Au fil de la Boyer, journal communautaire de St-Charles-de-Bellechasse

 

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Volume 20, numéro 6, juillet-août 2006

SOMMAIRE

Au fil de la Boyer, volume 20, numéro 6, juillet-août 2006

Le pont de la route Charles-Picard fermé aux véhicules lourds
Activité de pêche
Protégeons nos bassins
Vidange des fosses septiques
Partenariat École-CPE
Concours journal Le Soleil
Opération Enfant Soleil
6e cyclothon
De la belle visite
Des élèves qui plantaient
Fête Dieu
Éditorial
Le plaisir de lire
Virginie
Bibliothèque

Internet
Les sports

Le pont de la route Charles-Picard fermé aux véhicules lourds
PAR LS-DENIS LÉTOURNEAU

La municipalité de St-Charles a donné avis de motion lors du conseil municipal de juin dans le but d’adopter un règlement pour fermer le pont de la route Charles Picard aux véhicules lourds.

Le pont construit en 1912 est devenu dangereux depuis qu’une partie de sa structure ait tordu sous le poids des véhicules qui y circulent. Deux cornières se trouvant à la sortie sud du côté est de la structure sont les preuves du travail qu’a fait le pont. Le maire de la municipalité, Charles-Eugène Blanchet, et le directeur des travaux publics, Gilles Labrie, croient que ces deux tiges ont subi ces modifications à la suite du passage de nombreux véhicules lourds. Ces derniers, quand ils arrivent sur le pont du côté sud, ne sont pas droits et exercent une pression vers l’est ce qui, selon les deux personnes interrogées, aurait eu pour effet de faire tordre la structure.

Lors de cette réunion, M. Blanchet affirmait que cette solution était la seule envisageable pour la municipalité qui n’a pas l’argent nécessaire pour effectuer toutes les réparations adéquates qu’il évalue à plus d’un million de dollars. Les ponts ont été remis aux municipalités il y a près d’une dizaine d’années, mais aucune enveloppe budgétaire n’a jamais été prévue du côté du ministère des Transports (MTQ) pour les aider dans l’entretien de ces structures. Le maire Blanchet compte demander au MTQ une aide financière pour effectuer les réparations requises afin de rendre le pont sécuritaire. o

Activité de pêche exceptionnelle au lac des Cèdres
PAR LA CLASSE DE GISÈLE GUILLEMETTE

La classe de Gisèle G. a organisé pour une deuxième année consécutive une journée de pêche à St-Damien le 8 juin dernier pour concrétiser son projet entrepreneurship « Les éclats de vert ». Nous avons invité la seconde classe de 5e année à se joindre à nous pour partager notre prix. Plusieurs adultes se sont greffés au groupe afin d’assurer un support technique et une grande sécurité : MM. Réjean Boutin, Mario Bérubé, Alain Chabot, Raymond Fillion et Mmes Isabelle Lemieux, Manon Larochelle et notre dévouée concierge Diane Couture. Avant et pendant l’activité, nous avons été supportés par M. Christian Fontaine, responsable de la promotion du Lac des Cèdres. Dès notre arrivée, M. Fontaine a généreusement offert à chacun divers prix promotionnels tels que : des cannes à pêche, des vers de terre et une boisson gazeuse. Il avait réservé 7 chaloupes pour notre groupe pour toute la journée. Plusieurs élèves ont même eu la chance de se mériter une épuisette ou un sac à dos lors d’un tirage en fin de journée. Chacun avait le droit de pêcher jusqu’à 5 truites et des magnifiques cadeaux qu’il nous a offerts grâce à des commanditaires gratuitement. Tous ces prix totalisaient la rondelette somme de 1500 $. La température étant assez clémente, la journée s’est agréablement passée dans un état de plaisir intense. Quelle chance inouïe d’utiliser une canne à pêche neuve ou celle de sortir de l’eau notre première truite de la journée. Nous tenons à remercier sincèrement M. Christian Fontaine de son invitation, de son support technique, de sa présence sympathique croient au développement de la relève qui s’adonne à des activités de plein air en groupe ou en famille. Les commanditaires étaient : Les Amants de la nature, Pepsi, le Lac des Cèdres et Fondation Héritage. Ils nous ont permis de vivre intensément de très belles émotions et de s’adonner à un sport exceptionnel. Plusieurs élèves parmi nous réussiront à convaincre assurément leurs parents de retourner sur le Lac des Cèdres dès cet été. Mille fois merci à Christian et à toute son équipe fort sympathique. Merci aussi à tous les adultes qui nous ont accompagnés. Sachez que nous avons vécu la plus belle activité de l’année en votre compagnie. Merci aussi à la Fondation Réussite Jeunesse de supporter des initiatives d’enseignants qui favorisent la réussite des élèves à risque. Cette fondation a généreusement favorisé financièrement la réalisation de divers projets de la classe de Gisèle. o

