thèse de doctorat intitulée « Le virtuel pour la conquête du réel. Ethnographie des pratiques de sociabilité en ligne ». Ce qui ne signifie pas qu’aucune histoire ne se tisse. Mais bien des relations qui s’ensuivent ne seraient pas pleinement désirées par l’internaute. « II est contraint à une volonté de cohérence », dit le P r Pastinelli : les aspirants amoureux se sont raconté leur vie, se sont fait des promesses et même de véritables déclarations amoureuses en ligne; l’internaute doit donc assumer l’engagement ou rompre le lien.Bancs électroniques À l’heure où M. et Mme tout le monde se branchent, il est devenu plus difficile de dresser un profil des amoureux des bancs électroniques (Réseau Contact. Compagnie.com, etc). Des étudiants jusqu’aux agriculteurs, ceux qui socialisent sur Internet ont souvent en commun d’être des célibataires avec beaucoup de temps libre. « Les gens se branchent souvent plusieurs heures par semaine pendant des mois, voire des années », explique Madeleine Pastinelli. On trouve un grand nombre de travailleurs en région, d’employés saisonniers, de « nomades professionnels » et autres pigistes, mais aussi de nombreux monoparentaux. Ils ont en commun des occasions de rencontres plus rares (fréquents déplacements, isolement, contraintes familiales). Ainsi, beaucoup de parents célibataires arpentent les sites de rencontres une fois que la marmaille dort! « Ils sont collés à la maison. À cela s’ajoute une plus grande précarité économique », affirme l’ethnologue. Autrement dit, socialiser serait « devenu un luxe dont la pauvreté limite l’accès ». Il est vrai que clavarder offre une multitude d’avantages : le bassin d’individus avec qui socialiser paraît presque infini, les échanges peuvent se produire n’importe quand dans la tranquillité de son salon. Ceux qui ne se sont jamais livrés à ce genre d’échange pensent plutôt que dans ces réseaux de rencontres, « il n’y a que des obèses, des nerdz à lunettes... » C’est pourquoi la première expérience se teinte toujours de voyeurisme. « Ceux qui restent y découvrent autre chose », affirme même l’ethnologue. Comme elle le rapporte en détails dans sa thèse de 312 pages. La 4e dimension Entrer dans le web rencontre, c’est pénétrer une zone où l’espace et le temps changent. « Ces personnes ne vivent pas seulement un fantasme, mais passent plus de temps à échanger avec l’autre en ligne qu’avec leurs propres collègues ou amis », soutient l’ethnologue. La connexion se superpose à la vie. La messagerie instantanée (chat) crée un lien intime offrant la possibilité de ne jamais rompre la conversation. Ou presque... « On a l’impression que l’autre est toujours là pour soi ». Autre mythe : celui de l’âme sœur rencontrée à l’autre bout de la planète. En réalité, entre Canal France, Canal Montréal et même Canal Sherbrooke, la localisation géographique a suivi l’évolution du bassin des internautes. Aujourd’hui, les réseaux de rencontres ciblent plutôt les villes et même les banlieues. Le passage d’une conversation planétaire à une conversation entre voisins a une profonde influence. « Comme on ne se rencontre plus, on s’investit moins qu’avant. Cela devient ni plus ni moins un espace où recruter un partenaire à rencontrer », explique l’ethnologue. La présentation de soi prend dès lors une importance démesurée. Avec la démocratisation de la technique les photos cèdent le pas aux échanges en direct grâce aux webcams. Dans mon salon Plus facile, pour une ethnologue, d’étudier une population sans quitter son salon, plutôt que d’aller dans le grand Nord rencontrer les Inuits? Pas si sûr. La communauté de bavardage qu’elle a pénétrée existait depuis sept ans. Ces internautes se connaissaient bien et avaient comme règle de ne pas révéler d’informations personnelles sur les tiers. Ce qui a un peu compliqué le travail. Elle a aussi connu beaucoup de rapports de séduction. « Aller chez quelqu’un que tu connais seulement à travers le web implique certains risques. Et comme femme, il a fallu que j’insiste pour que mes interlocuteurs comprennent que je n’étais pas là pour rencontrer l’homme de ma vie ». Ceci dit, « on se présente, mais on ne dit rien à propos de soi », soutient l’ethnologue. Cette incapacité de communiquer dans un territoire de communication pure la fascine tellement qu’elle va s’atteler à analyser tous les messages et autres matériaux de recherche emmagasinés dans le ventre de son ordinateur. De quoi passer encore de longues heures en tête-à-tête avec son ordinateur! o
