Au fil de la Boyer, journal communautaire de St-Charles-de-Bellechasse

 

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Volume 20, numéro 8, octobre 2006

SOMMAIREVolume 20, numéro 8, octobre 2006

Vitesse dans le village : un vrai fléau
Des citoyens enquêtent sur la route Picard
Le cercle de Fermières de St-Charles
Éditorial
On nous écrit
Le cercle Lacordaire
Le plaisir de lire
Bibliothèque
Internet
Coup de foudre électronique
Le curriculum vitae: qu'est ce que c'est?
Pour les 20 ans de la Société historique de Bellechasse
Tel-Écoute du Littoral : des gens de coeur à votre écoute
Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté
Les sports

Vitesse dans le village : un vrai fléau
PAR LS-DENIS LÉTOURNEAU

Lors de la dernière réunion du conseil municipal, des résidants sont venus se plaindre des voitures qui roulent à très grande vitesse dans les rues de la municipalité.

Leur action a été motivée par un accident, impliquant un véhicule, qui a eu lieu le l3 septembre dernier au coin des rues St-Édouard et St-Georges lorsqu’une automobile est allée emboutir le panneau d’arrêt au sud-ouest de l’intersection. Les citoyens ont demandé à la municipalité de faire quelque chose, car ceux-ci jugent qu’il est devenu dangereux de circuler à pied même en plein jour.

Le maire de la municipalité, Charles-Eugène Blanchet, croit que la solution pour régler le problème est d’installer des dos d’âne aux endroits critiques. De plus, il compte demander à la Sûreté du Québec (SQ) d’exercer une surveillance accrue au cours des périodes de grande circulation.

Bureau de poste, autre problème

M. Blanchet trouve aussi ordinaire la façon dont les gens se stationnent au bureau de poste. Selon ce dernier, il est dangereux pour les piétons de circuler devant l’établissement fédéral quand des voitures sont stationnées des deux côtés de la rue et qu’il y a des autos qui entrent et qui sortent de la cour.

LA BOYER a même aperçu deux situations dangereuses dernièrement. Un conducteur s’est stationné du mauvais côté de la rue en ne se tassant pas sur le bord, mais en restant en plein milieu de sa voie. Un autre conducteur stationné du mauvais côté de la rue a reculé dans la rue des Érables pour se retourner, sans regarder s’il y avait une voiture qui montait celle-ci. De plus, à sa sortie de cette rue, il a coupé une voiture qui circulait direction est sur l’avenue Royale. M. Blanchet entend discuter aussi de cette situation avec la SQ. o

Des citoyens enquêtent sur la route Picard
Par PIERRE LEFEBVRE

Le 13 septembre dernier, un groupe de citoyens favorables à la rénovation ou à la reconstruction du pont de la route Charles-Picard, laquelle relie la route 218 au rang Sud-Est à St-Charles-de-Bellechasse, ont conduit une enquête sur la circulation qui affecte cette route. Des données objectives sur le trafic routier manquaient désespérément dans le dossier justifiant la mise aux normes du pont Picard.

Même si cette enquête de type origine / destination n’avait pas un caractère rigoureusement scientifique, ses conclusions révèlent néanmoins des informations intéressantes sur le trafic de cette artère nord-sud de la municipalité. Les données ont été recueillies en continue de 6h00 à 19h30, une période assez représentative selon des sondages préalables effectués au hasard pour de courtes périodes; ces mêmes sondages avaient démontré que la circulation variait peu d’une journée à l’autre, sauf le week-end.

Le décompte des véhicules a été fait pour les deux sens de la circulation, alors que le questionnaire sur l’origine et la destination des usagers n’a été administré que pour les véhicules se dirigeant vers le rang Sud-est; cette approche permettait de ne pas retarder les travailleurs le matin et d’éviter de surcharger les 6 bénévoles qui ont procédé à la cueillette de l’information.

Durant la période susmentionnée, quelque 423 véhicules ont circulé sur la route, dont 48% en direction sud. Le trafic est constitué d’une majorité d’automobiles ou de camionnettes légères, au rythme moyen de 31 véhicules à l’heure, avec un maximum de 66 passages à l’heure entre 16 et 17h et un creux de 12 véhicules à l’heure en 13 et 15h. Quelques tracteurs (4), autobus scolaires (3), motocyclettes (8), vélos (4) et véhicules hors normes (6) ont été recensés. Il convient ici de dénoncer ces camions de plus de 12 tonnes puisqu’ils sont légalement interdits de passage : un transporteur de gaz propane, un camion citerne (2 passages), un transporteur d’animaux morts, un camion nacelle de TELUS et même le camion à benne de la municipalité rempli d’asphalte. Au moins une dizaine de véhicules pesant entre 5 et 12 tonnes n’auraient pu passer par ailleurs si la limite de charge avait été rabaissée à 5 tonnes comme le souhaite le conseil municipal.