Protégeons nos bassins versants
PAR GISÈLE GUILLEMETTE

Le 24 mai dernier, il y a eu plantation d’environ 300 arbres chez M. Pierre Bolduc de St-Charles. Cette activité était en lien avec le projet « Les éclats de vert » des élèves de 5e année de Gisèle qui ont pris la décision de planter des arbres le long de la Boyer. Ils savent que ce geste est très important pour la protection des berges de la Boyer, que les arbres contribuent à l’amélioration de la qualité de l’air ambiant, qu’ils donnent un milieu de vie ou de la nourriture à certains animaux, qu’ils embellissent le paysage, etc. Sous les conseils de M. Pierre Lefebvre, ils ont choisi diverses essences d’arbres que j’ai commandées gratuitement. De plus, le G.I.R.B. a généreusement collaboré en fournissant des arbres matures. 28 élèves, 2 enseignantes, 6 parents et 2 conseillers forestiers participaient à cette activité. Sous la supervision de M. Pierre Lefebvre et de M. Gabriel Bélanger, nous avons appris comment planter ces arbres en respectant la proximité de l’eau, la distance entre chacun des arbres et l’attention particulière qu’on doit apporter à nos jeunes feuillus. En après-midi, nous avons eu la chance de visiter les belles plantations de M. Lefebvre et de M. Pierre Bolduc. Depuis déjà 3 ans, tous les élèves avec Gisèle plantent des arbres le long de la Boyer (reboisement d’environ 1000 arbres). Cependant, c’est la première année qu’un producteur de St-Charles lui offre la chance de planter dans notre localité. Merci à MM. Pierre Lefebvre et Pierre Bolduc. Merci aussi à Unicoop de St-Charles pour sa commandite en produits pour la plantation. Avis aux propriétaires intéressés, les élèves de Gisèle vous offrent leurs services gratuitement pour la plantation de l’an 2007. En plantant ces arbres, ils ont contribué directement à l’amélioration de l’environnement des 190 truites qu’ ils ont ensemencées en juin 2006. Il est à noter que la classe fête cette année son 5e anniversaire d’ensemencement de truites dans la Boyer. o

Vidange des fosses septiques
PAR SYLVIE CÔTÉ

Avis public aux propriétaires de bâtiments permanents et saisonniers ayant à disposer d’eaux usées et qui ne sont pas raccordés à un réseau d’égout. La présente est pour vous aviser que votre installation septique sera vidangée (fosse septique ou puisard) pendant la période suivante : Semaine du 1er au 5 août 2006, Chemin du Lac Beaumont, Lac St-Charles, rang Nord-Ouest et rang Sud-ouest. Semaine du 7 au 12 août 2006, rang de l’Hêtrière-Ouest, rang Nord-est, route de Beaumont, rang Sud-est, route Gosselin, avenue Commerciale, Roy, Royale, rue St-Édouard, route 279 et rang de l’Hêtrière-Est.

Tel que prévu au règlement no 106-01 de la MRC de Bellechasse, vous avez l’obligation de dégager le couvercle de votre fosse ou de votre puisard (minimum 6 pouces d’ouverture) mais de ne pas l’enlever. L’entrepreneur pourra ainsi vidanger votre fosse en soulevant le couvercle seulement. Ce travail devra être fait pour le lundi matin au plus tard. Si vous ne pouvez être présent la journée de la vidange, localisez votre fosse à l’aide d’un piquet facilement repérable au plus tard le lundi matin. Si vous avez plus d’une fosse, identifiez clairement la fosse à vidanger. Si le chemin d’accès à votre propriété est muni d’une barrière, ouvrez-la et débarrez s’il y a lieu. L’entrepreneur responsable de la vidange est Transport S. Doiron inc.

