Au fil de la Boyer, journal communautaire de St-Charles-de-Bellechasse

 

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Volume 20, numéro 4, mai 2006

SOMMAIREAu fil de la Boyer, volume 20, numéro 5, juin 2006

Conditionnement physique
Caméra thermique
Un nouveau projet
Mission accomplie
Témoignage Ouganda
Éditorial
Un vent nouveau
Bibliothèque
Le plaisir de lire
Température
Une victoire bien méritée
MultiArts
Plantes d'Internet
Internet
Les sports

Conditionnement physique
PAR OLIVIER ROY

Une campagne de financement
Un coup de pouce apprécié pour la salle de conditionnement physique

Comme vous le savez tous, si vous avez été sollicités pour vendre ou acheter du chocolat, du café ou du savon tout au long du mois de mars, c’est pour financer une partie de la salle de conditionnement physique qui verra le jour à l’automne 2006. Josée Demers, la responsable de la campagne, ainsi que la direction de l’école se sont montrés très satisfaits de la participation des élèves, tous niveaux confondus. M. Fortier et Mme Demers tiennent à féliciter les élèves, dont plusieurs ont activement collaboré à amasser la somme qui était fixée à 15 000 $. Présentement, les étudiants de l’école ont réussi à amasser la somme de 14 000 $, ce qui est excellent.

La salle de conditionnement physique

La salle de conditionnement physique est un projet évalué à 50 000 $. Sur ce montant, 20 000 $ sont fournis par la commission scolaire, 15 000 $ doivent être amassés par la campagne de financement, 5 000 $ sont donnés par Coke et le reste sera amassé sous forme de commandites et d’autres activités de financement.

Sur les 50 000 $, 20 000 $ seront utilisés pour acheter de l’équipement et l’argent restant sera employé pour réaménager l’Exode (salle de jeux), qui se retrouvera dans la partie du carrefour occupé par les toilettes et la radio étudiante, à relocaliser la radio et à effectuer les changements nécessaires pour transformer l’Exode en salle de conditionnement physique. Les travaux commenceront dans les semaines à venir et se poursuivront tout l’été. Heureusement pour ceux qui fréquentent régulièrement l’Exode, celle-ci ne sera pas fermée immédiatement, car les travaux débutent dans les toilettes près de la bibliothèque. Si tout fonctionne bien, les travaux devraient être terminés d’ici l’automne 2006. De plus, afin que la salle reste à l’usage des élèves, elle sera fermée au public. Tour à tour durant l’année, les groupes en éducation physique pourront s’y rendre et profiter de l’équipement mis à leur disposition.

Journée portes ouvertes

Une journée portes ouvertes a eu lieu le dimanche 23 avril 2006. À cette occasion, l’école, en collaboration avec la cafétéria, vous invitait à un brunch familial, dont les profits serviront également à financer la salle de conditionnement physique. Pendant cette journée, les gens pouvaient visiter une exposition d’œuvres d’art des élèves, assister à la démolition des ponts en cure-dents des étudiants de 5e secondaire et visiter une foule de kiosques présentant les différents aspects de la vie étudiante de l’école, autant scolaire que parascolaire. Merci de votre encouragement! o

Caméra thermique
PAR LS-DENIS LÉTOURNEAU

 Les pompiers de St-Charles ont dévoilé, le 29 mars dernier, la nouvelle caméra d’imagerie thermique dont ils ont fait l’acquisition. Ce nouvel appareil permettra aux pompiers d’être plus efficaces lors de sinistres et les aidera même à sauver des gens. C’est ce qu’a affirmé le représentant de chez Ackland Grainger, Serge Roy, lors de la conférence de presse. Les applications du nouvel outil sont la localisation rapide de victimes dans le noir ou dans la fumée épaisse, la reconnaissance rapide des lieux de façon sécuritaire pour les pompiers et la localisation rapide du foyer d’un incendie.

Le directeur du service de la protection contre les incendies de St-Charles, Raynald Labrie, était bien fier de la nouvelle acquisition de son service. Il affirme que la caméra révolutionnera leur travail autant que l’arrivée des appareils respiratoires il y a trente ans. Selon ce dernier, l’instrument permettra de mettre en oeuvre des techniques d’intervention efficaces qui diminueront les dommages matériels aux bâtiments et augmenteront la sécurité des gens.

L’appareil est muni d’un indicateur de chaleur détectant l’énergie générée par les objets et la convertissant en images. Il est fabriqué pour supporter les conditions extrêmes telles que les températures élevées et les jets d’eau.

Cette caméra a été achetée au coût de 9000 $. Un don de 8 000 $ de la Caisse populaire de St-Charles et une contribution de 1 000 $ du club social du service de sécurité incendie ont permis d’en faire l’acquisition.
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Un nouveau projet à l'école
PAR CLAUDIA PRÉVOST

Tout d’abord, M. Fortier, vous qui êtes directeur de l’École secondaire de St-Charles, pourriez-vous m’expliquer en quoi consiste le nouveau projet valorisation établi dans cette école?

À chaque début d’année scolaire, nous insérons de petits prospectus dans les porte-documents de chaque élève. Ces dépliants consistent à inviter les écoles de la région à se fixer des objectifs qu’elles devront réaliser durant l’année. Celui de notre école comportait, cette année, trois objectifs : l’encadrement, la valorisation de l’effort dans la réussite et l’appartenance. Le projet valorisation, comme son nom l’indique, répond à l’objectif de valoriser l’effort dans la réussite scolaire. En fait, étant donné qu’il existe des mentions méritas pour les élèves qui se démarquent des autres et qu’il y a des procédures d’intervention pour ceux qui ont quelques difficultés au niveau académique, nous avons pensé implanter une récompense pour ceux que l’on oublie trop souvent, mais qui performent également très bien.

Quel est le principal but visé en implantant ce concours à l’École secondaire de St-Charles?

Le but premier du projet valorisation est de motiver les élèves de la première à la cinquième secondaire, tout en augmentant ainsi le taux de réussite scolaire de notre école. Il est également important de mentionner qu’à l’aide de ce projet, nous soulignons le bon travail de l’élève, le soutien des parents et la communication famille/école qui ne sont là que quelques éléments de la réussite scolaire de l’adolescent. À des fins de motivation, nous avons établi un tirage à la fi n de chaque étape, excepté pour la quatrième.

Quels sont les critères d’admission pour le tirage?

Comme je l’ai mentionné précédemment, étant donné que notre but est d’encourager les jeunes à réussir, il s’avère que le seul et unique critère d’admission est d’avoir un bulletin ne comportant aucun échec. Ce projet cherche à viser les élèves qui ont des notes au-dessus du seuil de passage, mais qui ne sont pas touchés par les mentions méritas. Donc, le principal public cible est les élèves dont la moyenne varie
entre 60 et 80 pour cent.

Monsieur le directeur, qui a eu l’idée de concrétiser et d’implanter un tel projet à St-Charles? Avez-vous reçu la collaboration de personnes extérieures pour faire naître ce projet?

En fait, c’est une réalisation qui a pris naissance à l’intérieur, c’est-à-dire que c’est M. Lauzier et moi, avec la collaboration du conseil d’établissement de l’école, qui avons eu l’idée de réaliser ce type de
concours.