L’enquête origine / destination a révélé que 43% des usagers habitent à St-Charles, 13% à La Durantaye, 11% à St-Michel, 7% à St-Raphaël et le reste, soit 30%, dans quelque 19 municipalités différentes. La majorité des usagers voyageant dans le sens nord-sud arrivaient du village de St-Charles, soit 40% des répondants. Le rang Sud-est et le rang de l’Hêtrière représentaient 40% des destinations mentionnées. Au total, 18 municipalités ont été indiquées comme destination ultime des voyageurs, dont les principales sont La Durantaye, St-Gervais et St-Raphaël. Curieusement, la route est utilisée comme raccourci ou comme voie de contournement du village de St-Charles afin de rejoindre plus rapidement ou de façon plus sécuritaire des municipalités comme Lévis, St-Anselme, Armagh, Montmagny, Beaumont et St-Damien.

Ces observations s’avèrent importantes dans le dossier de la rénovation du pont Picard puisqu’on ne saurait prétendre que la route Charles-Picard n’a qu’un rayonnement local; il s’agit d’une véritable voie inter municipale qui devrait se qualifier pour l’obtention de subventions du gouvernement du Québec.

Ce caractère inter municipal de la route se reflète également dans les statistiques sur la fréquence des passages. Alors que les personnes qui y circulent entre une et 4 fois par jour représentent 40% des usagers, un nombre égal de répondants n’y passent qu’une à 5 fois par semaine. Malheureusement, il n’a pas été possible de dénombrer le nombre total de passagers et de véhicules par 24 heures; on pourrait toutefois estimer que la route accueille chaque jour environ 500 véhicules et que 750 personnes y passent.

Les citoyens impliqués dans cette enquête remercient les conducteurs et passagers qui ont participé au sondage et espèrent que leur contribution permettra de faire évoluer le dossier de la rénovation du pont. o

Le cercle de Fermières de St-Charles
PAR DIANE ROBIN, RESPONSABLE DES COMMUNICATIONS

L’été est déjà passé et le temps est venu de reprendre nos activités. Avant tout, nous tenons à remercier Mme Gisèle Isabelle, membre du comité, dont le mandat a pris fin en juin dernier. Un grand merci pour ton grand dévouement et ton implication. De plus, nous désirons remercier Mmes Lise Carrière et Réjeanne Bernier qui ont accepté de renouveler leur mandat et souhaitons la bienvenue à Mme Diane Robin au poste de conseillère numéro 2. Un passé riche, un présent en effervescence et un avenir prometteur : c’est ça les CFQ! C’est sous ce thème qu’a débuté la saison 2006-2007 du Cercle de Fermières de St-Charles le 14 septembre dernier. En effet, 33 personnes, membres du Cercle de Fermières de St-Charles, étaient présentes lors de la présentation et de la remise du programme 2006-2007. Une saison qui s’annonce des plus intéressantes!

Au programme : partager nos connaissances : démonstration de tapis tressé, recettes, etc.; apprendre et échanger avec nos invitées : Me Nathalie Leblond, notaire, Mme Gisèle Gagnon, Accueil-Sérénité de Bellechasse, Mme Suzanne Bonneau, Fromagerie du terroir de Bellechasse inc.; se perfectionner par divers concours : costume d’Halloween, décoration de Noël, muffins santé, poignée pour le four, etc.. Quelques exemplaires du programme sont disponibles à la Pharmacie Proxim ainsi qu’à l’Épicerie AM Roy. Pour plus d’informations ou si vous avez le goût de vous joindre à nous, n’hésitez pas à contacter Mme Diane Robin au 887-5057, elle se fera un plaisir de vous informer! Prochaine rencontre : le 11 octobre 2006.
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Éditorial
Par PIERRE LEFEBVRE

Pierre Lefebvre, éditorialiste

Le tourisme à Saint-Charles

J’ai récemment eu l’occasion d’accueillir des visiteurs étrangers à qui j’ai offert une tournée du village. Comment les impressionner, leur montrer de belles choses et surtout, leur faire partager ce qui alimente ma fierté d’y résider? Inutile de consulter le guide touristique de la région Chaudière-Appalaches pour des suggestions car il est bien discret sur Saint-Charles!

Je leur ai d’abord montré la rivière Boyer qui traverse le territoire et structure le développement agricole et résidentiel depuis le régime français; impossible d’y avoir accès car ses rives sont privatisées depuis longtemps. J’ai ensuite parcouru certaines routes rurales ou rangs pittoresques qui serpentent les itinéraires de nos ancêtres; parsemées de plusieurs maisons au caractère historique évident, ces routes sont aussi bordées de croix de chemin et de bâtiments agricoles modernes qui témoignent de la dignité et de la prospérité de nos agriculteurs. Le zonage agricole a fort heureusement empêché le morcellement de ces terres et leur envahissement par des commerces et des résidences. Le pont de la route Charles-Picard, presque centenaire, s’avère un chef d’œuvre d’architecture en son genre et mérite le détour.