Prenez note que nous ne pouvons déterminer à l’avance la journée exacte de la vidange de votre fosse. Cependant, l’entrepreneur suivra, autant que possible, l’ordre indiqué. De plus, votre numéro civique doit être lisible de la voie publique pour éviter les erreurs. Pour plus d’informations, vous pouvez contacter Mme Sylvie Côté, technicienne, au numéro : (418) 883-3347. o

Partenariat École-CPE
PAR FRANÇOIS BERNIER

Nous avons récemment eu le plaisir d’accueillir au CPE Le Petit Poucet les élèves de 6e année de la classe de Pascale Roy. Il y avait une bonne raison de les recevoir puisque, dans le cadre d’un concours d’entreprenariat, ceux-ci, aidés par quelques bénévoles, ont confectionné de jolis et très colorés sacs à souliers pour une bonne part des enfants fréquentant le CPE. Nous tenons à remercier chaleureusement tous ceux qui se sont impliqués dans ce projet fort apprécié par notre équipe.

Dans un autre ordre d’idées, c’est le 1er juin dernier que nous avons remis la gestion de la garde en milieu familial au CPE L’Escale de Ste-Claire. En effet, le gouvernement avait choisi, il y a environ un an, de retirer cette administration à chacun des CPE de la province pour la confier à un seul organisme par MRC. Pour le CPE Le Petit Poucet, ce transfert représente une perte d’un emploi direct (la coordonnatrice du milieu familial) et de sept emplois indirects (les responsables du service de garde en milieu familial) dont certaines faisaient partie de notre équipe depuis cinq ans.

Pour tout renseignement concernant ce mode de garde, il faut désormais s’adresser au CPE L’Escale, que vous pouvez joindre au numéro 883-2340. o

Concours journal Le Soleil
PAR JOSÉE LEMAY

Cette année avait encore lieu le traditionnel concours d’écriture et de dessin du journal Le Soleil destiné aux jeunes des écoles primaires et secondaires. Pour les élèves de 1ère et de 2e secondaire, il s’agissait de faire un dessin respectant le thème qui était « Ma famille de demain ». Le gagnant de notre école a été Pierre-Luc Dion dont l’œuvre a été exposée au Salon international du livre de Québec du 20 au 23 avril au Centre des congrès de Québec. De plus, l’auteur du dessin a reçu un prix de Renaud-Bray ainsi que le recueil contenant tous les dessins gagnants. En plus du dessin de Pierre-Luc, onze autres dessins réalisés par des élèves d’ici ont été exposés au Salon du livre. Il s’agit des dessins de : Sébastien Asselin, Vanessa Cloutier, Alexandra Couture, Jennifer Doiron-Morisset, Valérie Gagnon, Marie-Philippe Godbout, Mathieu Laliberté, Stéphanie Lamontagne, Jolyanne Marceau, Catherine Marquis et Jessica Turgeon-Drouin. En ce qui concerne les élèves du deuxième cycle du secondaire, ils devaient écrire un texte d’une longueur de 500 mots sur le thème mentionné précédemment. Le gagnant a été, pour une 2e année consécutive, Olivier Roy de 5e secondaire. Il s’est, pour sa part, mérité un recueil de tous les textes gagnants ainsi qu’un dictionnaire Larousse 2006. Bravo à vous tous pour la qualité de votre travail! o

Opération Enfant Soleil
PAR CHLOÉ AUBÉ ROY, ANABEL C.LUSSIER, RÉBECCA POULIOT, CHLOÉ PELLETIER, MARIE-CHRISTINE BOUTIN, PAMÉLA L. DION, EMMANUELLE POULIOT, WILLIAM RUEL

L’équipe d’Opération Enfant Soleil fait des étincelles

Le 3 juin dernier, sept filles, un garçon et leur marraine de l’École de l’Étincelle sont allés au téléthon d’Opération Enfant Soleil, au Peps de l’Université Laval, afin d’y déposer un généreux chèque de 3400 $ comparativement à 2233 $ l’an dernier. Nous avons réussi à amasser cette somme grâce à plusieurs activités telles que : un party d’Halloween, des soirées cinéma, deux ventes d’articles promotionnels et par de la sollicitation auprès de diverses personnes de notre village. Nous tenons d’ailleurs à remercier chaleureusement ces généreux commanditaires : la municipalité, Frito Lay, Ami, Claude Germain, Benoît Hudon, Métal Méroc, Jean Falardeau, André Gosselin, Aimé Trahan, Casse-croûte chez Vic, Boucherie Laval Marquis et des donateurs anonymes. Merci beaucoup à nos dévoués parents, aux élèves de toute l’école primaire pour leur participation et à certains élèves du secondaire. Il ne faut surtout pas oublier notre marraine Gisèle qui nous accompagne en tout temps. À l’an prochain. Mille mercis au nom des enfants malades du Québec! o