D’autre part, en participant à ce concours, quels sont les prix que courent la chance de remporter les élèves n’ayant aucun échec à leur actif?

Le conseil étudiant et Josée Demers, notre technicienne en loisirs, ont établi un budget, pour la deuxième étape, de 500 dollars pour tous les niveaux mis ensemble, ce qui fait un total de 100 dollars par niveau. Avec cet argent, nous avons acheté des chèques-cadeaux applicables dans les magasins de disques HMV. Puis, à la troisième étape, nous ferons tirer, parmi tous les élèves admissibles dans tout le secondaire, deux caméras numériques Samsung d’une valeur de 200 dollars chacune.

Combien d’élèves compte-t-on dans l’École secondaire de St-Charles?

Nous comptons 380 élèves.

Parmi ceux-ci, combien n’ont obtenu aucun échec sur leur bulletin de la deuxième étape 2005-2006?

En fait, parmi les 380 élèves, 118 d’entre eux ont ramené leur petit coupon pour le tirage. Cependant, il se peut que certains aient oublié de le rapporter, ce qui influencerait les statistiques.

Êtes-vous satisfait des résultats? Sinon, quels sont vos objectifs en terme de pourcentage?

Évidemment, je suis très content, mais M. Lauzier et moi le serons encore davantage si le taux de réussite tend à croître graduellement. Selon moi, le projet semble intéresser les jeunes et c’est justement l’effet recherché.

Avez-vous un mot de la fin à prononcer, M. Fortier?

Certainement. En fait, j’aimerais ajouter que les élèves sont notre raison d’être à nous tous, les membres du personnel. Sans eux, nous n’aurions pas cet emploi. C’est pourquoi je crois qu’il est important de les remercier en les aidant dans leur cheminement scolaire, dans la réalisation de leurs rêves et dans leur mieux-être dans leur école. Si le personnel et les élèves travaillent ensemble et poussent dans la même direction, je crois que nous serons capables de réaliser de grands projets à la hauteur de leurs attentes. Bien sûr, plus les élèves s’impliqueront, plus ils nous transmettront leurs besoins, plus nous irons loin. D’autre part, il serait intéressant que les clubs sportifs interscolaires aient un nom les associant à l’École secondaire de St-Charles. Ceci n’est qu’une parcelle de ce que nous prévoyons faire avec l’implication des jeunes dans la vie estudiantine.
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Mission accomplie
PAR MEGGIE LAMONTAGNE

Eh bien, me voilà de retour de mon voyage missionnaire en République dominicaine! Mission accomplie. J’ai eu la chance de vivre une expérience extraordinaire avec des gens extraordinaires, avec un peuple extraordinaire. Nous avions comme mission d’aider ces pauvres gens, ainsi nous leur avons construit une maison toute neuve. Pour eux, c’est quelque chose d’avoir une telle aide humanitaire. J’ai adoré cette expérience et espère qu’un jour, je la revivrai encore. Expérience tellement gratifiante et combien enrichissante. J’aurais adoré y rester! Je tiens également à remercier tous les généreuses gens qui ont bien voulu que mon rêve se réalise en m’encourageant, jour après jour, dans mes mille et une campagnes de financement, ainsi que ceux qui ont ramassé leurs cannettes vides pour moi. Ce fut grandement apprécié! Merci encore pour votre généreux appui. Meggie Lamontagne, nouvelle missionnaire.  o

Témoignage Ouganda
PAR SUZANNE LAFLAMME, COMITÉ D’ANIMATION LOCALE

Mercredi le 29 mars dernier, à l’église de St-Charles, nous avons pu entendre un témoignage touchant de Témoignage sur la situation en Ouganda deux personnes, Martin Laflamme et Marie-Claude Laflamme Bérubé. Ils se sont rendus, en décembre 2005, en Ouganda pour une période de trois semaines afin de visiter le père Denis Laflamme, missionnaire d’Afrique.

Celui-ci travaille dans un camp de personnes déplacées à cause de terroristes œuvrant dans le nord du pays. Leur expérience partagée avec des gens vivant dans une extrême pauvreté, sans travail, côtoyant la maladie et la mort à chaque jour leur fait découvrir en même temps un peuple accueillant, généreux, vivant le moment présent.

Ils ont pu constater le travail fait par les pères missionnaires au quotidien. Ceux-ci ont besoin de notre support tant par la prière que par nos dons pour leur dispensaire, leur école et pour adoucir un peu la misère de nos frères d’Afrique. Pour les personnes interpellées par ce témoignage, il est possible de faire des dons avec reçus pour fins d’impôt en émettant un chèque au nom des missionnaires d’Afrique et ajouter une note demandant de verser votre contribution au compte-mission de Denis Laflamme. Voici l’adresse : Missionnaires d’Afrique, 11 100 Boulevard de l’Acadie, Montréal, H3M 2S8.  o

Éditorial
Louis-Denis LétourneauPar
LOUIS-DENIS LÉTOURNEAU

Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais

Les députés de l’Assemblée nationale, majoritairement libéraux, veulent se voter une augmentation de salaire de 3 % après en avoir imposé une de 2 % au secteur public avec la loi 142.

Quel message le gouvernement nous envoie-t-il, comme contribuables? Sûrement pas celui d’un gouvernement conséquent dans les décisions qu’il prend. La ministre Jérôme-Forget invoquait à l’époque l’incapacité pour l’État de payer plus de 2 % par année, d’avril 2006 à mai 2010, aux employés de la fonction publique. Ce même État est toutefois capable de État est toutefois capable de donner 3 % d’augmentation à ses députés, ceux-là mêmes qui ont voté la loi 142. Il ne faut pas oublier qu’en plus, les employés de l’État ont vu leur salaire gelé entre juillet 2003 et mars 2006. Ceux des députés ne l’ont jamais été.

Il faut aussi savoir qu’en plus de leur salaire, nos élus ont plusieurs avantages qui viennent gonfler leur salaire. Le plus important est leur caisse de retraite, laquelle serait augmentée en même temps qu’ils recevraient leur augmentation. Ils ont aussi la possibilité de pouvoir profiter de frais de fonction (loyer de leur bureau, salaire de leurs employés, etc.), d’allocations de dépenses et de frais de voyage (rappelez-vous de l’avion du gouvernement). De plus, tout cela n’est pas imposable. Déjà si l’augmentation prévue avait été de 2 %, égale à celle qu’ils ont accordée en décembre dernier avec la loi 142, leur action aurait probablement été mieux accueillie qu’elle ne l’a été. Toutefois, l’annonce n’aurait quand même pas attiré la sympathie d’une majorité. Les dernières négociations syndicales sont encore fraîches en mémoire pour plusieurs travailleurs, et de voir nos élus provinciaux Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais décider de s’octroyer des augmentations si vite après l’application de la loi si controversée a un goût très amer.

Il serait aussi fascinant de comparer les augmentations de salaires des députés et des hauts fonctionnaires à ceux des travailleurs de la fonction publique depuis 2003. L’augmentation totale en pourcentage doit être beaucoup plus élevée d’un côté que de l’autre et je vous laisse deviner quel groupe a été le plus favorisé. Après ça, essayez de faire croire en l’incapacité de l’État de payer. Il n’y a pas que les députés qui savent compter.

