Volume 20, numéro
6, juillet-août 2006
SOMMAIRE
Le pont de la route Charles-Picard fermé aux véhicules lourds
Activité de pêche
Protégeons nos bassins
Vidange des fosses septiques
Partenariat École-CPE
Concours journal Le Soleil
Opération Enfant Soleil
6e cyclothon
De la belle visite
Des élèves qui plantaient
Fête Dieu
Éditorial
Le plaisir de lire
Virginie
Bibliothèque
Internet
Les sports
Le pont de
la route Charles-Picard fermé aux véhicules lourds
PAR LS-DENIS LÉTOURNEAU
La municipalité de St-Charles a donné avis de motion
lors du conseil municipal de juin dans le but d’adopter un règlement
pour fermer le pont de la route Charles Picard aux véhicules lourds.
Le pont construit en 1912 est devenu dangereux depuis
qu’une partie de sa structure ait tordu sous le poids des véhicules qui
y circulent. Deux cornières se trouvant à la sortie sud du côté est de
la structure sont les preuves du travail qu’a fait le pont. Le maire de
la municipalité, Charles-Eugène Blanchet, et le directeur des travaux
publics, Gilles Labrie, croient que ces deux tiges ont subi ces
modifications à la suite du passage de nombreux véhicules lourds. Ces
derniers, quand ils arrivent sur le pont du côté sud, ne sont pas droits
et exercent une pression vers l’est ce qui, selon les deux personnes
interrogées, aurait eu pour effet de faire tordre la structure.
Lors de cette réunion, M. Blanchet affirmait que
cette solution était la seule envisageable pour la municipalité qui n’a
pas l’argent nécessaire pour effectuer toutes les réparations adéquates
qu’il évalue à plus d’un million de dollars. Les ponts ont été remis aux
municipalités il y a près d’une dizaine d’années, mais aucune enveloppe
budgétaire n’a jamais été prévue du côté du ministère des Transports (MTQ)
pour les aider dans l’entretien de ces structures. Le maire Blanchet
compte demander au MTQ une aide financière pour effectuer les
réparations requises afin de rendre le pont sécuritaire. o
Activité de pêche exceptionnelle au lac
des Cèdres
PAR LA CLASSE DE
GISÈLE GUILLEMETTE
La classe de
Gisèle G. a organisé pour une deuxième année consécutive une journée de
pêche à St-Damien le 8 juin dernier pour concrétiser son projet
entrepreneurship « Les éclats de vert ». Nous avons invité la seconde
classe de 5e année à se joindre à nous pour partager notre prix.
Plusieurs adultes se sont greffés au groupe afin d’assurer un support
technique et une grande sécurité : MM. Réjean Boutin, Mario Bérubé,
Alain Chabot, Raymond Fillion et Mmes Isabelle Lemieux, Manon Larochelle
et notre dévouée concierge Diane Couture. Avant et pendant l’activité,
nous avons été supportés par M. Christian Fontaine, responsable de la
promotion du Lac des Cèdres. Dès notre arrivée, M. Fontaine a
généreusement offert à chacun divers prix promotionnels tels que : des
cannes à pêche, des vers de terre et une boisson gazeuse. Il avait
réservé 7 chaloupes pour notre groupe pour toute la journée. Plusieurs
élèves ont même eu la chance de se mériter une épuisette ou un sac à dos
lors d’un tirage en fin de journée. Chacun avait le droit de pêcher
jusqu’à 5 truites et des magnifiques cadeaux qu’il nous a offerts grâce
à des commanditaires gratuitement. Tous ces prix totalisaient la
rondelette somme de 1500 $. La température étant assez clémente, la
journée s’est agréablement passée dans un état de plaisir intense.
Quelle chance inouïe d’utiliser une canne à pêche neuve ou celle de
sortir de l’eau notre première truite de la journée. Nous tenons à
remercier sincèrement M. Christian Fontaine de son invitation, de son
support technique, de sa présence sympathique croient au développement
de la relève qui s’adonne à des activités de plein air en groupe ou en
famille. Les commanditaires étaient : Les Amants de la nature, Pepsi, le
Lac des Cèdres et Fondation Héritage. Ils nous ont permis de vivre
intensément de très belles émotions et de s’adonner à un sport
exceptionnel. Plusieurs élèves parmi nous réussiront à convaincre
assurément leurs parents de retourner sur le Lac des Cèdres dès cet été.
Mille fois merci à Christian et à toute son équipe fort sympathique.