6e cyclothon
PAR COMITÉ DU CYCLOTHON

Le 29 mai dernier, les cyclistes de tous les âges et la communauté de St-Charles étaient au rendez-vous à la 6e édition du cyclothon organisé par des parents et des bénévoles de St-Charles. Le beau temps étant présent, plus de 500 cyclistes ont pratiqué ce sport dans quatre catégories : élite, familiale, tour du lac et village. Plaisir et bonne humeur résument l’ambiance de cette journée. Le coup d’envoi fut donné par Kevin Dupont, joueur de hockey de St-Charles repêché par le Drakkar de Baie-Comeau, Mme Dany Drapeau, présidente du conseil d’établissement ainsi que M. André Labrecque, directeur de l’École de l’Étincelle.

Par la suite, un dîner hot-dog était organisé à l’aréna et des prix de présence, de même qu’un forfait vélo, furent décernés aux participants.

Merci à tous les bénévoles qui ont fait un succès d’une telle activité de financement pour l’école ainsi qu’aux nombreux commanditaires qui ont permis d’offrir de nombreux prix aux enfants. o

De la belle visite à l’École secondaire de St-Charles
PAR
JOSÉE LEMAY

Lors du brunch de l’École secondaire de St-Charles qui avait lieu le 23 avril dernier, nous avons eu l’immense bonheur d’accueillir des élèves du primaire qui sont venus, accompagnés de leurs parents, visiter l’école qui deviendra la leur au cours des prochaines années. Quelques-uns d’entre eux ont eu la gentillesse de répondre à quelques questions concernant leur vision du secondaire.

Voici les résultats d’un petit sondage concernant ce que les élèves du primaire ont le plus hâte de vivre au secondaire : Connaître des jeunes des autres paroisses 78 %, s’impliquer dans divers comités 44 %, vivre des activités diversifiées 22 %, côtoyer plusieurs enseignants 17 %.

Au nom de toute l’équipe de l’École secondaire de St-Charles, je vous souhaite de belles vacances, en espérant vous revoir bientôt pour la belle aventure qu’est la vie au secondaire. o

Des élèves qui plantaient
PAR LES ÉLÈVES DE CSA-01

Vous avez sûrement remarqué les petits changements à la façade de notre école? En effet, un arbre et des fleurs ont été plantés afin d’embellir notre environnement. Cette réalisation est l’œuvre des élèves de CSA-01. Orchestré par Mme Huguette Ruel, présidente du conseil d’établissement, et de M. Yvan Fortier, directeur de l’école, ce projet d’embellissement nous a exigé des efforts et du temps. Il a fallu découper, enlever le gazon, creuser, transporter la terre, remplir les trous, planter, arroser, désherber, etc. Nous sommes fiers du résultat et nous espérons que nos efforts vous permettront aussi à vous, élèves et citoyens de St-Charles, d’apprécier davantage votre environnement, tout en le respectant! o

Fête Dieu
PAR SUZANNE BONNEAU

Samedi soir le 17 juin, à l’occasion de la messe de la Fête-Dieu, M. l’abbé Rosaire Gagné, modérateur de l’Unité du Fleuve, nous a rappelé que Jésus se donne à nous par le sacrement de l’Eucharistie. Dans son homélie, il nous a expliqué le thème de l’icône qui est distribué dans nos églises en rappel de l’institution de ce sacrement. En voici le thème : Jésus, accompagné de ses douze apôtres, indique de sa main droite le pain et le vin qui sont sur la table. Dans sa main gauche, il retient un parchemin rappelant les Saintes Écritures. Chacun de ses disciples portent un vêtement nuptial auquel Pierre a ajouté une étole de prêtre. Judas est désigné avec un vêtement différent. L’icône qui place Jean près de Jésus, un peu en retrait des autres, signifie que dans l’espace laissé par l’auteur de l’icône, nous avons, nous les chrétiens, notre place. Il nous y attend, sachons la prendre. o

Éditorial
Louis-Denis LétourneauPar
LOUIS-DENIS LÉTOURNEAU

Moins de morts sur nos routes

L’été n’était pas encore commencé que l’hécatombe sur nos routes n’avait pas attendu le début officiel de la saison estivale pour sévir.

En quelques jours, plusieurs accidents mortels ont eu lieu dans la région. Chaque fois, par curiosité, mais aussi pour nous rassurer, nous cherchons à connaître le ou les noms des personnes impliquées. La région est petite et nous connaissons souvent bien des gens à l’extérieur de nos municipalités.