J’espère que lorsque viendra le temps de voter sur ce point, l’opposition manifestera son désaccord malgré que cela leur permettra d’améliorer leur situation financière. Ce sera une bonne façon pour eux de démontrer que le gouvernement Charest ne s’efforce pas à faire une gestion juste et honnête des deniers publics. Je ne crois pas qu’il faille leur suggérer d’attaquer le gouvernement sur ce sujet, ils doivent connaître leur fonction à l’Assemblée nationale.

À la suite de cette annonce, la présidente du Conseil du trésor, Monique Jérôme-Forget, avait la clairvoyance de déclarer que cette décision serait difficile à vendre à l’électorat. Ce sont bien les paroles les plus sensées que j’ai entendues par un membre du gouvernement à ce sujet. Les élus libéraux ne doivent pas oublier que l’échéance électorale approche à grands pas et qu’ils ont une très grande côte à remonter dans l’opinion publique. Malgré que les autres partis n’aient rien fait de spectaculaire pour les détrôner, ce sont eux qui devront répondre de leurs décisions au prochain scrutin provincial. o

Un vent nouveau
PAR VÉRONIQUE GOURGUES

Au Québec, il est peu fréquent d’entendre parler de romans qui réussissent à se hisser au palmarès des meilleurs vendeurs lorsqu’ils proviennent d’un pays tel que l’Espagne. Pourtant, Carlos Ruiz Zafón a brillamment démontré que cela était possible avec un excellent roman intitulé L’ombre du vent, aux couleurs de sa Barcelone natale, le lieu même où l’histoire se déroule.

L’auteur commence son œuvre en nous parlant de son personnage principal, Daniel Sempere. Lorsqu’il a dix ans, son père, un modeste libraire, l’emmène dans un lieu secret appelé le Cimetière des Livres Oubliés. Là bas, Daniel doit choisir un livre, qu’il adoptera et gardera toujours avec lui. Le garçon choisit donc « L’ombre du vent », écrit par un certain Julián Carax. Il tombe aussitôt en amour avec le récit. Les années passent et Daniel atteint l’âge de dix-sept ans. Un jour, un homme ténébreux au visage difforme vient le voir et lui demande de lui vendre son précieux roman afin de pouvoir le brûler. Évidemment, roman afin de pouvoir le brûler. Évidemment, Daniel refuse. Il retourne alors au Cimetière pour remettre le livre là où il l’a trouvé, par mesure de sécurité. Intrigué par les sombres intentions de l’homme, Daniel décide alors de mener son enquête sur le livre et les antécédents de son auteur. À travers ses aventures, il rencontre une jeune fille, Beatriz, dont il tombe follement amoureux. Daniel réussira-t-il à percer le mystère de Julián Carax et à conquérir le cœur de la belle Bea? À vous de le découvrir... Puisque l’histoire se déroule à Barcelone, attendez-vous à lire plusieurs mots qui font partie du champ lexical de l’Espagne. Malgré les noms de lieux qui sont, pour la plupart, inconnus, le texte reste tout de même facile à comprendre. Bien qu’il y ait plusieurs thèmes dans l’histoire, celui qui ressort le plus est l’amour, car presque toutes les actions que Daniel fait sont en fonction de sa douce Beatriz. L’auteur aborde ce thème avec une grande facilité et donne beaucoup de détails afin que l’on puisse ressentir les mêmes émotions que le jeune homme. Cela m’a particulièrement plu et m’a davantage donné le goût de lire. Également, Carlos Ruiz Zafón a su intégrer un univers historique à son récit, car les actions se déroulent dans l’après-guerre civile de l’Espagne. C’est à mon avis très intéressant, car cela donne de la crédibilité à l’histoire et fait que les événements sont tous vraisemblables. Je crois que plus l’histoire est vraisemblable, plus on y accroche, car on pourrait s’imaginer que les événements de « L’ombre du vent » se sont réellement déroulés un jour et que, peut-être, la même chose pourrait nous arriver aussi...

Pour ce qui est du récit en général, j’ai trouvé que l’histoire était très originale et je présume que l’auteur doit avoir une imagination hors du commun. Les personnages sont attachants et pleins de vie, l’intrigue est vraiment excellente et les lieux et l’époque sont tout simplement charmeurs. Quant à la fin, elle a, bien sûr, son côté prévisible, mais elle réserve bien des surprises aux lecteurs… Sur un autre plan, pour ce qui est du narrateur, Daniel, il est tellement attachant et tellement simple qu’il ne juge jamais les gens qui le côtoient, ce qui permet d’avoir tout au long notre propre vision et jugement des personnages. Durant le récit, Daniel nous fait passer à travers une foule d’émotions, qui vont du plaisir à la colère, en passant inévitablement par le suspense. Ceci est dû au thème principal, évidemment, mais aussi à l’histoire qui entoure l’intrigue du récit. Vous l’aurez peut-être deviné, ce que j’ai le plus aimé du roman est son intrigue, car elle nous accroche vraiment du début à la fin. Quant au côté négatif de l’œuvre, eh bien, honnêtement, je n’en ai trouvé aucun. L’histoire est si intéressante et si bien structurée que l’on ne peut faire autrement que de se laisser complètement absorber par elle. Pas étonnant que ce roman ait reçu la mention « coup de cœur » des librairies Renaud-Bray!

En terminant, je vous recommande chaudement de lire ce livre, car c’est un magnifique roman qui mérite d’être connu. En souhaitant que vous puissiez, vous aussi, vous laisser emporter par la magie qui se cache dans l’ombre du vent.  o

Bibliothèque
Louise MercierPar LOUISE MERCIER

Nouveautés

Adultes :

Sans pardon, Chrystine Brouillet.
Lost,
Joy Fielding.
Parti pour la gloire
, tome 3 Série Charles le téméraire d’Yves Beauchemin.
Qui est Terra Wilder? Anne Robillard.
Les années grises
, tome 4.
Les nuits blanches, tome 5
Suite de la moisson d’or de André Mathieu.

Documentaire

Qui sont ces couples heureux? Yvon Dallaire.

Jeunes

Mon pire prof, Collection Trio rigolo.
Mon pire party,
Collection Trio rigolo.
Ma pire gaffe,
Collection Trio rigolo

DVD

Le premier voyage de Dora l’exploratrice.
Mia la petite souris, le mystère du chapeau perdu pour les 6 à 10 ans.
Bébé Einstein, une initiation amusante aux instruments de musique et leurs sons.
Cédric dans le vent.

Service

Pour les personnes qui veulent s’inscrire à la bibliothèque, nous vous rappelons que ce service est gratuit et il est offert à tous les résidants de St-Charles. Vous pouvez emprunter 3 livres, 1 revue, 1 cassette pour 15 jours. Quand vous ne pouvez venir, vous n’avez qu’à communiquer au numéro de téléphone 887-6561 et renouveler vos emprunts. Si vous ne renouvelez pas, il y aura une pénalité de 5 sous par article emprunté pour chaque journée de retard. Horaire : mardi 14 h à 16 h, 18 h 30 à 20 h 30. Jeudi 14 h à 16 h, 18 h 30 à 20 h 30. Samedi 10 h à 11 h 30. o

Le plaisir de lire
Louise CantinPar LOUISE CANTIN


BEAUCHEMIN, Jean-François, La fabrication de l’aube (récit), Québec
Amérique, 2006, 115 p. (roman) Cote : 3,5/5.