Enfin, je me suis attardé à leur faire découvrir le noyau urbain. L’église demeure toujours le plus beau joyau que l’on puisse y admirer. Avec le magnifique presbytère-hôtel de ville et l’élégante école primaire, le cœur du village fait envier! Dommage que l’environnement immédiat laisse à désirer car les trop nombreux stationnements en asphalte, le bureau de poste stéréotypé et la caisse populaire avec son architecture contemporaine s’intègrent mal à cet ensemble historique.

L’activité économique constitue un autre des attraits locaux de St-Charles. Plusieurs industries et commerces offrent de l’emploi non seulement aux résidents, mais aussi à de nombreuses personnes des alentours. Difficile toutefois d’expliquer qu’un si petit village disperse ses usines et ateliers dans 4 pôles industriels et éparpille ses places d’affaires sur 2,5 Km. Impossible par ailleurs de satisfaire les visiteurs curieux; pourquoi des visites industrielles ne sont-elles pas organisées comme lors des fêtes du 250e? Dommage enfin qu’on ne puisse acheter ou observer localement les produits qui sont fabriqués ici.

Côté culturel, mes invités sont demeurés sur leur appétit. L’architecture de la plupart des maisons ressemble à celle des banlieues des grandes villes. Les quelques rares habitations patrimoniales qui ont conservé leur authenticité sont disséminées le long de l’avenue Royale, sans identification particulière. Pourtant, plusieurs sont répertoriées par la MRC, mais cette information n’est pas accessible. La tôle, le vinyle, des fenêtres inappropriées ou un aménagement extérieur déficient ont altéré plusieurs des résidences ancestrales. Les deux mignonnes chapelles de procession passent presque inaperçues. Deux autres attraits restent à signaler : la galerie boutique La Fascine avec son environnement coquet et le Ricaneux, une bel exemple de réussite d’entreprise artisanale.

Contrairement à ce que l’on observe à Beaumont, Saint-Vallier ou même Saint-Gervais, peu de lieux publics méritent un coup de cœur. Certains ingrédients manquent désespérément : signalisation originale, décorations florales, arbres, parcs publics aménagés, infrastructures d’accueil…

Le contact avec les citoyens demeure enfin un atout peu reconnu. Quel plaisir de pouvoir communiquer avec les gens du milieu, les voisins et les commerçants qui offrent un accueil chaleureux et authentique introuvable dans les grandes villes. C’est là un avantage incontestable de la ruralité!

Sans souhaiter que le tourisme devienne la marque de commerce du village, il serait bête de ne pas mieux structurer ses attraits. Avec un minimum d’efforts, on pourrait changer le cours des choses et multiplier les produits offerts aux touristes de passage tels les cyclistes ou décrits dans les guides touristiques publiés. La confection d’un dépliant promotionnel ne serait-elle pas un premier pas pour changer la situation actuelle? Reste à savoir qui en prendra l’initiative et en assurera le financement! Si les visiteurs affluent, il sera alors temps de combler les lacunes en matière d’hébergement et de restauration car l’offre est décevante de ce côté. o

On nous écrit

Je suis un lecteur assidu de LA BOYER et c’est toujours avec intérêt que je la lis lorsqu’elle arrive chez moi à chaque mois.

Cependant, j’ai été déçu du traitement dans l’édition de septembre 2006 de l’article sur l’installation de piézomètres. On ne présente que la version du maire et on ne connaît pas les raisons du refus d’accès des deux agriculteurs ni les conditions pour lesquelles ils auraient accepté l’installation de piézomètres sur leurs terres. On entend parler de plus en plus de contrôle et de fermeture de frontières internationales pour éviter la propagation de maladies. La récompense de ces agriculteurs aurait peut-être été l’introduction de maladies dans leurs champs; la municipalité aurait-elle été prête à les dédommager advenant cette éventualité? LA BOYER a-t-elle rencontré ces agriculteurs?

Par ailleurs, j’ai grandement apprécié l’article de M. Lefebvre sur le pont Picard. C’est un article qui présente très bien l’importance de ce pont pour la municipalité dont je ne m’étais jamais attardé. Il ne faut pas attendre un pont d’or pour revitaliser ce « petit pont » qui est devenu un pont à part entière dans mon esprit. Je félicite toute l’équipe de rédaction et de production pour tout le travail mis à réaliser chaque édition de LA BOYER pour que ce journal en soit un de qualité. Bernard Labrecque, Rimouski. o

Le cercle Lacordaire
PAR ROGER PATRY

Roger PatryIl fut un temps où la consommation de boissons alcoolisées était, ni plus ni moins, contrôlée par une association qui avait pour nom, le cercle Lacordaire. Dans le temps, le droit de votation et celui de consommer les boissons enivrantes, surtout pour les moins de 21 ans, étaient défendus par la loi. Quand même, d’aucuns trouvaient moyen de contourner cette loi et de s’enivrer outre mesure.