De plus, quand on parle d’accident de la route, il n’est pas rare d’entendre ou de lire par la suite que ce sont des jeunes de 16 à 25 ans qui ont péri dans ces affreux accidents qui marquent les familles impliquées. Par la suite, on entend les amis qui sont affectés par la perte d’un être cher dire qu’ils ont retenu la leçon et qu’ils seront maintenant prudents lorsqu’ils conduiront et que leur voiture sera remplie de compagnons qui encourageront le conducteur à aller moins vite. Souvent ces promesses ne sont tenues que quelques semaines, voire quelques mois. Par la suite tout est oublié et on recommence à rouler témérairement. La leçon n’aura été que très éphémère.

Que peut-on faire pour empêcher que de tels drames arrivent? Plusieurs solutions ont été suggérées. Toutefois, il est difficile de toujours être à côté de nos enfants pour s’assurer qu’ils n’exagèrent pas lorsqu’ils roulent. Une chose est certaine, la première solution et probablement la plus facile à réaliser est l’exemple. Quand, comme parent, on adopte une attitude sécuritaire et raisonnable derrière le volant, on véhicule un message très clair aux enfants qui apprennent beaucoup par imitation.

Je ne serais pas contre le retour du cours de conduite obligatoire pour obtenir son permis de conduire. Je suis de l’époque où nous devions suivre une formation théorique et pratique pour obtenir le fameux papier bleu de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ). De plus, nous devions réussir plusieurs examens avant de pouvoir partir seul au volant d’une voiture. Avant de pouvoir nous rendre à la SAAQ pour y effectuer nos examens, il fallait avoir réussi ceux de l’école de conduite. Double sécurité qui donnait encore plus de valeur au privilège que la société était sur le point de nous donner.

Je garderais et prolongerais par contre la période du permis probatoire qui a été instaurée après l’abolition des cours obligatoires. Cette période où les nouveaux conducteurs n’ont que quatre points fait réfléchir. Il n’est pas compliqué de perdre quatre points sur son permis de conduire. Une ou deux infractions au Code de la sécurité routière et ceux-ci se sont envolés. Le sentiment d’avoir travaillé fort pendant le cours de conduite pour pouvoir réussir les examens devrait pouvoir faire réfléchir les nouveaux conducteurs aux conséquences de leurs écarts de conduite.

En tant que société, il faut réagir car il est toujours triste de voir mourir des jeunes sur nos routes. Que l’on connaisse ceux-ci ou pas, cela nous amène toujours à penser que si cela se produisait dans notre entourage nous serions profondément tristes et dévastés. Il est important de tout faire pour protéger et préserver notre jeunesse. Parfois, resserrer les lois n’est pas une sanction mais une façon de dire je t’aime. o

Le plaisir de lire
Louise CantinPar LOUISE CANTIN

Auster, Paul. Brooklyn Follies, Édition Actes Sud/Leméac, France, Canada, 2005, 363p. (roman) Cote: 3/5

Un homme, dans la soixantaine, Nathan Glass, décide de prendre la vie calmement. Retraité, ayant travaillé 30 ans dans les assurances, il veut se rapprocher de sa fille qu’il ne voit plus souvent. Divorcé, les contacts avec son ex-épouse ne sont pas très cordiaux. Sa santé est meilleure depuis quelques temps. Il a eu un cancer, mais il est en rémission. Il veut profiter de sa retraite pour écrire et essayer de vivre pleinement le moment présent. La rencontre d’un de ses neveux qu’il aimait bien va l’aider à organiser une nouvelle vie. C’est un bon livre, mais j’ai préféré les livres que cet auteur avait écrits antérieurement, comme La nuit de l’oracle, Mr Vertigo, etc.

Beaulieu, Victor-Lévy, Jacques Ferron. Correspondances, Québec, Édition Trois-Pistoles, 2005, 116p. (documentaire) Cote: 3.5/5

Victor-Lévy Beaulieu n’aime pas tellement correspondre avec les gens. Mais la rencontre avec Jacques Ferron fut tout à fait différente, car il a entretenu une correspondance de 1971 à 1984 avec ce dernier. Ferron félicite Lévy Beaulieu de ses succès en littérature. Lévy Beaulieu le salue en tant que son mentor et il veut le convaincre dans ses lettres que sa façon de voir la littérature, ses avis et la communication qu’il entretenait avec cet écrivain étaient très importants. Lévy Beaulieu démontre à ce poète l’influence de son écriture sur les écrivains québécois. Très bon documentaire montrant la contribution de Ferron et de ses écrits.