Merci aussi à tous les adultes qui nous ont accompagnés. Sachez que nous
avons vécu la plus belle activité de l’année en votre compagnie. Merci
aussi à la Fondation Réussite Jeunesse de supporter des initiatives
d’enseignants qui favorisent la réussite des élèves à risque. Cette
fondation a généreusement favorisé financièrement la réalisation de
divers projets de la classe de Gisèle.
o
Protégeons nos bassins versants
PAR GISÈLE GUILLEMETTE
Le 24 mai dernier, il y a eu plantation d’environ 300
arbres chez M. Pierre Bolduc de St-Charles. Cette activité était en lien
avec le projet « Les éclats de vert » des élèves de 5 e année de Gisèle qui ont pris la
décision de planter des arbres le long de la Boyer. Ils savent que ce
geste est très important pour la protection des berges de la Boyer, que
les arbres contribuent à l’amélioration de la qualité de l’air ambiant,
qu’ils donnent un milieu de vie ou de la nourriture à certains animaux,
qu’ils embellissent le paysage, etc. Sous les conseils de M. Pierre
Lefebvre, ils ont choisi diverses essences d’arbres que j’ai commandées
gratuitement. De plus, le G.I.R.B. a généreusement collaboré en
fournissant des arbres matures. 28 élèves, 2 enseignantes, 6 parents et
2 conseillers forestiers participaient à cette activité. Sous la
supervision de M. Pierre Lefebvre et de M. Gabriel Bélanger, nous avons
appris comment planter ces arbres en respectant la proximité de l’eau,
la distance entre chacun des arbres et l’attention particulière qu’on
doit apporter à nos jeunes feuillus. En après-midi, nous avons eu la
chance de visiter les belles plantations de M. Lefebvre et de M. Pierre
Bolduc. Depuis déjà 3 ans, tous les élèves avec Gisèle plantent des
arbres le long de la Boyer (reboisement d’environ 1000 arbres).
Cependant, c’est la première année qu’un producteur de St-Charles lui
offre la chance de planter dans notre localité. Merci à MM. Pierre
Lefebvre et Pierre Bolduc. Merci aussi à Unicoop de St-Charles pour sa
commandite en produits pour la plantation. Avis aux propriétaires
intéressés, les élèves de Gisèle vous offrent leurs services
gratuitement pour la plantation de l’an 2007. En plantant ces arbres,
ils ont contribué directement à l’amélioration de l’environnement des
190 truites qu’ ils ont ensemencées en juin 2006. Il est à noter que la
classe fête cette année son 5e
anniversaire d’ensemencement de truites dans la Boyer. o
Vidange des fosses septiques
PAR SYLVIE
CÔTÉ
Avis public aux propriétaires de bâtiments permanents
et saisonniers ayant à disposer d’eaux usées et qui ne sont pas
raccordés à un réseau d’égout. La présente est pour vous aviser que
votre installation septique sera vidangée (fosse septique ou puisard)
pendant la période suivante : Semaine du 1 er
au 5 août 2006, Chemin du Lac Beaumont, Lac
St-Charles, rang Nord-Ouest et rang Sud-ouest. Semaine du 7 au 12 août
2006, rang de l’Hêtrière-Ouest, rang Nord-est, route de Beaumont, rang
Sud-est, route Gosselin, avenue Commerciale, Roy, Royale, rue
St-Édouard, route 279 et rang de l’Hêtrière-Est.
Tel que prévu au règlement no 106-01 de la MRC de
Bellechasse, vous avez l’obligation de dégager le couvercle de votre
fosse ou de votre puisard (minimum 6 pouces d’ouverture) mais de ne pas
l’enlever. L’entrepreneur pourra ainsi vidanger votre fosse en soulevant
le couvercle seulement. Ce travail devra être fait pour le lundi matin
au plus tard. Si vous ne pouvez être présent la journée de la vidange,
localisez votre fosse à l’aide d’un piquet facilement repérable au plus
tard le lundi matin. Si vous avez plus d’une fosse, identifiez
clairement la fosse à vidanger. Si le chemin d’accès à votre propriété
est muni d’une barrière, ouvrez-la et débarrez s’il y a lieu.
L’entrepreneur responsable de la vidange est Transport S. Doiron inc.