C’était à la fin de la Guerre 39-45, les salaires n’étaient pas hauts, ce qui limitait les abus. De plus, les débits de boisson n’étaient pas encore répandus. Les épiceries attendaient toujours le droit de vendre ces breuvages, la bière surtout. Dans Bellechasse, une seule licence était octroyée pour la vente de celle-ci. C’est un marchand de St-Charles qui avait le monopole de la distribution, pour tout le comté de Bellechasse. Il y avait les breuvages domestiques, consistant en vin de pissenlit ou de cerises en grappe, mais de bien enivrant. Quelques commerçants fabriquaient de la bagosse. Le St-Pierre et Miquelon (boisson arrivant des Iles en canisse de fer blanc, canisse contenant un gallon) était omniprésent dans la région.

C’était du trois en un. Une autre boisson, celle-ci fournie par la Régie des Alcools, entrait dans les foyers en cruche d’un gallon, c’était le vin St-Georges.

Avec les années, les mères n’aimaient pas beaucoup voir leurs rejetons faire comme leurs pères qui, malgré la croix de tempérance accrochée au mur, aimaient lever le coude. Des citoyens, voulant aider les gens à se prendre en main, avaient fondé une association qui avait comme objectif de contrer cette dépendance. C’étaient les Lacordaires. Après plusieurs assemblées de renseignements, une cellule était implantée dans Bellechasse. Les paroisses du littoral furent les premières à emboîter le pas, St-Charles était du nombre. À Beaumont, lors d’une soirée d’informations, plusieurs personnes signèrent leur carte d’appartenance, entrant par le fait même dans cette association de non-buveurs. Un bouton de boutonnière était remis aux nouveaux membres. Le maître de cérémonie, G. Hudon, présenta le conférencier, en l’occurrence Florian Morin de Lévis, c’était le 16 avril 1946.

L’exécutif de Lévis organisait parfois des rencontres avec ses nouveaux membres. Tout allait rondement. Les cellules du Littoral progressaient en adeptes. Forte de cet afflux de membres, la cellule de Beaumont
avait monté une pièce actée pour activer la campagne de recrutement. Le 3 décembre 1948, après plusieurs pratiques, cette pièce était présentée devant une centaine de personnes réunies dans l’ancien couvent
de Beaumont, aujourd’hui, bibliothèque municipale. Cette pièce racontait la vie d’un buveur invétéré, prénommé Ti-Chille, le bossu. Pendant une heure, les acteurs avaient montré leur talent. C’étaient, Roger et Robert Patry, Marcel Carrier, Yolande Patry et Imelda Turcotte qui se découvrirent un talent insoupçonné. Ce fut un succès. Cette soirée finissait par une réception chez des amis. Non contents de cette première, ces jeunes allèrent faire une représentation à St-Vallier. Encore une fois, ce fut un succès.

Camarades dans l’âme, ils coopéraient dans leur démarche, organisant nombre de réunions pour recueillir des fonds. Un bingo fut présenté dans le garage de M. A. Roy, tandis qu’à une autre occasion, c’était la vente de calendriers. Un pèlerinage à Ste-Anne fut même fixé. Cependant, toute chose s’use à la longue. Malgré trois ans de sobriété, peu à peu, les jeunes délaissèrent l’Association, soit pour leur travail, soit qu’ils déménagèrent. Quelques mois après ses débuts, cette association, le Cercle Lacordaire de notre région se retrouva, faute de membres, dans l’obligation de fermer les livres. Ce n’était pas sans valeur, les membres sortirent grandis de cette expérience. o

Le plaisir de lire
Louise CantinPar LOUISE CANTIN

ARCHAMBAULT, Gilles. L’ombre légère (nouvelles), Québec, Édition Boréal, 2006, 177 p. (roman) Cote : 3,5/5.
Gilles Archambault décrit des situations de couples qui vivent ensemble, mais ne croient plus au bonheur. Dans certaines nouvelles, il s’agit de rencontres fortuites d’amis qui ont besoin d’une oreille attentive pour raconter des situations de vie cocasses, drôles, parfois dramatiques ou demandant de l’aide. Il y a aussi des couples qui se créent, se séparent avec les années, d’autres veulent aller de l’avant, se lancent des défis ou trouvent des orientations nouvelles
dans leur carrière. On peut voir des individus qui se sentent seuls, sont malades ou vont perdre leur emploi. Il y en a qui voudraient avoir la santé pour faire des choses ou n’ont même pas l’ambition, le courage et la ténacité pour aller de l’avant. Un auteur à lire.