Été 2004, saison fatidique où l’auteur est hospitalisé d’urgence pour une période de six mois. Voilà l’histoire de cet homme qui devra réapprendre à vivre et à voir la vie autrement. Ce qui l’a aidé, ce fut de replonger dans le passé. Le support des membres de sa famille et surtout de sa conjointe qui l’ont visité, assisté et stimulé durant cette longue maladie a grandement aidé à sa récupération. Tout ce dont il se rappelle sont les visites, les anecdotes qui lui étaient contées et ce qui se passait dans leur quotidien, dans la société et dans le monde. L’amour, l’aide et le soutien l’ont aidé à refaire surface. Très bon roman qui raconte comment la maladie peut changer une vie. À lire.

BOISVERT, Dominique, L’ABC de la simplicité volontaire, Québec, Les
Éditions Écosociété, 2005, 158 p. (documentaire) Cote : 4/5.


La nécessité de la simplicité volontaire, c’est ce que l’auteur explique en détail dans ce livre. L’important, c’est d’éviter le gaspillage, d’aider à la protection de notre environnement. Il décrit ce qui se fait un peu partout sur la planète. Il parle aussi des ressources naturelles à protéger, de l’alimentation, de notre consommation, de l’importance Le plaisir de lire de voir à long terme plutôt que d’acheter tout ce que nous regardons et voulons. Un livre intéressant qui montre qu’il faut s’impliquer dans la simplicité volontaire pour aider à la survie de la planète.

VAUGEOIS, Denis, L’amour du livre : l’édition au Québec, ses petits secrets et ses mystères, Québec, Les Éditions du Septentrion, 2005, 218 p. (documentaire) Cote : 3,5/5.

Denis Vaugeois décrit les étapes d’un livre à partir de la table de l’écrivain jusqu’à la publication. Il est dans l’édition depuis plusieurs années. Pour lui l’importance, l’amour et l’accessibilité du livre sont primordiaux pour la population. Il raconte ce qu’il a fait quand il entra en politique de 1976 à 1981, souligne l’aide qu’il apporta pour l’accès aux livres avec l’installation des bibliothèques publiques et des librairies. Il se pose des questions sur l’avenir du livre face à Internet. Il fut à l’origine de la Loi sur le livre en 1980 (loi 51). Il parle aussi de son expérience en tant qu’auteur et éditeur. Un livre instructif et intéressant. o

Température
PAR
ROGER PATRY

Roger PatryParfois, il arrive que nous nous questionnions sur les variances climatiques. Nous nous demandons comment il se fait que notre région soit si peu gâtée par la température. Afin de comprendre ce qui fait d’elle un endroit à part, il faut se rappeler qu’elle est située dans le couloir formé par le St-Laurent qui coule d’ouest en est. En raison de la rotation terrestre, les courants d’air prennent source dans l’ouest du pays, de l’Amérique même. La chaleur des Caraïbes monte vers le nord, tandis que le froid polaire descend vers le sud, ce qui occasionne normalement des changements climatiques. Les courants froids, ayant tendance à descendre au sol, passent sous les courants chauds qui nous arrivent en hauteur. Les courants d’air, résultant de ces changements, forment des spirales qui tournent à gauche, sens contraire des aiguilles d’une montre. Ces spirales avancent assez lentement comparées à la vitesse des vents qu’elles génèrent.

Qu’est-ce qui fait que les vents arrivent du nord ou du sud?

Quand les vents soufflent du nord-est, c’est que ces spirales empruntant le couloir du St-Laurent, passent au-dessus de Bellechasse. St-Charles est sur cette trajectoire. Vu que les vents soufflent sur le fleuve, ils nous arrivent gorgés d’eau, déversant inévitablement des averses. L’hiver, c’est la même chose, sauf que les vents refroidis par la brise nordique, déversent cette pluie changée en neige. Quand ces spirales passent au sud, leur centre se situe au-dessus des paroisses du haut du comté c.-à.-d, St Damien, Buckland, etc. qui, étant dans l’œil de ce météore, ne sont pas trop affectées par les vents de l’est, car le centre tourne moins vite. Quand les vents arrivent de l’ouest, c’est que ces spirales passent au nord du fleuve. Vu qu’ils descendent des Laurentides, ils sont plus secs, plus chauds en été, et beaucoup plus froids en hiver. Si le centre de ce système est sur le fleuve, les vents sont peu forts pendant qu’ils soufflent en rafales au sud qui se trouve aux limites de cette spirale.

Cependant, comment prédire le temps qu’il fera? Les ancêtres avaient quelques points de repères, mais ne pourraient se mesurer avec les prévisions du 20e siècle. Aujourd’hui, les météorologistes étant aidés par les satellites et les ordinateurs, peuvent prédire les températures des jours à l’avance. Leurs prévisions sont fiables à 80 % et peuvent s’échelonner sur plus de sept jours, même des semaines. Pour effectuer les calculs, ces scientifiques entourent la planète d’un filet, dont les mailles sont espacées de 80 kilomètres. Ces calculs sont faits à plus de 20 niveaux d’altitude. En moins de quinze minutes, ils peuvent prédire la température qu’il fera dans les 24 heures.

Ça n’empêche pas que notre région doive vivre avec les contraintes de la nature. Au moins, nous avons rarement de tornades.
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Une victoire bien méritée
PAR KRISTINA LAROCHELLE-LAFLAMME

Le 25 mars dernier, un tournoi d’improvisation a eu lieu à St-Georges-de-Beauce. À l’occasion de cette rencontre, plusieurs équipes se sont disputées les places permettant d’accéder à la finale régionale ainsi que les honneurs d’être nommée meilleure équipe de Chaudière-Appalaches. Bien sûr, l’École secondaire de St-Charles était là et, l’École secondaire de St-Charles était là et, en plus d’avoir dépêché deux équipes (les Rouges et les Jaunes), elle était représentée par un grand nombre de supporteurs. Ces jeunes ont pu encourager leurs deux équipes favorites. Ces dernières étaient formées d’élèves du cours d’art dramatique de 3e secondaire, cours dont les enseignants sont Mme Lucie Talbot et M. Dany Bourget. Une de ces équipes, les Jaunes, s’est démarquée par son talent et a terminé en première place avec une avance insurmontable! Elle a donc réussi à se mériter une place pour la finale qui a eu lieu à Lévis les 29 et 30 avril derniers. Malgré une belle performance, l’équipe des Rouges n’est pas parvenue à se classer. De l’avis de tous les amateurs présents, cette équipe a pourtant offert des impros d’une grande qualité. Tous les improvisateurs ont fait preuve de professionnalisme et ont accepté la défaite avec le sourire et la victoire avec une humilité teintée d’une satisfaction évidente. Comptons, parmi les performances dignes de mention, celles de Kelly Laflamme, d’Alexandre Godbout et de Maxime Pouliot. Les cris de la foule et les applaudissements auxquels tous les joueurs ont eu droit n’ont eu d’autre choix que de donner une énergie et une confiance à ceux qui nous représentaient sur la glace. La victoire de notre équipe et plusieurs chansons à répondre ont rendu le retour fébrile et très amusant. La rencontre de la fin avril apportera-t-elle un lot équivalent de belles surprises? Si nous avons encore notre troupe de partisans, tout est possible… o