Prenez note que nous ne pouvons déterminer à l’avance
la journée exacte de la vidange de votre fosse. Cependant,
l’entrepreneur suivra, autant que possible, l’ordre indiqué. De plus,
votre numéro civique doit être lisible de la voie publique pour éviter
les erreurs. Pour plus d’informations, vous pouvez contacter Mme Sylvie
Côté, technicienne, au numéro : (418) 883-3347.
o
Partenariat École-CPE
PAR FRANÇOIS
BERNIER
Nous avons récemment eu le plaisir d’accueillir au
CPE Le Petit Poucet les élèves de 6 e année de la classe
de Pascale Roy. Il y avait une bonne raison de les recevoir puisque,
dans le cadre d’un concours d’entreprenariat, ceux-ci, aidés par
quelques bénévoles, ont confectionné de jolis et très colorés sacs à
souliers pour une bonne part des enfants fréquentant le CPE. Nous tenons
à remercier chaleureusement tous ceux qui se sont impliqués dans ce
projet fort apprécié par notre équipe.
Dans un autre ordre d’idées, c’est le 1 er
juin dernier que nous avons remis la gestion de la garde en milieu
familial au CPE L’Escale de Ste-Claire. En effet, le gouvernement avait
choisi, il y a environ un an, de retirer cette administration à chacun
des CPE de la province pour la confier à un seul organisme par MRC. Pour
le CPE Le Petit Poucet, ce transfert représente une perte d’un emploi
direct (la coordonnatrice du milieu familial) et de sept emplois
indirects (les responsables du service de garde en milieu familial) dont
certaines faisaient partie de notre équipe depuis cinq ans.
Pour tout renseignement concernant ce mode de garde,
il faut désormais s’adresser au CPE L’Escale, que vous pouvez joindre au
numéro 883-2340. o
Concours journal Le
Soleil
PAR
JOSÉE LEMAY
Cette année avait encore lieu le traditionnel
concours d’écriture et de dessin du journal Le Soleil destiné aux jeunes
des écoles primaires et secondaires. Pour les élèves de 1 ère et de 2e
secondaire, il s’agissait de faire un
dessin respectant le thème qui était « Ma famille de demain ». Le
gagnant de notre école a été Pierre-Luc Dion dont l’œuvre a été exposée
au Salon international du livre de Québec du 20 au 23 avril au Centre
des congrès de Québec. De plus, l’auteur du dessin a reçu un prix de
Renaud-Bray ainsi que le recueil contenant tous les dessins gagnants. En
plus du dessin de Pierre-Luc, onze autres dessins réalisés par des
élèves d’ici ont été exposés au Salon du livre. Il s’agit des dessins de
: Sébastien Asselin, Vanessa Cloutier, Alexandra Couture, Jennifer
Doiron-Morisset, Valérie Gagnon, Marie-Philippe Godbout, Mathieu
Laliberté, Stéphanie Lamontagne, Jolyanne Marceau, Catherine Marquis et
Jessica Turgeon-Drouin. En ce qui concerne les élèves du deuxième cycle
du secondaire, ils devaient écrire un texte d’une longueur de 500 mots
sur le thème mentionné précédemment. Le gagnant a été, pour une 2e
année consécutive, Olivier Roy de 5e secondaire. Il
s’est, pour sa part, mérité un recueil de tous les textes gagnants ainsi
qu’un dictionnaire Larousse 2006. Bravo à vous tous pour la qualité de
votre travail!
o
Opération Enfant
Soleil
PAR
CHLOÉ AUBÉ ROY, ANABEL
C.LUSSIER, RÉBECCA
POULIOT, CHLOÉ PELLETIER, MARIE-CHRISTINE
BOUTIN, PAMÉLA
L. DION, EMMANUELLE POULIOT, WILLIAM
RUEL
L’équipe d’Opération Enfant Soleil fait des étincelles
Le 3 juin dernier, sept filles, un garçon et leur
marraine de l’École de l’Étincelle sont allés au téléthon d’Opération
Enfant Soleil, au Peps de l’Université Laval, afin d’y déposer un
généreux chèque de 3400 $ comparativement à 2233 $ l’an dernier. Nous
avons réussi à amasser cette somme grâce à plusieurs activités telles
que : un party d’Halloween, des soirées cinéma, deux ventes d’articles
promotionnels et par de la sollicitation auprès de diverses personnes de
notre village. Nous tenons d’ailleurs à remercier chaleureusement ces
généreux commanditaires : la municipalité, Frito Lay, Ami, Claude
Germain, Benoît Hudon, Métal Méroc, Jean Falardeau, André Gosselin, Aimé
Trahan, Casse-croûte chez Vic, Boucherie Laval Marquis et des donateurs
anonymes. Merci beaucoup à nos dévoués parents, aux élèves de toute
l’école primaire pour leur participation et à certains élèves du
secondaire. Il ne faut surtout pas oublier notre marraine Gisèle qui
nous accompagne en tout temps. À l’an prochain. Mille mercis au nom des
enfants malades du Québec! o
6e cyclothon
PAR COMITÉ
DU CYCLOTHON
Le 29 mai dernier, les cyclistes de tous les âges et
la communauté de St-Charles étaient au rendez-vous à la 6e édition du
cyclothon organisé par des parents et des bénévoles de St-Charles. Le
beau temps étant présent, plus de 500 cyclistes ont pratiqué ce sport
dans quatre catégories : élite, familiale, tour du lac et village.