HAMELIN, Louis. Sauvages (nouvelles), Québec, Édition Boréal, 2006, 289 p. (roman) Cote : 3,5/5.
Une dizaine de nouvelles racontant la vie de personnes qui essaient de se retrouver dans leur quotidien; certaines ont besoin de la nature et de la forêt pour être heureuses. On voit des gens de d’autres cultures, des Amérindiens, des Inuits dont l’orientation peut nous aider à la prise en main de destins qu’on ne pensait pas imaginer.
Certaines nouvelles réfèrent à l’Amérindien qui va en ville mais semble incapable de s’adapter dans ce lieu. Dans d’autres nouvelles, des individus ont perdu des repères pour vivre en forêt et certains sont même obligés de demander la permission pour s’y promener, car ils ont été dépossédés. Il y a des écrits soulignant les désastres causés par les dirigeants du pays et certaines compagnies qui essaient de conquérir les terres pour s’enrichir plutôt que de protéger l’environnement.
Très bons récits.

ZIEGLER, Jean. L’empire de la honte, Paris, Édition Fayard, 2005, 323 p. (documentaire) Cote : 4/5.
L’auteur explique comment, depuis le 11 septembre 2001, le gouvernement des États-Unis, avec Georges W. Bush comme président, en est venu à « étendre son emprise » sur le monde. Ziegler conclut que nous assistons à une « reféodalisation du monde » par « la soumission des peuples aux intérêts des grandes compagnies ». Selon ce dernier, il y a deux armes de destruction massive : la dette et la faim. En étant endettés, les pays perdent leur souveraineté et, par la faim, ils deviennent soumis et érodent leur liberté. Voilà un bon livre qui montre comment s’effectue la domination des peuples et souligne que le droit international n’est pas capable d’y faire face et de les défendre. Pour Ziegler, il pourrait y avoir une solution : l’abolition de la dette dans les pays du Tiers- Monde. Les riches resteraient aussi riches et les pauvres seraient peut-être un peu moins pauvres. À lire. o

Bibliothèque
Louise Mercier
Par LOUISE MERCIER

Nouveautés

Adultes

Gardien de son cœur, Nicolas Sparks.
Mes amis, mes amours, Marc Levy.
L’héritage de Danalieth, tome 9, série Les chevaliers d’Émeraude, Anne Robillard.
Série La poussière du temps, Michel David, Tome 1 : Rue de la glacière, Tome 2 : Rue Notre-Dame, Tome 3 : Sur le boulevard, Tome 4 : Au bout du temps.

Documentaires


Le guide de l’auto 2007

Romans jeunesse

La pente glissante, tome 10, série Le funeste destin des Baudelaire.

Date à retenir

Semaine des bibliothèques
publiques du 16 au 21 octobre. o

Internet
Par RÉJEAN BLAIS

Réjean BlaisLes vacances! Voici comment partager tes plus beaux souvenirs avec tes amis grâce à Internet!

Ton espace perso MSN

Cet espace personnel gratuit te permet de tenir un blogue et de créer des albums photos. Les albums de l’espace MSN s’affichent automatiquement en diaporama et on peut ajouter des descriptions pour chaque cliché.
Pour faire un album, va dans l’administration de ton espace perso, clique sur « Photos », puis sur « Créer ». Ensuite, clique sur « Ajouter des photos... » et suis les instructions. Lorsque tes photos sont placées dans l’album virtuel, enregistre le tout et envoie l’adresse de ton espace perso à tes amis!

Tu ne veux pas que n’importe qui puisse voir tes photos? Il te faut alors cliquer sur « Paramètres », « Autorisations», puis changer l’option de partage de ton espace perso au complet.

Si tu as de la difficulté, regarde les rubriques d’aide à la droite de l’écran. On t’explique tout ce qu’il faut savoir à propos de la création d’albums virtuels. http://spaces.msn.com.

D’autres albums en ligne

Ce site est en anglais seulement, mais c’est l’un des sites les plus « branchés » ces temps-ci. On s’y inscrit gratuitement et on peut y déposer des photos numériques et créer des albums (maximum trois albums dans l’accès gratuit). En plus, tous les utilisateurs de Flickr peuvent se laisser des commentaires sur leurs photos et communiquer entre eux. Si tu préfères, garde tes photos privées : seules les personnes que tu choisis pourront les voir. www.flickr.com.