MultiArts
PAR LS-DENIS LÉTOURNEAU

Mille deux cents personnes visitent MultiArts

La neuvième édition de MultiArts a reçu environ 1200 spectateurs les 21, 22 et 23 avril derniers, une baisse de près de 600 personnes comparativement à l’an dernier. Le directeur des loisirs de St-Charles, Gilles Carrier, explique cette situation par le beau temps qu’on a eu cette fin de semaine et les nombreux salons un peu partout dans la région de Québec. Toutefois, à la suite d’un petit sondage maison, les organisateurs de l’événement ont pu apprendre que la plupart de visiteurs provenaient de la région de Bellechasse et qu’ils étaient très satisfaits des changements apportés au salon. En plus des 64 exposants, des spectacles ont eu lieu tout au long de la fin de semaine et un souper du terroir a même été servi le samedi.

Selon M. Carrier, quelques améliorations devront être apportées l’an prochain pour améliorer le produit. Il souhaite que la coordonnatrice soit engagée plus tôt pour qu’elle ait plus de temps pour préparer l’événement. Cela lui permettrait de pouvoir améliorer la section des exposants et probablement d’organiser des spectacles de plus grande envergure au gymnase de l’aréna. Un réajustement de la publicité devra être fait selon le directeur des loisirs de St-Charles. Le Comité de MultiArts était composé de M. Carrier, de la coordonnatrice de l’événement, Isabelle Tremblay, de Mme Annie Côté, de l’agent culturel de la MRC de Bellechasse, Claude Lepage, et du président de la Maison de la culture de Bellechasse, Guy Boudreau. o

Plantes d'Internet
PAR L’AGENCE SCIENCE-PRESSE

On n’a plus les herbiers qu’on avait. Loin des herbiers gris et poussiéreux confectionnés dans certaines classes de biologie, ce sont des richesses patrimoniales... et de plus en plus électroniques!

Entretenus et conservés à l’abri, les herbiers possèdent même une grande valeur... financière! Serge Payette parle des reçus d’impôts qu’il émet lors de dons effectués à l’herbier, soit 7,50 $ par spécimen. « Si l’on devait le chiffrer, l’herbier Louis-Marie s’évaluerait à des millions de dollars. Et sa valeur patrimoniale est sans prix », ajoute le conservateur.

Si tout va bien, l’équipe de l’herbier Louis-Marie, à l’Université Laval soulignera dans deux ans le 400e anniversaire de la ville de Québec au moyen du projet Flore 2008, qui « proposera un parcours historique du travail des différents botanistes et collectionneurs de plantes de l’époque de Champlain à aujourd’hui », présente Serge Payette.

Dépoussiérer avec Internet

Ce dernier, en poste depuis seulement un an et demi, est professeur d’écologie, pas botaniste. C’est peut-être pour cela qu’il regarde l’herbier d’un œil neuf. « On attend d’un conservateur qu’il conserve. Mais notre travail est aussi de développer l’herbier, d’en faire un instrument pédagogique intéressant », insiste le conservateur, qui affirme d’ailleurs être en charge de deux herbiers, un réel et l’autre photographique.

C’est que, de plus en plus, les spécimens se présentent sur cartons, munis de leur photographie numérique. Ce qui facilite grandement les manipulations de ces collections fragiles.

Autre utilisation d’Internet : la publicité! En fait, Serge Payette compte utiliser le site pour attiser l’intérêt des futurs lecteurs d’un ouvrage actuellement en préparation sur la flore Québec Labrador Nordique (publication prévue en 2008). « En mettant l’intégralité des deux premiers chapitres, celui sur les bétulacées (famille des bouleaux) et celui des pinacées (conifères), nous voulons que les lecteurs puissent juger sur pièce de la qualité ». Ce qui pour lui n’est qu’un juste retour aux contribuables et permettra de faire progresser la recherche. « Nous ne pouvons pas tout mettre dans un ouvrage et Internet permet une consultation différente grâce aux banques de données interactives ».

Car on s’en doute, les herbiers peuvent être d’excellents outils de recherche. De nombreux étudiants et professeurs consultent les collections dans le cadre de travaux en génétique ou sur les changements climatiques. Par exemple, la date de floraison de l’Érythrone d’Amérique, petite fleur sauvage typique des érablières, de plus en plus précoce, contribue à sa manière à alimenter le grand débat sur le réchauffement de notre planète.

Germination électronique

La tendance est là. Les herbiers se multiplient sur Internet. En commençant par celui du Dr Maurice Lalonde du Département de foresterie de l’Université Laval, baptisé Farestis - Herbariun eFlorae Quebecensis. Lancé pour prolonger un cours, il rassemble plus de 75 000 spécimens et fonctionne à l’aide de l’outil de recherche EctOsol (voir à ce sujet : www.sciencepresse.qc.ca/archives/capque0600c.html#deux). Il y a aussi l’Herbier virtuel initié en 2000 par Romain Néron, avec différentes collaborations au sein de la Direction des services technologiques du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ). C’est là qu’on découvre une partie des collections de spécimens de référence conservés à l’Herbier du Québec, notamment sa collection de... mauvaises herbes!

Du côté de l’incontournable Herbier Marie-Victorin, son équipe de conservation a débuté l’informatisation de sa collection en 1988 et créé une base de données (bdMT). Cet herbier recèle plus de 700 000 spécimens, dont une vaste collection de plantes vasculaires et de Bryophytes. Après une 3e édition de la Flore laurentienne (1995) et le
lancement d’un CD Rom L’herbier Marie-Victorin (1992), il n’offre toutefois pas encore d’accès par Internet à sa collection. « C’est sûr, le nom du père Louis-Marie est moins connu que le frère Marie-Victorin et sa Flore laurentienne. Mais c’est un grand succès commercial qui ne rend plus justice à la science botanique », sanctionne SeRge Payette. Les herbiers doivent dorénavant se moderniser et Internet est là pour ça. o

Internet
Par RÉJEAN BLAIS

Voici six trucs faciles pour tenir le pourriel loin de votre boîte de réception.Réjean Blais

Ne jamais répondre directement à un « spammeur »

Un « spammeur » va toujours vous offrir d’enlever votre adresse de sa liste d’envoi, mais ce qu’il cherche en réalité, c’est d’avoir des adresses valides qu’il pourra partager avec ses copains afin qu’ils puissent vous envoyer leur pourriel. Donc, ne jamais répondre! Si vous ne pouvez pas résister à la tentation de répondre à un « spammeur » qui vous embête, vous devez le faire avec un logiciel spécial qui va lui envoyer un faux message d’erreur montrant votre adresse comme invalide. Vous retrouverez ce logiciel à l’adresse suivante : http://www.curce.ca/upload/206469.zip.