Plaisir et bonne humeur résument l’ambiance de cette journée. Le coup
d’envoi fut donné par Kevin Dupont, joueur de hockey de St-Charles
repêché par le Drakkar de Baie-Comeau, Mme Dany Drapeau, présidente du
conseil d’établissement ainsi que M. André Labrecque, directeur de
l’École de l’Étincelle.
Par la suite, un dîner hot-dog était organisé à
l’aréna et des prix de présence, de même qu’un forfait vélo, furent
décernés aux participants.
Merci à tous les bénévoles qui ont fait un succès
d’une telle activité de financement pour l’école ainsi qu’aux nombreux
commanditaires qui ont permis d’offrir de nombreux prix aux enfants. o
De la belle
visite à l’École secondaire de St-Charles
PAR JOSÉE LEMAY
Lors du brunch de l’École secondaire de St-Charles
qui avait lieu le 23 avril dernier, nous avons eu l’immense bonheur
d’accueillir des élèves du primaire qui sont venus, accompagnés de leurs
parents, visiter l’école qui deviendra la leur au cours des prochaines
années. Quelques-uns d’entre eux ont eu la gentillesse de répondre à
quelques questions concernant leur vision du secondaire.
Voici les résultats d’un petit sondage concernant ce
que les élèves du primaire ont le plus hâte de vivre au secondaire :
Connaître des jeunes des autres paroisses 78 %, s’impliquer dans divers
comités 44 %, vivre des activités diversifiées 22 %, côtoyer plusieurs
enseignants 17 %.
Au nom de toute l’équipe de l’École secondaire de
St-Charles, je vous souhaite de belles vacances, en espérant vous revoir
bientôt pour la belle aventure qu’est la vie au secondaire. o
Des élèves
qui plantaient
PAR LES ÉLÈVES DE
CSA-01
Vous avez sûrement remarqué les petits changements à
la façade de notre école? En effet, un arbre et des fleurs ont été
plantés afin d’embellir notre environnement. Cette réalisation est
l’œuvre des élèves de CSA-01. Orchestré par Mme Huguette Ruel,
présidente du conseil d’établissement, et de M. Yvan Fortier, directeur
de l’école, ce projet d’embellissement nous a exigé des efforts et du
temps. Il a fallu découper, enlever le gazon, creuser, transporter la
terre, remplir les trous, planter, arroser, désherber, etc. Nous sommes
fiers du résultat et nous espérons que nos efforts vous permettront
aussi à vous, élèves et citoyens de St-Charles, d’apprécier davantage
votre environnement, tout en le respectant! o
Fête Dieu
PAR SUZANNE
BONNEAU
Samedi soir le 17 juin, à l’occasion de la messe de
la Fête-Dieu, M. l’abbé Rosaire Gagné, modérateur de l’Unité du Fleuve,
nous a rappelé que Jésus se donne à nous par le sacrement de
l’Eucharistie. Dans son homélie, il nous a expliqué le thème de l’icône
qui est distribué dans nos églises en rappel de l’institution de ce
sacrement. En voici le thème : Jésus, accompagné de ses douze apôtres,
indique de sa main droite le pain et le vin qui sont sur la table. Dans
sa main gauche, il retient un parchemin rappelant les Saintes Écritures.
Chacun de ses disciples portent un vêtement nuptial auquel Pierre a
ajouté une étole de prêtre. Judas est désigné avec un vêtement
différent. L’icône qui place Jean près de Jésus, un peu en retrait des
autres, signifie que dans l’espace laissé par l’auteur de l’icône, nous
avons, nous les chrétiens, notre place. Il nous y attend, sachons la
prendre. o
Éditorial
Par LOUIS-DENIS LÉTOURNEAU
Moins de morts sur nos routes
L’été n’était pas
encore commencé que l’hécatombe sur nos routes n’avait pas attendu le
début officiel de la saison estivale pour sévir.
En quelques jours,
plusieurs accidents mortels ont eu lieu dans la région. Chaque fois, par
curiosité, mais aussi pour nous rassurer, nous cherchons à connaître le
ou les noms des personnes impliquées. La région est petite et nous
connaissons souvent bien des gens à l’extérieur de nos municipalités.