Yahoo Photos

Cet autre site te permet aussi de créer très facilement des albums, surtout si tu as déjà un compte Yahoo. Il suffit de suivre les instructions à l’écran. Ici aussi, tu peux décider si tout le monde aura accès à tes photos ou non. Autre avantage : lorsque tu reçois une photo par courriel, tu as l’option de l’ajouter automatiquement à ton album photo en ligne (clique sur le lien « Enregistrer dans Yahoo! Photo » à côté de la photo). http://fr.photos.yahoo.com.

Attention à la taille de tes photos!

Une très grosse photo met plus de temps à se placer dans un album virtuel, et aussi à s’afficher à l’écran. Si tu possèdes un logiciel de retouche d’images, comme Paint Shop ou Photoshop, pense à réduire un peu la taille de tes photos. Idéalement, dans un album Web, chaque photo devrait faire un maximum de 100 kilooctets. o

Coup de foudre électronique
PAR L'AGENCE SCIENCE-PRESSE

« Son chum, elle l’a rencontré sur Internet ». S’il est devenu courant de tenter de rejoindre l’âme sœur par le biais de chat et autres passerelles électroniques, le coup de foudre tarderait pourtant à se déclarer. Beaucoup de romantiques internautes déchantent lors du premier tête-à-tête.« Le passage en ligne/hors ligne ne se passe pas sans heurts. Le plus souvent cela marque la fin de la relation », annonce Madeleine Pastinelli. Surtout que le contexte encourage la multiplication des liens en ligne : pourquoi choisir celui-là alors que nous attendent neuf autres promesses de bonheur? Lorsque survient la rencontre, le décalage entre l’interlocuteur fantasmé et la réalité n’encourage pas à poursuivre l’échange. « Les gens vivent dans le fantasme, les exigences sont plus élevées », explique cette ethnologue à l’Université Laval et auteure d’une thèse de doctorat intitulée « Le virtuel pour la conquête du réel. Ethnographie des pratiques de sociabilité en ligne ».

Ce qui ne signifie pas qu’aucune histoire ne se tisse. Mais bien des relations qui s’ensuivent ne seraient pas pleinement désirées par l’internaute. « II est contraint à une volonté de cohérence », dit le Pr Pastinelli : les aspirants amoureux se sont raconté leur vie, se sont fait des promesses et même de véritables déclarations amoureuses en ligne; l’internaute doit donc assumer l’engagement ou rompre le lien.

Bancs électroniques

À l’heure où M. et Mme tout le monde se branchent, il est devenu plus difficile de dresser un profil des amoureux des bancs électroniques (Réseau Contact. Compagnie.com, etc). Des étudiants jusqu’aux agriculteurs, ceux qui socialisent sur Internet ont souvent en commun d’être des célibataires avec beaucoup de temps libre. « Les gens se branchent souvent plusieurs heures par semaine pendant des mois, voire des années », explique Madeleine Pastinelli. On trouve un grand nombre de travailleurs en région, d’employés saisonniers, de « nomades professionnels » et autres pigistes, mais aussi de nombreux monoparentaux. Ils ont en commun des occasions de rencontres plus rares (fréquents déplacements, isolement, contraintes familiales).

Ainsi, beaucoup de parents célibataires arpentent les sites de rencontres une fois que la marmaille dort! « Ils sont collés à la maison. À cela s’ajoute une plus grande précarité économique », affirme l’ethnologue. Autrement dit, socialiser serait « devenu un luxe dont la pauvreté limite l’accès ».

Il est vrai que clavarder offre une multitude d’avantages : le bassin d’individus avec qui socialiser paraît presque infini, les échanges peuvent se produire n’importe quand dans la tranquillité de son salon. Ceux qui ne se sont jamais livrés à ce genre d’échange pensent plutôt que dans ces réseaux de rencontres, « il n’y a que des obèses, des nerdz à lunettes... » C’est pourquoi la première expérience se teinte toujours de voyeurisme. « Ceux qui restent y découvrent autre chose », affirme même l’ethnologue. Comme elle le rapporte en détails dans sa thèse de 312 pages.

La 4e dimension

Entrer dans le web rencontre, c’est pénétrer une zone où l’espace et le temps changent. « Ces personnes ne vivent pas seulement un fantasme, mais passent plus de temps à échanger avec l’autre en ligne qu’avec leurs propres collègues ou amis », soutient l’ethnologue. La connexion se superpose à la vie. La messagerie instantanée (chat) crée un lien intime offrant la possibilité de ne jamais rompre la conversation. Ou presque... « On a l’impression que l’autre est toujours là pour soi ».

Autre mythe : celui de l’âme sœur rencontrée à l’autre bout de la planète. En réalité, entre Canal France, Canal Montréal et même Canal Sherbrooke, la localisation géographique a suivi l’évolution du bassin des internautes. Aujourd’hui, les réseaux de rencontres ciblent plutôt les villes et même les banlieues. Le passage d’une conversation planétaire à une conversation entre voisins a une profonde influence. « Comme on ne se rencontre plus, on s’investit moins qu’avant. Cela devient ni plus ni moins un espace où recruter un partenaire à rencontrer », explique l’ethnologue. La présentation de soi prend dès lors une importance démesurée. Avec la démocratisation de la technique les photos cèdent le pas aux échanges en direct grâce aux webcams.