Le CV est ton passeport pour l’emploi. C’est un bref résumé de ta formation, de tes expériences de travail ainsi que des aspects personnels qui traduisent le mieux ce que tu es. C’est à partir de ce document que l’employeur décidera de te convoquer ou non à une entrevue. D’une certaine façon, ton CV tient lieu de première entrevue, puisqu’en le lisant, l’employeur commence déjà à se forger une opinion sur toi; il faut donc t’assurer d’une bonne première impression. Qu’est-ce qu’on y inscrit? Renseignements personnels, formation scolaire et complémentaire, stages de formation, expériences de travail, connaissances informatiques, activités et intérêts, références (fournies sur demande). N’oublie pas de déterminer les principales compétences nécessaires à l’emploi sur lequel tu postules avant de débuter la rédaction de ton CV, il doit comporter un maximum de 3 pages, être bref, concis et pertinent et le ton et le contenu doivent être positifs. Si tu es âgé de 16 à 35 ans et que tu souhaites obtenir de l’aide pour la rédaction de ton CV, n’hésite pas à nous contacter, il nous fera plaisir de t’aider. Ton CV, c’est ton image, prends-en bien soin! Carrefour jeunesse emploi, 229, rue Principale, St-Gervais (Québec), G0R 3C0, (418) 887-7117 ou 1 800 932-4562. o
Brunch-conférence à St-Damien et souper-conférence à St-Gervais. La société historique de Bellechasse (SHB) fête cette année ses vingt ans. Aussi, le mois d’octobre a été choisi pour organiser quelques activités afin de célébrer dignement cet anniversaire. La population est invitée à participer à deux rencontres importantes, soit d’abord le brunch-conférence à St-Damien, à la Maison de la culture, dimanche le 1er octobre 2006 à 11 h. Yves Hébert, historien, entretiendra l’auditoire sur la deuxième phase du développement de Bellechasse, soit l’ouverture des Cantons. Le coût des billets pour le brunch-conférence est de 14 $ (10 $ en prévente), et de 5 $ pour les moins de 12 ans. Il y aura là un atelier de généalogie, lancement d’un concours de photographies et inscription à un rallye-découverte de Bellechasse. L’autre activité est un souper à St-Gervais, le samedi 28 octobre 2006, à 18 h. L’historien très connu, Jacques Lacoursière, fera une présentation portant sur les événements de 1775 dans la région, soit l’invasion des Bostonnais. Le coût est de 24 $ (20 $ en prévente) et de 10 $ pour les moins de 10 ans. Les personnes voulant profiter du tarif de prévente font parvenir leurs coordonnées et un chèque à : Société historique de Bellechasse, 8, avenue Commerciale, St-Charles (Québec), G0R 2T0. Le laissez-passer leur sera délivré à la porte. Le dimanche, 8 octobre, de13 h à 17 h, plusieurs églises de Bellechasse seront ouvertes pour accueillir les amateurs d’art et de patrimoine. Le 15 octobre, une petite fête est organisée pour Robert Lamontagne, artisan de Beaumont ayant grandement contribué à la rénovation du patrimoine bâti. Pour information : 887-3761. o