Besson, Philippe. Un instant d’abandon, Paris, Édition : Julliard, 2005,213p. (roman) Cote: 4/5

Un homme revient dans son milieu après avoir purgé une peine de prison. Il sent qu’il n’est pas le bienvenu dans le village, mais il a décidé qu’il avait payé sa dette à la société, qu’il ne se sentait pas coupable de la mort de son fils et qu’il devait vivre et continuer son chemin sans attendre un peu d’amitié de ses concitoyens. Il racontera un peu sa vie à un étranger, Rajiv, un Pakistanais qui a une petite épicerie, qui vit dans le milieu depuis longtemps et qui l’écoute plutôt que de le juger, car il connaît la difficulté d’intégration surtout quand il s’agit d’un petit milieu fermé. Une jeune fille, Betty, semble s’être éprise de cet homme. Il voudrait bien l’aimer, mais il hésite devant ces avances. Très bon roman. o

Virginie
PAR ROGER PATRY

Roger PatryCette fille a très bien figurée dans notre comté. Beaucoup d’ancêtres féminines de notre paroisse ont vécu près d’elle. Un défi s’offrira à vous en lisant ce texte. Il vous faudra essayer de situer dans le temps, cette fille, cette famille native de Lauzon qui a fait sa marque dans notre région. La jeune fille en question, naquit à Pointe-Lévis le 16 septembre 1846. Ses parents habitaient le manoir ancestral d’Amable Samson, situé rue St-Joseph à Lauzon. Mariée à un fermier de St-Gervais, sa mère ayant hérité de la ferme de ses parents, ferme mesurant 40 arpents de long par 435 pieds de largeur, convainquit son mari de venir vivre à Lauzon. Neuf enfants naquirent de cette union : Praxède, Hildegarde, Charles-Borromée, Mathilde, Auguste, Amable. Virginie était la troisième enfant à voir le jour. Cette enfant allait marquer la vie de bien des gens. La vie familiale avait débuté admirablement bien pour cette famille fortement religieuse. Cependant, les épreuves allaient perturber leur existence.

À l’âge de trois ans, Virginie s’étant endormie sous un soleil de plomb, eut une insolation qui la rendit presque aveugle, amenuisant sa vue pour le restant de ses jours. Elle avait dû vivre plusieurs jours dans une chambre noire, la préservant d’une cécité évidente. Quelques années plus tard, son frère Amable mourut des suites de la ruade d’un cheval, il avait 14 ans. Ce drame marqua une fois de plus cette famille. Virginie apprit les rudiments de l’hospitalité en regardant et imitant sa mère qui n’hésitait pas à aider les gens dans le besoin: voyageurs, mendiants, Amérindiens, etc. Cet exemple l’aida dans sa vie future. Les jours écoulaient sans trop d’anicroches, jusqu’à l’arrivée d’un « steamer » anglais, le Belgian, qui avait accosté à Lauzon le 14 mai 1864. Ce bateau avait à son bord des ingénieurs anglais qui venaient explorer les environs afin d’y construire des fortifications contre les possibles agressions des colonies américaines (fort No 1).

Après prospection, le département de la guerre résolut de se trancher une lisière de 5 arpents de largeur, au bout de la terre de ce fermier, sur une longueur de trois milles vers Lévis. Il s’agissait d’une vraie prise de possession à un prix dérisoire (40 $ l’arpent). Ce fermier se faisait saisir une bonne dizaine d’arpents, en vue des fortifications. En plus, le gouvernement requérait plusieurs autres de ses lots et les terrains du notaire Guay, à l’arrière du couvent des Dames de Jésus-Marie, pour y installer les campements des soldats qui construiraient les forts (Manège Militaire), perdition de la paix sécuritaire. Les soldats à proximité apportaient beaucoup plus de trouble que de bonheur, forçant même cette famille à déménager. Dans le même temps, un autre revers s’abattit sur ce fermier. Il possédait une belle terre à bois dont il exploitait le commerce. Le marché américain était enviable comme débouché pour le bois canadien. Avant que le gouvernement s’empare de ce lot, à prix inférieur, il avait fait couper plusieurs milliers de cordes de bois, qu’il destinait aux États-Unis. Quelques heures avant le départ, (12 août 1867), plusieurs wagons brûlèrent avec le bois qu’ils devaient acheminer outre-frontière. Alors survint, une poursuite contre son coassocié (Joseph Labrie) qui se refusait d’assurer sa portion des dommages. Le débouché canadien pour le bois n’offrit plus grande possibilité. Ce fermier livrait habituellement de grandes quantités de bois aux chantiers maritimes de Lauzon pour la construction navale. Il en avait une bonne quantité en réserve quand les autorités décidèrent de ne plus construire les cales de bateau en bois, mais en fonte. Cette pénible situation, dont ne souffrit pas seulement cet homme, mais d’autres commerçants de la côte, donna naissance au malaise social de l’émigration. C’est en cette conjoncture de crise généralisée, écrit Fernand Ouellet, de 1760 à 1895, affectant aussi bien la construction navale que le commerce de bois, que se situent les départs massifs d’émigrants urbains vers les États-Unis ». À suivre. o