Dans mon salon

Plus facile, pour une ethnologue, d’étudier une population sans quitter son salon, plutôt que d’aller dans le grand Nord rencontrer les Inuits? Pas si sûr. La communauté de bavardage qu’elle a pénétrée existait depuis sept ans. Ces internautes se connaissaient bien et avaient comme règle de ne pas révéler d’informations personnelles sur les tiers. Ce qui a un peu compliqué le travail.

Elle a aussi connu beaucoup de rapports de séduction. « Aller chez quelqu’un que tu connais seulement à travers le web implique certains risques. Et comme femme, il a fallu que j’insiste pour que mes interlocuteurs comprennent que je n’étais pas là pour rencontrer l’homme de ma vie ».

Ceci dit, « on se présente, mais on ne dit rien à propos de soi », soutient l’ethnologue. Cette incapacité de communiquer dans un territoire de communication pure la fascine tellement qu’elle va s’atteler à analyser tous les messages et autres matériaux de recherche emmagasinés dans le ventre de son ordinateur. De quoi passer encore de longues heures en tête-à-tête avec son ordinateur! o

Le curriculum vitae: qu'est ce que c'est?
PAR LE CARREFOUR JEUNESSE EMPLOI

Le CV est ton passeport pour l’emploi. C’est un bref résumé de ta formation, de tes expériences de travail ainsi que des aspects personnels qui traduisent le mieux ce que tu es. C’est à partir de ce document que l’employeur décidera de te convoquer ou non à une entrevue. D’une certaine façon, ton CV tient lieu de première entrevue, puisqu’en le lisant, l’employeur commence déjà à se forger une opinion sur toi; il faut donc t’assurer d’une bonne première impression.

Qu’est-ce qu’on y inscrit?

Renseignements personnels, formation scolaire et complémentaire, stages de formation, expériences de travail, connaissances informatiques, activités et intérêts, références (fournies sur demande). N’oublie pas de déterminer les principales compétences nécessaires à l’emploi sur lequel tu postules avant de débuter la rédaction de ton CV, il doit comporter un maximum de 3 pages, être bref, concis et pertinent et le ton et le contenu doivent être positifs.

Si tu es âgé de 16 à 35 ans et que tu souhaites obtenir de l’aide pour la rédaction de ton CV, n’hésite pas à nous contacter, il nous fera plaisir de t’aider. Ton CV, c’est ton image, prends-en bien soin! Carrefour jeunesse emploi, 229, rue Principale, St-Gervais (Québec), G0R 3C0, (418) 887-7117 ou 1 800 932-4562. o

Pour les 20 ans de la Société historique de Bellechasse
PAR LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE BELLECHASSE

Brunch-conférence à St-Damien et souper-conférence à St-Gervais. La société historique de Bellechasse (SHB) fête cette année ses vingt ans. Aussi, le mois d’octobre a été choisi pour organiser quelques activités afin de célébrer dignement cet anniversaire. La population est invitée à participer à deux rencontres importantes, soit d’abord le brunch-conférence à St-Damien, à la Maison de la culture, dimanche le 1er octobre 2006 à 11 h. Yves Hébert, historien, entretiendra l’auditoire sur la deuxième phase du développement de Bellechasse, soit l’ouverture des Cantons. Le coût des billets pour le brunch-conférence est de 14 $ (10 $ en prévente), et de 5 $ pour les moins de 12 ans. Il y aura là un atelier de généalogie, lancement d’un concours de photographies et inscription à un rallye-découverte de Bellechasse.

L’autre activité est un souper à St-Gervais, le samedi 28 octobre 2006, à 18 h. L’historien très connu, Jacques Lacoursière, fera une présentation portant sur les événements de 1775 dans la région, soit l’invasion des Bostonnais. Le coût est de 24 $ (20 $ en prévente) et de 10 $ pour les moins de 10 ans.

Les personnes voulant profiter du tarif de prévente font parvenir leurs coordonnées et un chèque à : Société historique de Bellechasse, 8, avenue Commerciale, St-Charles (Québec), G0R 2T0. Le laissez-passer leur sera délivré à la porte.