De plus, quand on
parle d’accident de la route, il n’est pas rare d’entendre ou de lire
par la suite que ce sont des jeunes de 16 à 25 ans qui ont péri dans ces
affreux accidents qui marquent les familles impliquées. Par la suite, on
entend les amis qui sont affectés par la perte d’un être cher dire
qu’ils ont retenu la leçon et qu’ils seront maintenant prudents
lorsqu’ils conduiront et que leur voiture sera remplie de compagnons qui
encourageront le conducteur à aller moins vite. Souvent ces promesses ne
sont tenues que quelques semaines, voire quelques mois. Par la suite
tout est oublié et on recommence à rouler témérairement. La leçon n’aura
été que très éphémère.
Que peut-on faire
pour empêcher que de tels drames arrivent? Plusieurs solutions ont été
suggérées. Toutefois, il est difficile de toujours être à côté de nos
enfants pour s’assurer qu’ils n’exagèrent pas lorsqu’ils roulent. Une
chose est certaine, la première solution et probablement la plus facile
à réaliser est l’exemple. Quand, comme parent, on adopte une attitude
sécuritaire et raisonnable derrière le volant, on véhicule un message
très clair aux enfants qui apprennent beaucoup par imitation.
Je ne serais pas
contre le retour du cours de conduite obligatoire pour obtenir son
permis de conduire. Je suis de l’époque où nous devions suivre une
formation théorique et pratique pour obtenir le fameux papier bleu de la
Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ). De plus, nous
devions réussir plusieurs examens avant de pouvoir partir seul au volant
d’une voiture. Avant de pouvoir nous rendre à la SAAQ pour y effectuer
nos examens, il fallait avoir réussi ceux de l’école de conduite. Double
sécurité qui donnait encore plus de valeur au privilège que la société
était sur le point de nous donner.
Je garderais et
prolongerais par contre la période du permis probatoire qui a été
instaurée après l’abolition des cours obligatoires. Cette période où les
nouveaux conducteurs n’ont que quatre points fait réfléchir. Il n’est
pas compliqué de perdre quatre points sur son permis de conduire. Une ou
deux infractions au Code de la sécurité routière et ceux-ci se sont
envolés. Le sentiment d’avoir travaillé fort pendant le cours de
conduite pour pouvoir réussir les examens devrait pouvoir faire
réfléchir les nouveaux conducteurs aux conséquences de leurs écarts de
conduite.
En tant que
société, il faut réagir car il est toujours triste de voir mourir des
jeunes sur nos routes. Que l’on connaisse ceux-ci ou pas, cela nous
amène toujours à penser que si cela se produisait dans notre entourage
nous serions profondément tristes et dévastés. Il est important de tout
faire pour protéger et préserver notre jeunesse. Parfois, resserrer les
lois n’est pas une sanction mais une façon de dire je t’aime.
o
Le plaisir de lire
Par LOUISE CANTIN
Auster, Paul.
Brooklyn Follies, Édition Actes Sud/Leméac, France, Canada, 2005, 363p.
(roman) Cote: 3/5
Un homme, dans la soixantaine, Nathan Glass, décide
de prendre la vie calmement. Retraité, ayant travaillé 30 ans dans les
assurances, il veut se rapprocher de sa fille qu’il ne voit plus
souvent. Divorcé, les contacts avec son ex-épouse ne sont pas très
cordiaux. Sa santé est meilleure depuis quelques temps. Il a eu un
cancer, mais il est en rémission. Il veut profiter de sa retraite pour
écrire et essayer de vivre pleinement le moment présent. La rencontre
d’un de ses neveux qu’il aimait bien va l’aider à organiser une
nouvelle vie. C’est un bon livre, mais j’ai préféré les livres que cet
auteur avait écrits antérieurement, comme La nuit de l’oracle, Mr
Vertigo, etc.
Beaulieu, Victor-Lévy, Jacques Ferron.
Correspondances, Québec, Édition Trois-Pistoles, 2005, 116p.
(documentaire) Cote: 3.5/5
Victor-Lévy Beaulieu n’aime pas tellement
correspondre avec les gens. Mais la rencontre avec Jacques Ferron fut
tout à fait différente, car il a entretenu une correspondance de 1971 à
1984 avec ce dernier. Ferron félicite Lévy Beaulieu de ses succès en
littérature. Lévy Beaulieu le salue en tant que son mentor et il veut le
convaincre dans ses lettres que sa façon de voir la littérature, ses
avis et la communication qu’il entretenait avec cet écrivain étaient
très importants. Lévy Beaulieu démontre à ce poète l’influence de son
écriture sur les écrivains québécois. Très bon documentaire montrant la
contribution de Ferron et de ses écrits.