L’automne est à nos portes et pour Tel-Écoute, c’est le retour à l’horaire régulier pour offrir une oreille attentive du lundi au vendredi de 18 h à 4 h du matin et les samedis et dimanches de 18 h à 4 h du matin. C’est aussi une période importante pour ce service : celle du recrutement. Tel-Écoute est à la recherche de bénévoles qui désirent acquérir une expérience en relation d’aide par de l’écoute active téléphonique. Tel-Écoute est un organisme qui est présent dans les MRC de Bellechasse, de Nouvelle-Beauce, Lévis, Lotbinière, Montmagny et L’Islet. Il vient répondre au besoin d’écoute des gens de tout âge qui vivent un moment difficile, qui vivent de la solitude ou de l’isolement ou qui ont des idées suicidaires et ce, en toute confidentialité et de façon anonyme depuis maintenant 19 ans. L’équipe de Tel-Écoute du Littoral travaille en amont chaque jour avec sa clientèle pour remplir sa mission qui est de prévenir la détresse psychologique par l’écoute active. En offrant une oreille attentive à notre clientèle, en aidant les gens à ventiler leurs émotions, partager leurs angoisses, nous évitons et/ou diminuons l’état de crise de la personne. Du même coup, nous pouvons aider à contrer ce geste fatal qu’est le suicide en intervenant dès le début de la crise. Ceux qui exercent ce type de bénévolat en témoignent : « Faire de l’écoute, c’est aider une personne à cheminer par notre écoute. C’est offrir un cadeau bien rare de nos jours : du temps pour écouter et s’arrêter. Écouter, c’est s’offrir à soi-même le plus beau des cadeaux; la reconnaissance et la connaissance de soi. » « Entendre la personne au bout du fil nous dire merci, ça m’a fait du bien de vous parler, c’est notre paie! » Les gens qui désirent s’impliquer au sein de l’organisme bénéficient d’une formation de base de 30 heures en écoute active où ils apprennent les rudiments de la relation d’aide, les attitudes et les techniques d’écoute active, l’intervention en situation de crise ainsi que des outils de références et d’information. Ça vous intéresse de relever le défi? Téléphonez au 838-4094, poste 231 et il nous fera plaisir de vous répondre! Ligne d’écoute : Tel-Écoute du Littoral : 838-4095 et 883-2246. o
Bonjour à tous et à toutes, citoyens de Bellechasse, membres des organismes communautaires et partenaires solidaires de la lutte à la pauvreté et à l’exclusion. Vous êtes cordialement invités à vous rassembler pour souligner la journée internationale d’élimination de la pauvreté le 17 octobre prochain. Action Solidarité Bellechasse, une table de concertation pour la lutte à la pauvreté et à l’exclusion sociale, invite toutes les personnes désireuses de se solidariser devant cette réalité de pauvreté qui touche non seulement les pays du sud, les pays en conflits ailleurs sur d’autres continents, mais également des personnes, des familles vivant dans nos sociétés développées et riches. Venez avec nous partager, briser les préjugés et vous mettre en action dans des projets concrets. Programme : ouverture (Action solidarité Bellechasse), le sens du 17 octobre. Le point sur la lutte à la pauvreté, repas communautaire « à la fortune du pot ». Lancement de « l’arbre aux petites mains », une brochure, une affiche, un slogan, une tournée de sensibilisation pour faire connaître les paroles et gestes posés au quotidien par des personnes pour s’en sortir et être actives dans la société. Fruits de l’arbre : mise en marche d’un club de troc dans Bellechasse : venez vivre une expérience concrète d’échange de services. o
L’équipe de balle rapide de St-Charles a remporté les honneurs de la grande finale de la Ligue inter paroissiale de Bellechasse. Les hommes de Jacques Patry ont défait St-Gervais 3 matchs à 1 dans une série qui s’est terminée le 11 septembre dernier. Après avoir remporté le premier match par la marque de 6 à 4, ils se sont inclinés à St-Gervais lors de la deuxième rencontre au pointage de 5 à 3. Ils ont ensuite remporté les deux matchs suivants pour être déclarés champions pour la première fois dans l’histoire de l’équipe. Ils ont remporté le dernier match, qui a eu lieu à St-Gervais, sans difficulté, par le pointage de 15 à 2. Étienne Caron a été nommé le joueur le plus utile à son équipe pour les séries. En plus de remporter plusieurs matchs pour son équipe à titre de lanceur, il a réussi plusieurs coups sûrs, dont un circuit lors du dernier match de la finale face à Frédéric Robichaud. o |
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