Ne laissez pas votre adresse Internet sur un site web sans la maquiller

Parfois, pour diverses raisons, on doit laisser son adresse de courriel sur un site Internet. Entre autres raisons, vous voulez recevoir des commentaires des visiteurs du site. Lorsque le propriétaire du site n’a pas de procédure pour maquiller les adresses de courriel, vous devez maquiller votre adresse vous même. L’adresse votre_adresse@votre_domaine.com deviendra votre_adresse_AT_votre_domaine.DOT.com. Vous devez être imaginatif quand vient le temps de maquiller votre adresse. Un humain qui voudra vous écrire pourra faire la modification facilement, tandis qu’un robot collecteur d’adresses ne pourra rien faire avec votre adresse.

Ayez toujours deux adresses de courriel disponibles

La première adresse sera votre adresse publique, celle qui vous permet de garder le contact avec le monde extérieur. Vous utiliserez, entre autres, cette adresse pour vous inscrire sur les sites qui fonctionnent avec un abonnement obligatoire. Cette adresse sera jumelée à un répondeur automatique qui enverra un message d’explication à chaque message reçu. Ce message explique que votre correspondant a rejoint votre adresse publique et que vous ne lisez pas les messages reçus à cette adresse sur une base régulière. S’il doit vous rejoindre rapidement, et qu’il n’a pas votre adresse privée, vous pouvez lui offrir plusieurs choix : lui fournir votre numéro de téléphone, lui fournir l’adresse d’un formulaire qui enverra un message à votre adresse privée, lui donner votre adresse privée. Un « spammeur » ne perdra pas son temps. Vous pouvez trouver des fournisseurs d’adresses sur le site : http://www.curce.ca/.

Ne semez pas votre adresse à tout vent

Avant de donner votre adresse ou de l’inscrire sur un site Internet, vous devez vérifier l’utilisation qui en sera faite. Est-ce que votre adresse sera utilisée uniquement pour la correspondance entre le site et vous? Ou l’adresse sera vendue ou échangée avec les partenaires du site? Un lien explicatif devrait être disponible à proximité de l’endroit où vous devez inscrire votre adresse. Si l’information est enfouie au plus profond du site, méfiez-vous.

Utilisez un filtre « anti-spam »

Probablement, que les trucs et astuces précédents seront suffisants pour diminuer le volume de « spam » que vous recevez, mais ils ne sont peut-être pas suffisants. Il existe de très bons produits « anti-spam » sur le marché, mais le filtre « anti-spam » parfait n’existe pas encore. Avant de faire votre choix, vous devrez probablement faire l’essai de plusieurs produits. La page suivante vous donne une liste de ce qui est disponible présentement sur le marché. http:
//www.curce.ca/.

N’achetez jamais rien venant d’un « spammeur »

La première motivation d’un « spammeur » est de faire de l’argent facilement. Pour une mise de fonds relativement minime, il espère avoir un retour sur son investissement assez intéressant. Une fois qu’il verra que le rendement est négatif, c’est-à-dire que cela lui coûte de l’argent pour envoyer son pourriel et que personne n’achète son produit, il changera sans doute de méthode. En parallèle, vous devez encourager les organisations qui accordent la même importance que vous à votre adresse électronique. Ces organisations auront des procédures qui protégeront les adresses qui leur sont confiées et qui ont une tolérance zéro face aux « spammeurs ».  o

Internet haute vitesse : pas pour tous…
Par Pierre Lefebvre

Vivre dans un village se traduit souvent par un accès limité à certains services, tel Internet à haute vitesse; ce service est devenu indispensable depuis qu’il permet d’avoir accès à de l’information et à des produits qui exigent le transfert de volumes gigantesques de données (musique, émissions, radio, images, vidéos, recherches…).

Depuis quelques années déjà, la vétusté des infrastructures de télécommunications locales interdisait l’expansion de ce service en dehors des grands centres. Voilà pourquoi Industrie Canada a consacré quelque 35 millions $ pour amener le service Internet haute vitesse aux collectivités autochtones, rurales et du Nord. Ces millions de dollars ont été mis à la disposition de 25 organismes pour développer la haute vitesse au sein de leurs collectivités. Au Québec, cette initiative touche 216 communautés pour un financement total de 11 417 311 $. Dans notre région, le financement est allé plus précisément à la Société d'aide au développement de la collectivité Bellechasse-Etchemins.

Même si les fibres optiques ont été déployées au cours de l’hiver 2005-2005, ce n’est que depuis le 17 mars dernier que les internautes de Saint-Charles, Saint-Léon et Saint-Malachie ont accès au service Internet à haute vitesse. Le reste des travaux de branchement sera complété au cours de l'année et toutes les municipalités de Bellechasse seront connectées pour novembre 2006. Il est possible de suivre l'évolution des travaux sur le site de la Société d'aide au développement de la collectivité Bellechasse-Etchemins au www.sadcbe.qc.ca ou sur celui de Telus au www.globetrotter.net.

Malheureusement pour les personnes qui demeurent à plus de 5 kilomètres filaires de la centrale téléphonique, elles ne pourront être raccordées au réseau Internet haute vitesse qu’après que TELUS aura installé les amplificateurs de signaux, soit entre juin et octobre 2006 (pourquoi ne pas y avoir pensé avant?) . Rappelons que cette entreprise doit desservir plus de 90% du territoire de la MRC en vertu de son contrat.

Une autre solution existe cependant pour les autres les personnes qui reçoivent le message suivant : « Le service Haute Vitesse Globetrotter n'est pas encore disponible pour votre ligne téléphonique. Surveillez les prochaines mises en service. »

Enfin de la concurrence

L’avènement de la haute vitesse nous place dans une situation de monopole puisque TELUS est et sera le seul fournisseur disponible dans notre municipalité. Comme consommateur, il faudra donc se plier à son rythme et à ses conditions! Pas question de faire affaires avec Sympatico, Oricom, Méga-Québec ou autres entreprise du genre. Vous découvrirez de plus que l’abonnement à 32,95$ par mois ne s’adresse qu’aux clients du service de base de TELUS au Québec et qui ont le service interurbain et un plan interurbain de TELUS. Si vous n’avez pas ce service, vous devrez payer 5$ de plus par mois, sans compter la location d’un modem dont le coût de location varie de 1,95 à 12$ par mois, selon la durée de votre entente (12 à 60 mois).

Heureusement, une autre solution technologique pourrait être rapidement disponible pour notre municipalité grâce à AltaSpectra qui offre un service Internet haute vitesse bi-directionnel sans fil, à un coût comparable ou moindre et pour une qualité égale ou supérieure et ce, sans affecter votre ligne téléphonique. Ce service est déjà disponible à Saints-Anges, Honfleur, Saint-Isidore, Vallée-Jonction et Saint-Sylvestre; Saint-Raphaël vient d’obtenir le nombre minimum de clients pour assurer la disponibilité du service.

Le forfait résidentiel d’AltaSpectra est à 39,95$ par mois, incluant la location du modem sans fil et les frais d'installation ou de configuration, avec une entente de trois ans. Réseau AltaSpectra est également un fournisseur Internet possédant son propre réseau de transmission; il est spécialisé dans les accès symétriques permettant d’obtenir des vitesses inégalée, tant en amont qu’en aval.