Besson, Philippe. Un instant d’abandon,
Paris, Édition : Julliard, 2005,213p. (roman) Cote: 4/5
Un homme revient dans son milieu après avoir purgé
une peine de prison. Il sent qu’il n’est pas le bienvenu dans le
village, mais il a décidé qu’il avait payé sa dette à la société, qu’il
ne se sentait pas coupable de la mort de son fils et qu’il devait vivre
et continuer son chemin sans attendre un peu d’amitié de ses
concitoyens. Il racontera un peu sa vie à un étranger, Rajiv, un
Pakistanais qui a une petite épicerie, qui vit dans le milieu depuis
longtemps et qui l’écoute plutôt que de le juger, car il connaît la
difficulté d’intégration surtout quand il s’agit d’un petit milieu
fermé. Une jeune fille, Betty, semble s’être éprise de cet homme. Il
voudrait bien l’aimer, mais il hésite devant ces avances. Très bon
roman. o
Virginie
PAR ROGER PATRY
Cette fille a très bien figurée dans notre comté. Beaucoup
d’ancêtres féminines de notre paroisse ont vécu près d’elle. Un défi
s’offrira à vous en lisant ce texte. Il vous faudra essayer de situer
dans le temps, cette fille, cette famille native de Lauzon qui a fait sa
marque dans notre région. La jeune fille en question, naquit à
Pointe-Lévis le 16 septembre 1846. Ses parents habitaient le manoir
ancestral d’Amable Samson, situé rue St-Joseph à Lauzon. Mariée à un
fermier de St-Gervais, sa mère ayant hérité de la ferme de ses parents,
ferme mesurant 40 arpents de long par 435 pieds de largeur, convainquit
son mari de venir vivre à Lauzon. Neuf enfants naquirent de cette union
: Praxède, Hildegarde, Charles-Borromée, Mathilde, Auguste, Amable.
Virginie était la troisième enfant à voir le jour. Cette enfant allait
marquer la vie de bien des gens. La vie familiale avait débuté
admirablement bien pour cette famille fortement religieuse. Cependant,
les épreuves allaient perturber leur existence.
À l’âge de trois ans, Virginie s’étant endormie sous
un soleil de plomb, eut une insolation qui la rendit presque aveugle,
amenuisant sa vue pour le restant de ses jours. Elle avait dû vivre
plusieurs jours dans une chambre noire, la préservant d’une cécité
évidente. Quelques années plus tard, son frère Amable mourut des suites
de la ruade d’un cheval, il avait 14 ans. Ce drame marqua une fois de
plus cette famille. Virginie apprit les rudiments de l’hospitalité en
regardant et imitant sa mère qui n’hésitait pas à aider les gens dans le
besoin: voyageurs, mendiants, Amérindiens, etc. Cet exemple l’aida dans
sa vie future. Les jours écoulaient sans trop d’anicroches, jusqu’à
l’arrivée d’un « steamer » anglais, le Belgian, qui avait accosté à
Lauzon le 14 mai 1864. Ce bateau avait à son bord des ingénieurs anglais
qui venaient explorer les environs afin d’y construire des
fortifications contre les possibles agressions des colonies américaines
(fort No 1).
Après prospection, le département de la guerre
résolut de se trancher une lisière de 5 arpents de largeur, au bout de
la terre de ce fermier, sur une longueur de trois milles vers Lévis. Il
s’agissait d’une vraie prise de possession à un prix dérisoire (40 $
l’arpent). Ce fermier se faisait saisir une bonne dizaine d’arpents, en
vue des fortifications. En plus, le gouvernement requérait plusieurs
autres de ses lots et les terrains du notaire Guay, à l’arrière du
couvent des Dames de Jésus-Marie, pour y installer les campements des
soldats qui construiraient les forts (Manège Militaire), perdition de la
paix sécuritaire. Les soldats à proximité apportaient beaucoup plus de
trouble que de bonheur, forçant même cette famille à déménager. Dans le
même temps, un autre revers s’abattit sur ce fermier. Il possédait une
belle terre à bois dont il exploitait le commerce. Le marché américain
était enviable comme débouché pour le bois canadien. Avant que le
gouvernement s’empare de ce lot, à prix inférieur, il avait fait couper
plusieurs milliers de cordes de bois, qu’il destinait aux États-Unis.