Le dimanche, 8 octobre, de13 h à 17 h, plusieurs églises de Bellechasse seront ouvertes pour accueillir les amateurs d’art et de patrimoine. Le 15 octobre, une petite fête est organisée pour Robert Lamontagne, artisan de Beaumont ayant grandement contribué à la rénovation du patrimoine bâti. Pour information : 887-3761. o

Tel-Écoute du Littoral : des gens de cœur à votre écoute
PAR TEL-ÉCOUTE

L’automne est à nos portes et pour Tel-Écoute, c’est le retour à l’horaire régulier pour offrir une oreille attentive du lundi au vendredi de 18 h à 4 h du matin et les samedis et dimanches de 18 h à 4 h du matin. C’est aussi une période importante pour ce service : celle du recrutement. Tel-Écoute est à la recherche de bénévoles qui désirent acquérir une expérience en relation d’aide par de l’écoute active téléphonique.

Tel-Écoute est un organisme qui est présent dans les MRC de Bellechasse, de Nouvelle-Beauce, Lévis, Lotbinière, Montmagny et L’Islet. Il vient répondre au besoin d’écoute des gens de tout âge qui vivent un moment difficile, qui vivent de la solitude ou de l’isolement ou qui ont des idées suicidaires et ce, en toute confidentialité et de façon anonyme depuis maintenant 19 ans.

L’équipe de Tel-Écoute du Littoral travaille en amont chaque jour avec sa clientèle pour remplir sa mission qui est de prévenir la détresse psychologique par l’écoute active. En offrant une oreille attentive à notre clientèle, en aidant les gens à ventiler leurs émotions, partager leurs angoisses, nous évitons et/ou diminuons l’état de crise de la personne. Du même coup, nous pouvons aider à contrer ce geste fatal qu’est le suicide en intervenant dès le début de la crise.

Ceux qui exercent ce type de bénévolat en témoignent : « Faire de l’écoute, c’est aider une personne à cheminer par notre écoute. C’est offrir un cadeau bien rare de nos jours : du temps pour écouter et s’arrêter. Écouter, c’est s’offrir à soi-même le plus beau des cadeaux; la reconnaissance et la connaissance de soi. » « Entendre la personne au bout du fil nous dire merci, ça m’a fait du bien de vous parler, c’est notre paie! »

Les gens qui désirent s’impliquer au sein de l’organisme bénéficient d’une formation de base de 30 heures en écoute active où ils apprennent les rudiments de la relation d’aide, les attitudes et les techniques d’écoute active, l’intervention en situation de crise ainsi que des outils de références et d’information. Ça vous intéresse de relever le défi? Téléphonez au 838-4094, poste 231 et il nous fera plaisir de vous répondre! Ligne d’écoute : Tel-Écoute du Littoral : 838-4095 et 883-2246. o

Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté
PAR YOLANDE LÉPINE

Bonjour à tous et à toutes, citoyens de Bellechasse, membres des organismes communautaires et partenaires solidaires de la lutte à la pauvreté et à l’exclusion.

Vous êtes cordialement invités à vous rassembler pour souligner la journée internationale d’élimination de la pauvreté le 17 octobre prochain. Action Solidarité Bellechasse, une table de concertation pour la lutte à la pauvreté et à l’exclusion sociale, invite toutes les personnes désireuses de se solidariser devant cette réalité de pauvreté qui touche non seulement les pays du sud, les pays en conflits ailleurs sur d’autres continents, mais également des personnes, des familles vivant dans nos sociétés développées et riches. Venez avec nous partager, briser les préjugés et vous mettre en action dans des projets concrets.

Programme : ouverture (Action solidarité Bellechasse), le sens du 17 octobre. Le point sur la lutte à la pauvreté, repas communautaire « à la fortune du pot ». Lancement de « l’arbre aux petites mains », une brochure, une affiche, un slogan, une tournée de sensibilisation pour faire connaître les paroles et gestes posés au quotidien par des personnes pour s’en sortir et être actives dans la société. Fruits de l’arbre : mise en marche d’un club de troc dans Bellechasse : venez vivre une expérience concrète d’échange de services. o

Les sports
St-Charles remporte la finale

PAR LS-DENIS LÉTOURNEAU

L’équipe de balle rapide de St-Charles a remporté les honneurs de la grande finale de la Ligue inter paroissiale de Bellechasse.

Les hommes de Jacques Patry ont défait St-Gervais 3 matchs à 1 dans une série qui s’est terminée le 11 septembre dernier. Après avoir remporté le premier match par la marque de 6 à 4, ils se sont inclinés à St-Gervais lors de la deuxième rencontre au pointage de 5 à 3.

Ils ont ensuite remporté les deux matchs suivants pour être déclarés champions pour la première fois dans l’histoire de l’équipe. Ils ont remporté le dernier match, qui a eu lieu à St-Gervais, sans difficulté, par le pointage de 15 à 2.

Étienne Caron a été nommé le joueur le plus utile à son équipe pour les séries. En plus de remporter plusieurs matchs pour son équipe à titre de lanceur, il a réussi plusieurs coups sûrs, dont un circuit lors du dernier match de la finale face à Frédéric Robichaud. o

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