Un minimum de seulement 20 clients est requis pour rendre le service haute vitesse sans fil disponible dans un délais de 4 semaines à Saint-Charles; l’accès serait possible dans un rayon de 10 à 20 Km, avec ligne de vue directe. Donc, si vous en avez marre d’attendre ou que le monopole de Globetrotter ne vous plaît guère, manifestez dès maintenant votre intérêt pour vous abonner au service sans fil en donnant votre nom et votre lieu de résidence à info@altaspectra.com ou chez INFO-MANIAC, 593 route Bégin, local 1, Saint-Anselme, téléphone : (418) 885-9286. Courriel : infomania@globetrotter.net. Ce dernier point de service offre aussi la connexion haute vitesse avec TELUS.

En plus de profiter du tarif pré-abonnement lorsque le service serait lancé à Saint-Charles, les personnes qui auront donné leur nom seront informées des développements du réseau sans fil et des dates officielles de lancement du service. o

Les sports
PAR LS-DENIS LÉTOURNEAU

La coupe aux Éperviers

La finale de la LHBBF, entre les Éperviers et les Forestiers, débutait le 24 mars dernier à l’aréna de St-Pamphile. Les locaux ont pris rapidement les devants en début de match quand Steve Desruisseaux a déjoué Sylvain Lamontagne d’un tir voilé. Louis-Frédéric Trottier a profité d’un désavantage numérique pour égaler la marque avec environ 5 minutes à faire à l’engagement.

Patrick Gosselin a donné les devants aux siens au début du deuxième tiers avant de voir Sébastien Chabot égaler la marque un peu plus d’une minute plus tard. Philippe Veilleux redonnait les devants 18 secondes plus tard à la suite d’un jeu préparé par François Auger et Louis-Frédéric Trottier. Les locaux ont encore une fois égalé la marque, à la sixième minute de l’engagement, avec le filet de Denis Delisle.

Martin Demers a profité d’un avantage numérique au début de la troisième période pour permettre aux Éperviers de reprendre une avance d’un but. Serge Bégin et Patrick Gosselin ont participé au jeu. Il a fallu attendre à la quinzième minute de ce tiers pour voir les Forestiers égaler la marque par l’entremise d’Éric Picard. Léopold Gagné a permis à son équipe de remporter le match lorsqu’il a dévié sans le vouloir une rondelle libre dans le filet. St-Pamphile mettait la main sur le premier match de la série malgré une bonne performance des Éperviers.

Ces derniers ont marqué un but en six avantages numériques. Sylvain Lamontagne a repoussé 27 des 32 lancers qu’il a reçus.

L’officiel donne un coup de main aux Forestiers

La série se poursuivait le dimanche suivant toujours à St-Pamphile. L’équipe de l’endroit a profité des unités spéciales pour prendre les devants 3 à 0. Denis Delisle a exploité une erreur de la défensive charléenne pour ouvrir la marque alors que son équipe était en déficit d’un joueur. L’arbitre de la rencontre a ensuite décerné quatre punitions en ligne en moins de décerné quatre punitions en ligne en moins de quatre minutes aux Éperviers, ce qui a permis aux Forestiers et à leur puissante unité d’avantage numérique de bénéficier de deux supériorités numériques de 5 contre 3 en ligne. Léopold Gagné et Carl Gagné-Bernier ont ajouté les deuxième et troisième filets. Les joueurs des deuxième et troisième filets. Les joueurs des Éperviers ont débuté leur remontée à mi-chemin dans cet engagement quand Yannick Paré a profité d’une attaque à cinq pour déjouer le gardien Denis Desbiens. Sébastien Asselin et Serge Bégin ont participé au but. Yannick Duval a réduit l’écart à un but en fin de période quand lui aussi, a exploité une supériorité numérique pour inscrire un but en complétant un but de Serge Bégin et de Patrick Gosselin.

Stéphane Caron a complété le travail de remontée des Éperviers avec moins de 5 minutes à faire au troisième engagement en marquant sans aide ce qui a forcé les deux équipes à se rendre en prolongation. Il aura fallu que l’arbitre décerne une pénalité douteuse aux Éperviers pour qu’encore une fois l’attaque à cinq des Forestiers marque. Martin Gagné a déjoué Sylvain Roy d’un lancer précis de la pointe à mi-chemin en première période de la pointe à mi chemin en première période de prolongation. Les Éperviers ont marqué deux fois en 19 avantages numériques. Sylvain Roy a repoussé 43 des 47 lancers qu’il a reçus.

Retour victorieux à St-Charles

Les matchs trois et quatre avaient lieu à St-Charles. Le vendredi 31 mars, les Éperviers ont ouvert la marque avec seulement 30 secondes de jouées dans le match quand Yannick Duval a marqué d’un tir précis. Patrick Gosselin et Martin Demers ont amassé des mentions d’aide. Les Forestiers ont égalé la marque à mi-chemin de l’engagement quand Steve Desruisseaux a déjoué Sylvain Lamontagne. François Auger a redonné les devants aux siens quand il a marqué, aidé de Jérôme Carrier et de Louis-Frédéric Trottier.

Le deuxième tiers a été l’affaire de Sébastien Roy. Il a marqué le premier de ses deux buts au milieu de l’engagement quand il a profité d’un désavantage numérique pour porter la marque 3 à 1. Son deuxième but a été marqué moins de trois minutes plus tard alors qu’il a complété un jeu préparé par Philippe Veilleux et Yannick Duval.

Pierre Dion a profité d’un avantage numérique en début de troisième tiers pour porter la marque à 4 à 2. Yannick Paré a, lui aussi, profité d’une supériorité numérique pour redonner aux Éperviers trois buts d’avance. Mario Fradette et Pierre-Olivier Roy ont obtenu des aides. Martin Gagné a tenté de ramener les Forestier dans le match quand il a marqué avec près de 5 minutes à faire à la rencontre. Yannick Duval a inscrit un sixième but pour les Éperviers avec moins de trois minutes à faire à la suite à d’un jeu préparé par Sébastien Roy et Patrick Gosselin.

Les Éperviers ont profité d’un des 21 avantages numériques servi sur un plateau d’argent. Sylvain Lamontagne a remporté une première victoire dans cette série en repoussant 20 des 23lancers qu’il a reçus.

Une troisième période profitable

Dimanche 2 avril, les Éperviers ne voulaient faire un poisson d’avril en retard à leurs partisans pour le quatrième match de la série. François Auger a ouvert la marque en première période lorsqu’il a soutiré la rondelle au gardien Denis Desbiens derrière son but et qu’il est revenu marquer dans une cage déserte. François Chouinard et Stéphane Caron ont aussi participé au jeu.

Martin Gagné a profité d’un avantage numérique à mi-chemin du deuxième tiers pour égaler la marque. Sébastien Roy a redonné les devants aux

Sébastien Roy a redonné les devants aux Éperviers en avantage numérique au début du troisième engagement lorsqu’il a complété un jeu amorcé par Jérôme Carrier et son frère Pierre-Olivier. Patrick Gosselin a, par la suite, augmenté l’avance des siens à la cinquième minute. François Auger a assuré la victoire environ cinq minutes plus tard quand il a encore une fois joué un tour au gardien Desbiens en poussant une rondelle que celui-ci n’a pu contrôler dans le filet.