Quelques heures avant le départ, (12 août 1867), plusieurs wagons
brûlèrent avec le bois qu’ils devaient acheminer outre-frontière. Alors
survint, une poursuite contre son coassocié (Joseph Labrie) qui se
refusait d’assurer sa portion des dommages. Le débouché canadien pour le
bois n’offrit plus grande possibilité. Ce fermier livrait habituellement
de grandes quantités de bois aux chantiers maritimes de Lauzon pour la
construction navale. Il en avait une bonne quantité en réserve quand les
autorités décidèrent de ne plus construire les cales de bateau en bois,
mais en fonte. Cette pénible situation, dont ne souffrit pas seulement
cet homme, mais d’autres commerçants de la côte, donna naissance au
malaise social de l’émigration. C’est en cette conjoncture de crise
généralisée, écrit Fernand Ouellet, de 1760 à 1895, affectant aussi bien
la construction navale que le commerce de bois, que se situent les
départs massifs d’émigrants urbains vers les États-Unis ». À suivre.
o
Bibliothèque
Par LOUISE MERCIER
Nouveautés
Adultes
Un tourbillon de neige et de cendre (1 ère partie), Diana Gabaldon
Les lumières du nord, Nora Roberts.
Le clandestin, John Grisham.
La succession d’Emma Hart, Barbara Taylor Bradford.
Deux petites filles en bleu, Mary Higgins Clark.
Les secrets sont éternels, Carlène Thompson.
Documentaire
Le cycle de rinçage (vivre en couple pour les bonnes
raisons), Pierre Morency.
La pharmacie verte, les plantes qui guérissent.
25 ans de la souveraineté, histoire de la république du Québec.
Jean-Paul II (livre avec de magnifiques photos).
Incendies et pompiers à Québec de 1640 à 2001, Alain Grenier.
Naissances et recueil de récits, Sophie Rondeau.
Les éléments architecturaux en décoration intérieure.
Bandes dessinées
Gardfield devine qui vient dîner ce soir?
Scrameustache, casse-tête à olmèque,
Tuniques bleues, ménage à Fort Bow.
Revues
Enfants Québec.
Vélomag.
Nous avons aussi fait l’acquisition de nouveaux
volumes pour les tout petits. Pour vous aider à planifier vos vacances,
nous avons tous les guides touristiques de la province de Québec.
Club de lecture
Cette année encore, il y aura un club de lecture à la
bibliothèque. Le club de lecture s’adresse aux enfants de 6 à 12 ans.
Les jeunes n’ont qu’à se présenter à la bibliothèque à compter du 27
juin 2006 pour s’inscrire. Chaque enfant recevra un cahier d’activités,
une affiche et des autocollants. Chaque visite donne droit à un coupon
de participation et le 31 août 2006, il y aura tirage d’un volume à la
bibliothèque ainsi qu’un prix régional, soit un laissez-passer familial
à l’activité d’arbre en arbre de Duchesnay. Bonne lecture à tous les
jeunes!
Horaire d’été
Du 20 juin au 25 juillet : mardi 18 h 30 à 20 h 30.
Du 1er août au 31 août : tous les mardis et jeudis soirs de 18 h 30 à 20
h 30. Retour à l’horaire régulier le 5 septembre 2006. o
Internet
Par RÉJEAN BLAIS
Y
as-tu vraiment cru ?
Au nombre de canulars qui circulent par courrier
électronique, on se croirait le 1 er avril à longueur
d’année! Les canulars, ou « légendes urbaines » sont des histoires
étranges et spectaculaires qui semblent vraies, mais qui sont fausses.
Avec le courriel, c’est encore plus facile de les propager en pensant
bien faire... Tu en reconnaîtras sûrement quelques-unes!
Sauvons les arts à l’école!
Une légende urbaine circule depuis plusieurs mois par
courriel. Le message dit : « Comme plusieurs d’entre vous doivent le
savoir, le gouvernement du Québec veut bannir les options des horaires
de cours du secondaire. Il n’y aura plus d’arts plastiques, d’art
dramatique, de musique, bref, toutes les options liées à l’art ». Ne
t’en fais pas, c’est archifaux! Les arts ne seront pas bannis du
secondaire!
Bill Gates t’enverra un chèque!
Si tu fais suivre un certain courriel à tes amis,
Bill Gates, le fondateur de Microsoft, t’enverra 1000 $ par la poste!
C’est tentant, mais crois-tu vraiment qu’il est si facile d’obtenir de
l’argent, que M. Gates est au courant de tout ce que tu fais, et surtout
qu’il a vraiment 1 000 $ à donner à chaque personne qui envoie son
message?
Attention aux parfums des centres commerciaux
Un message met en garde les filles contre des
individus qui se tiendraient dans les stationnements des centres
commerciaux pour leur faire sentir un parfum. Selon le courriel, le «
parfum » serait en fait de l’éther, un gaz qui endort. Cette rumeur
circulerait depuis l999, adaptée selon chaque ville... Mais cela n’est
en fait jamais arrivé nulle part dans le monde, l’éther étant un gaz
trop volatil pour faire effet à l’extérieur.