Bibliothèque
Louise MercierPar LOUISE MERCIER

Nouveautés

Adultes

Un tourbillon de neige et de cendre (1ère partie), Diana Gabaldon
Les lumières du nord, Nora Roberts.
Le clandestin, John Grisham.
La succession d’Emma Hart, Barbara Taylor Bradford.
Deux petites filles en bleu, Mary Higgins Clark.
Les secrets sont éternels, Carlène Thompson.

Documentaire

Le cycle de rinçage (vivre en couple pour les bonnes raisons), Pierre Morency.
La pharmacie verte, les plantes qui guérissent.
25 ans de la souveraineté, histoire de la république du Québec.
Jean-Paul II (livre avec de magnifiques photos).
Incendies et pompiers à Québec de 1640 à 2001, Alain Grenier.
Naissances et recueil de récits, Sophie Rondeau.
Les éléments architecturaux en décoration intérieure.

Bandes dessinées

Gardfield devine qui vient dîner ce soir?
Scrameustache, casse-tête à olmèque,
Tuniques bleues, ménage à Fort Bow.

Revues

Enfants Québec.
Vélomag.

Nous avons aussi fait l’acquisition de nouveaux volumes pour les tout petits. Pour vous aider à planifier vos vacances, nous avons tous les guides touristiques de la province de Québec.

Club de lecture

Cette année encore, il y aura un club de lecture à la bibliothèque. Le club de lecture s’adresse aux enfants de 6 à 12 ans. Les jeunes n’ont qu’à se présenter à la bibliothèque à compter du 27 juin 2006 pour s’inscrire. Chaque enfant recevra un cahier d’activités, une affiche et des autocollants. Chaque visite donne droit à un coupon de participation et le 31 août 2006, il y aura tirage d’un volume à la bibliothèque ainsi qu’un prix régional, soit un laissez-passer familial à l’activité d’arbre en arbre de Duchesnay. Bonne lecture à tous les jeunes!

Horaire d’été

Du 20 juin au 25 juillet : mardi 18 h 30 à 20 h 30. Du 1er août au 31 août : tous les mardis et jeudis soirs de 18 h 30 à 20 h 30. Retour à l’horaire régulier le 5 septembre 2006. o

Internet
Par RÉJEAN BLAIS

Réjean BlaisY as-tu vraiment cru ?

Au nombre de canulars qui circulent par courrier électronique, on se croirait le 1er avril à longueur d’année! Les canulars, ou « légendes urbaines » sont des histoires étranges et spectaculaires qui semblent vraies, mais qui sont fausses. Avec le courriel, c’est encore plus facile de les propager en pensant bien faire... Tu en reconnaîtras sûrement quelques-unes!

Sauvons les arts à l’école!

Une légende urbaine circule depuis plusieurs mois par courriel. Le message dit : « Comme plusieurs d’entre vous doivent le savoir, le gouvernement du Québec veut bannir les options des horaires de cours du secondaire. Il n’y aura plus d’arts plastiques, d’art dramatique, de musique, bref, toutes les options liées à l’art ». Ne t’en fais pas, c’est archifaux! Les arts ne seront pas bannis du secondaire!

Bill Gates t’enverra un chèque!

Si tu fais suivre un certain courriel à tes amis, Bill Gates, le fondateur de Microsoft, t’enverra 1000 $ par la poste! C’est tentant, mais crois-tu vraiment qu’il est si facile d’obtenir de l’argent, que M. Gates est au courant de tout ce que tu fais, et surtout qu’il a vraiment 1 000 $ à donner à chaque personne qui envoie son message?

Attention aux parfums des centres commerciaux

Un message met en garde les filles contre des individus qui se tiendraient dans les stationnements des centres commerciaux pour leur faire sentir un parfum. Selon le courriel, le « parfum » serait en fait de l’éther, un gaz qui endort. Cette rumeur circulerait depuis l999, adaptée selon chaque ville... Mais cela n’est en fait jamais arrivé nulle part dans le monde, l’éther étant un gaz trop volatil pour faire effet à l’extérieur.