Les Éperviers ont marqué une fois en 15 avantages numériques. Sylvain Lamontagne a repoussé 15 des 16 lancers qu’il a reçus pour remporter un deuxième match dans la série et permettre à son équipe d’égaler celle-ci 2 à 2. Les Forestiers étaient privés de Steve DesRuisseaux, deuxième meilleur marqueur de l’équipe, suspendu pour avoir quitté le banc dans le but d’entreprendre une bataille lors du troisième match.

Une leçon de hockey

Le cinquième match de cette série avait lieu le 7 avril à St-Pamphile. Après une première période jouée à un train d’enfer mais où aucun but n’a été marqué, les Éperviers ont débuté le second engagement en lion pour marquer quatre buts sans réplique en moins de six minutes. Jérôme Couture a ouvert la marque en avantage numérique avec un puissant lancer de la pointe. Moins de deux minutes plus tard Martin Demers a quitté son poste de défenseur pour faire dévier une rondelle laissée libre devant le gardien Denis Desbiens. Sébastien Asselin a inscrit le troisième but d’un tir précis alors qu’il a reçu une passe de Marion Fradette dans l’enclave. Yannick Paré s’est aussi mérité une mention d’aide sur ce but. Mario Fradette a complété la marque, en désavantage numérique, quand il a complété un jeu de Louis-Frédéric Trottier et de Jérôme Carrier. Ce quatrième but a marqué la fin de la soirée de travail du gardien Desbiens remplacé par Rémi Bergeron.

Les Éperviers ont ajouté un cinquième but en troisième période quand Louis-Frédéric Trottier a propulsé un retour de lancer dans le filet pamphilois. François Auger et Stéphane Caron ont obtenu des aides sur le but.

Sylvain Lamontagne réussissait son premier blanchissage des séries en repoussant les 21 lancers dirigés vers lui. Les Éperviers ont marqué une fois en 17 avantages numériques.

Il était temps qu’elle finisse

Les Éperviers accueillaient les Forestiers le 8 avril pour le sixième match de la série. Les locaux ont rapidement pris les devants en première période en marquant trois buts sans réplique. Philippe Veilleux a inscrit le premier en complétant un jeu de Jérôme Couture et de Jérôme Carrier. Moins d’une minute plus tard Yannick Duval augmentait l’avance à deux en déjouant Rémi Bergeron. Patrick Gosselin et Sébastien Roy ont obtenu des aides sur le filet. Sébastien Asselin a marqué le troisième but des siens quand il a accepté une passe de Martin Demers pour la rediriger dans le filet. Yannick Paré a reçu, lui aussi, une passe sur le but.

Les Forestiers ont inscrit un premier but au début du second engagement quand Maxime Petitclerc a déjoué Sylvain Lamontagne en avantage numérique. Mario Fradette a redonné trois buts d’avance aux Éperviers à la quatrième minute quand il a profité d’un avantage numérique pour déjouer Rémi Bergeron. Sébastien Asselin et Pierre-Olivier Roy ont participé au but. Patrick Gosselin a ensuite porté la marque à 5 à 1 en complétant un jeu de Sébastien Roy et de Yannick Duval. Maxime Petitclerc a inscrit le deuxième but des pamphilois, encore une fois en avantage numérique.

Les visiteurs ont tenté un retour en troisième période en marquant deux buts dans les 13 premières minutes de l’engagement. Martin Gagné a profité d’un avantage numérique pour porter la marque à 5 à 3. Éric Gaudreau a rendu la fin du match encore plus stressante quand il a déjoué Sylvain Lamontagne d’un tir précis. Jérôme Carrier a concrétisé la victoire des Éperviers et semé l’euphorie dans la foule quand à quatre secondes de la fin du match, il a marqué dans un filet désert pendant un désavantage numérique. Ce dernier est allé récupérer son dégagement derrière le but des Forestiers pour ensuite glisser la rondelle dans un filet laissé désert par le gardien au profit d’un sixième attaquant.

Avec cette victoire, les Éperviers remportaient leur premier championnat des séries dans la LHBBF. Sylvain Lamontagne , qui a repoussé17 des 21 lancers qu’il a reçus au cours du match, s’est vu remettre le trophée du joueur le plus utile en série. De son côté le capitaine des Éperviers Serge Bégin, en plus de la coupe, a reçu le titre de meilleur défenseur de la ligue.

Les joueurs et partisans ont ensuite fêté jusqu’à tôt le lendemain matin cette victoire presque inattendue.

Enfin!

Enfin, les Éperviers l’ont gagnée la fameuse finale de la LHBBF après 7 saisons à trimer dur. Il leur aura fallu bien des efforts et battre une équipe que tout le monde voyait remporter facilement la victoire pour atteindre ce grand honneur tant convoité. C’est à leur quatrième participation à la finale qu’ils auront réussi à obtenir le précieux trophée. Dans ma dernière chronique, j’avançais que les entraîneurs des Éperviers, Jacques Patry et Raymond Lamontagne, devraient trouver une façon de neutraliser la puissante attaque de St-Pamphile. Ils ont réussi avec brio, leur équipe étant la meilleure sur la glace à force égale. Les Forestiers ont marqué plus de la moitié de leurs buts en avantage numérique. À 5 contre 5, les Éperviers leur en avantage numérique. À 5avantageen numérique. À 5 étaient supérieurs. J’écrivais aussi que les joueurs des Éperviers évoluant en désavantage numérique devraient redoubler d’ardeur.

Quand plus de 15 chances sont offertes à chaque rencontre à une équipe comme St-Pamphile et qu’elle ne réussit pas à marquer plus régulièrement, il faut lever notre chapeau aux joueurs concernés. Je pense aussi à ceux qui sont là depuis le début et qui attendaient ce moment depuis longtemps. Soulignons la patience de Dominic Gagnon qui est le joueur au sein de l’équipe depuis le plus de temps, la persévérance de Jacques Patry qui avait quitté depuis quelques années mais qui est venu rendre de fiers services en fin de saison. Il ne faut pas oublier les spectateurs qui ont supporté leur équipe avec ferveur. Lors du cinquième match de la série, près de 100 partisans des Éperviers se sont du cinquième match de la série, près du cinquième match de la série, près rendus à St-Pamphile pour encourager les leurs. Plusieurs anciens joueur sont suivi régulièrement les activités de leur équipe. Quand on parle de sigle tatoué sur le cœur, plusieurs l’ont encore. On n’a qu’à penser à Steve Dutil qui est resté fêter après la victoire malgré qu’il ne fût pas sur la glace pour disputer la finale. Il ne faut pas oublier l’organisation qui a travaillé fort au cours de la dernière saison pour arriver jusqu’au succès. Les membres du conseil d’administration, formé de Raymond et Denis Lamontagne, Luc Roy, Francis Leclerc et Dave Marquis ont droit aussi à une partie de cette victoire. En terminant, tout cela a été possible grâce à un groupe de joueurs qui a su se former un esprit d’équipe malgré que certains soient de St-Charles et d’autres de l’extérieur. De mémoire, je ne me rappelle pas la dernière fois où l’esprit d’équipe a été aussi fort dans cette chambre. Bravo à tout le monde! On est bien fiers de vous. o

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