Envoie ce message à au moins cinq personnes sinon...
Un courriel te menace d’un malheur si tu ne le
retransmets pas rapidement à plusieurs personnes. Relaxe, il est
impossible que quelqu’un surveille à qui tu retransmets tes courriels,
et encore moins qu’il t’envoie du malheur par la suite.
En cas de doute...
Si tu doutes de l’authenticité d’un message, va
vérifier sur www.hoaxbuster.com. Ce site francophone répertorie toutes
les légendes urbaines et indique si elles sont vraies ou fausses. Et
quand elle est fausse, tu sais ce qu’il te reste à faire : stopper la
propagation du message en le supprimant! Source : Hebdo Science.
o
Les sports
PAR LS-DENIS LÉTOURNEAU
St-Charles toujours invaincu
L’équipe de balle rapide de St-Charles a conservé une
fiche parfaite depuis le début de la saison.
Avec leurs huit victoires, les hommes de Jacques
Patry trônent au sommet du classement général du circuit Audet.
L’entraîneur de l’équipe explique cette performance par le fait qu’on
retrouve beaucoup plus de puissance dans sa formation cette année. Avec
un an de plus d’expérience, son équipe s’est améliorée et c’est ce qui
fait qu’elle a conservé une fiche parfaite depuis le début de la saison.
Il leur reste 4 matchs à jouer dont deux parties à
reprendre qui ont été remises à cause de la pluie. Les séries débuteront
le 17 juillet. L’équipe de balle rapide de St-Charles organisera son
tournoi de balle familiale du 18 au 20 août prochain.
Un bon retour de la LNH
La victoire des Hurricanes de la Caroline mettait le
point final à une première saison satisfaisante de la nouvelle Ligue
nationale de hockey.
Si, en début de saison, plusieurs étaient inquiets à
savoir à quoi ressemblerait la LNH cette année, force est de constater
qu’après une année, les changements réalisés à la suite du conflit ont
été pour la plupart positifs. Le jeu était intéressant et surtout
beaucoup plus porté sur l’offensive que sur la défensive. La preuve, on
a eu, au cours de la saison, beaucoup plus de marqueurs de 50 buts que
par les années passées.
La gestion des matchs aura aussi permis d’améliorer
la qualité du jeu. L’augmentation du nombre de punitions et, par le fait
même, des avantages numériques a rendu les matchs beaucoup plus
intéressants. Une avance de deux buts n’était plus insurmontable avec la
nouvelle application des règlements. De plus, les arbitres nous ont tous
fait mentir en gardant la même façon d’appeler les punitions du début à
la fin de l’année. Moi, comme plusieurs autres, je croyais qu’on
reviendrait vite à la vieille façon d’arbitrer, ce qui ne fut pas le
cas.
Toutefois, la perfection n’a pas été atteinte. Il y a
encore beaucoup de points à améliorer pour atteindre les attentes des
amateurs, seuls juges en bout de ligne. Malgré que l’on veuille plus
d’offensive, il faudra protéger les gardiens de but. Même si l’on veut
voir plus de buts, les arrêts prodigieux font partie du spectacle et
sont aussi très appréciés des partisans.
Au cours de la saison, on a trop souvent vu des
joueurs bousculer les gardiens adverses, en blessant quelques-uns au
passage. Je crois qu’aucun contact ne devrait être permis avec ces
joueurs, qu’ils soient devant leur cage ou derrière celle-ci. Avec un
resserrement des règles concernant les gardiens de but, à l’exemple des
quarts arrières au football, la LNH ferait un autre pas vers l’avant.
La saison estivale sera très occupée pour les
dirigeants des équipes et qui n’auront pas beaucoup de temps pour former
des équipes qui pourront aspirer aux grands honneurs. Avec les Oilers,
huitième au classement de l’Ouest, on a pu comprendre que tous pouvaient
aspirer à gagner maintenant. Il faut juste trouver les bons ingrédients
qui feront prendre la sauce le moment venu. o
1, 2, 3 partez
PAR LUCIE TALBOT
Le dimanche 4 juin avait lieu, à Beauport, la «
Descente royale », une course de 10 km à laquelle a participé une élève
de 2 e secondaire, Sabrina
Goulet, ainsi que deux enseignants de l’école, Lucie Talbot et Dany
Bourget. Sabrina en était à son deuxième 10 km de course à vie. Bravo
Sabrina pour tous tes efforts! o
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