Envoie ce message à au moins cinq personnes sinon...

Un courriel te menace d’un malheur si tu ne le retransmets pas rapidement à plusieurs personnes. Relaxe, il est impossible que quelqu’un surveille à qui tu retransmets tes courriels, et encore moins qu’il t’envoie du malheur par la suite.

En cas de doute...

Si tu doutes de l’authenticité d’un message, va vérifier sur www.hoaxbuster.com. Ce site francophone répertorie toutes les légendes urbaines et indique si elles sont vraies ou fausses. Et quand elle est fausse, tu sais ce qu’il te reste à faire : stopper la propagation du message en le supprimant! Source : Hebdo Science. o

Les sports
PAR LS-DENIS LÉTOURNEAU

St-Charles toujours invaincu

L’équipe de balle rapide de St-Charles a conservé une fiche parfaite depuis le début de la saison.

Avec leurs huit victoires, les hommes de Jacques Patry trônent au sommet du classement général du circuit Audet. L’entraîneur de l’équipe explique cette performance par le fait qu’on retrouve beaucoup plus de puissance dans sa formation cette année. Avec un an de plus d’expérience, son équipe s’est améliorée et c’est ce qui fait qu’elle a conservé une fiche parfaite depuis le début de la saison.

Il leur reste 4 matchs à jouer dont deux parties à reprendre qui ont été remises à cause de la pluie. Les séries débuteront le 17 juillet. L’équipe de balle rapide de St-Charles organisera son tournoi de balle familiale du 18 au 20 août prochain.

Un bon retour de la LNH

La victoire des Hurricanes de la Caroline mettait le point final à une première saison satisfaisante de la nouvelle Ligue nationale de hockey.

Si, en début de saison, plusieurs étaient inquiets à savoir à quoi ressemblerait la LNH cette année, force est de constater qu’après une année, les changements réalisés à la suite du conflit ont été pour la plupart positifs. Le jeu était intéressant et surtout beaucoup plus porté sur l’offensive que sur la défensive. La preuve, on a eu, au cours de la saison, beaucoup plus de marqueurs de 50 buts que par les années passées.

La gestion des matchs aura aussi permis d’améliorer la qualité du jeu. L’augmentation du nombre de punitions et, par le fait même, des avantages numériques a rendu les matchs beaucoup plus intéressants. Une avance de deux buts n’était plus insurmontable avec la nouvelle application des règlements. De plus, les arbitres nous ont tous fait mentir en gardant la même façon d’appeler les punitions du début à la fin de l’année. Moi, comme plusieurs autres, je croyais qu’on reviendrait vite à la vieille façon d’arbitrer, ce qui ne fut pas le cas.

Toutefois, la perfection n’a pas été atteinte. Il y a encore beaucoup de points à améliorer pour atteindre les attentes des amateurs, seuls juges en bout de ligne. Malgré que l’on veuille plus d’offensive, il faudra protéger les gardiens de but. Même si l’on veut voir plus de buts, les arrêts prodigieux font partie du spectacle et sont aussi très appréciés des partisans.

Au cours de la saison, on a trop souvent vu des joueurs bousculer les gardiens adverses, en blessant quelques-uns au passage. Je crois qu’aucun contact ne devrait être permis avec ces joueurs, qu’ils soient devant leur cage ou derrière celle-ci. Avec un resserrement des règles concernant les gardiens de but, à l’exemple des quarts arrières au football, la LNH ferait un autre pas vers l’avant.

La saison estivale sera très occupée pour les dirigeants des équipes et qui n’auront pas beaucoup de temps pour former des équipes qui pourront aspirer aux grands honneurs. Avec les Oilers, huitième au classement de l’Ouest, on a pu comprendre que tous pouvaient aspirer à gagner maintenant. Il faut juste trouver les bons ingrédients qui feront prendre la sauce le moment venu. o

1, 2, 3 partez
PAR
LUCIE TALBOT

Le dimanche 4 juin avait lieu, à Beauport, la « Descente royale », une course de 10 km à laquelle a participé une élève de 2e secondaire, Sabrina Goulet, ainsi que deux enseignants de l’école, Lucie Talbot et Dany Bourget. Sabrina en était à son deuxième 10 km de course à vie. Bravo Sabrina pour tous tes efforts! o

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