Au fil de la Boyer, journal communautaire de St-Charles-de-Bellechasse

 

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Volume 20, numéro 3, avril 2006

SOMMAIREAu fil de la Boyer, volume 20, numéro 3, avril 2006

Une classe en forme
L'artisanat c'est « in »
Prêcher pour votre paroisse
L'ÉSSC en hiver
Le conseil retarde sa participation
Dictée PGL à L'Étincelle
Éditorial
Bibliothèque
Le plaisir de lire

Village spécial
Ma passion, la photographie
Don de la Caisse
Dépasser les limites
Internet
Les sports

Une classe en forme
PAR KIMBERLY-ANN BÉLANGER, ALEXANDRA LANGLOIS, FRANCESCA PARÉ ET LES ÉLÈVES DE CSA-01

Nous, les élèves de CSA-01, sommes allés, le vendredi 3 février dernier, au Centre Énergie Cardio de Pintendre.

Pourquoi avons-nous fait cette sortie? En début d’année, nous avons commencé dans la classe un projet de mise en forme, dont le but était de nous donner le goût de faire de l’exercice. Avant de débuter le projet, nous avons évalué notre poids santé. En informatique, nous avons fabriqué un carnet de bord dans lequel nous inscrivions certaines données, comme la fréquence cardiaque avant et après l’activité, le nombre de kilomètres parcourus de même qu’un commentaire lié à notre participation et à notre progression.

À la 1ère étape, nous avons fait de la marche et du jogging dans les rues du village et à la 2e étape, nous sommes allés patiner à l’aréna. Pour la 3e étape, nous voulions faire une activité différente. Dans le cadre du projet : « École en forme et en santé », nous avons soumis l’idée d’une visite au Centre Énergie Cardio.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce centre, plusieurs activités y sont offertes : badminton, tennis, aérobie, plateau d’entraînement (musculation et cardio-vasculaire) et volley-ball de plage. Pour cette demi-journée, nous avions formé trois groupes et nous faisions les activités en alternance.

Au niveau du plateau d’entraînement, nous avons fait du tapis roulant, du vélo stationnaire et de l’elliptique. Un bel entraîneur privé nous accompagnait pour nous guider. Il nous a fait faire des exercices au sol avec les ballons et les poids. Ensuite, il nous a emmenés faire de la musculation avec les appareils Nautilus.

Notre 2e activité a été le tennis. C’était plus difficile, mais nous avons quand même aimé découvrir ce sport.

Au volley-ball de plage, nous étions dans une salle vitrée avec du sable partout. Celui-ci était très froid, ce qui n’était pas très agréable. Ils doivent le garder humide et frais à cause de la poussière.

Nous avons terminé notre avant-midi par un bain sauna. Il faisait tellement chaud! C’était très relaxant après un dur entraînement.

Cette journée a été formidable. Ce que nous avons le plus aimé : le plateau d’entraînement. Nous avons vraiment hâte d’en avoir un dans l’école! En espérant vous avoir donné le goût de vous mettre en forme! o

L'artisanat c'est « in »
PAR KIMBERLY-ANN BÉLANGER-MONTMINY ALEXANDRA LANGLOIS FRANCIS LABBÉ STÉPHANIE ROY ET LES ÉLÈVES DE CSA-01

Nous, les élèves de la classe de CSA-01 de l’École secondaire de St Charles, avons fait un projet plutôt innovateur. Alors qu’il y a plusieurs années, c’était chose courante, voilà que nous, jeunes gens des années 2000, avons appris la broderie et le tricot. Initiés par les dames du Cercle des fermières de St-Charles, ce projet nous aura permis de nouer avec d’anciennes techniques d’artisanat que nous devons à tout prix perpétuer, car elles donnent tellement de beaux résultats.

Tout a commencé avec la visite de Mme Gisèle Isabelle. Lorsque nous lui avons fait part de notre intérêt, elle nous a présenté différents projets de couture et de tricot. Nous devions en choisir deux. La broderie étant obligatoire, nous avons opté pour la confection de pantoufles au tricotin. Nous fabriquerons aussi un sac écologique en tissu, que nous personnaliserons en y apposant notre ouvrage de broderie.

Première étape : la broderie

Pour ce 1er projet, nos garçons n’ont pas hésité à émettre leurs réticences, mais certains y ont rapidement pris goût et d’autres se sont même découvert un talent caché. Trois cours ont été nécessaires pour notre ouvrage, durant lesquels nous avons eu l’aide de Mmes Boivin, Patry et Roy. Elles nous ont enseigné deux techniques simples : le point tige et le point chaînette. Ensuite, nous avons dessiné un symbole qui nous représentait sur un tissu et avons entrepris de le broder. Autant chez les filles que les garçons, les résultats sont impressionnants!

Deuxième partie : la fabrication du tricotin

Cette fois-ci, c’est l’aide de M. et Mme Isabelle que nous avons eue et celle de l’enseignante de technologie, Mme Alain. Après avoir mesuré, coupé et sablé nos morceaux de bois, nous les avons assemblés. En un tournemain, notre outil était fait. Nous étions maintenant prêts à commencer la confection de nos pantoufles.

Mme Isabelle nous a enseigné comment faire. Certains se sont montrés très talentueux et d’autres, plutôt passionnés, voire même « accros ». Nous nous sommes fabriqué chacun une paire de pantoufles et sommes maintenant prêts à prendre des et de persévérance, mais nous sommes très fi ers des résultats de nos efforts. Nous tenons à remercier les dames du Cercle des fermières qui sont venues nous transmettre ces belles valeurs traditionnelles à travers l’artisanat. Pour ceux qui désirent voir nos œuvres, elles seront exposées à l’événement culturel Multi-Arts de St-Charles.  o

Prêcher pour votre paroisse
PAR ROSANNE AUBÉ

Du 22 avril au 7 mai 2006, une fois par année, la capitation, pourquoi ? La capitation constitue la principale source de financement de notre fabrique de St-Charles-Borromée-de-Bellechasse. Grâce à l’ensemble des dons recueillis l’an dernier (45 840 $), c’est avec fierté que nous avons pu assurer les services essentiels au maintien de la vie chrétienne de notre paroisse et maintenir notre belle église dans un bon état. Nous vous en sommes très reconnaissants et vous en remercions sincère- ment. Un article paru dernièrement dans ce journal faisait mention de tous les gestes bénévoles posés par plusieurs personnes pour aider à la bonne marche et à la survie de notre église. Bravo et encore merci ! C’est vrai que le bénévolat est très, très important mais, pour « exister » et « opérer » dans l’avenir (beaucoup d’églises sont appelées à disparaître faute de revenus), notre paroisse aura toujours besoin de vous. Oui, nous avons besoin d’argent et encore plus que l’an passé pour payer les factures d’entretien (chauffage, électricité, ménage, réparations mineures) et surtout vous assurer les services pastoraux (messes, mariages, baptêmes, services funèbres, initiation sacramentelle pour nos jeunes, éducation de la foi aux adultes, pastorale Jeunesse). Nos prêtres et nos trois animatrices de pastorale ont droit à un salaire décent. Comme besoins futurs, notre belle église bicentenaire apprécierait une toiture neuve, des fenêtres et des larmiers rafraîchis et repeints. Plus tard, quand les finances le permettront, l’intérieur de l’église gagnerait à retrouver ses vraies couleurs... la dernière peinture remonte à 1972.

Cette année et pour les années 2007 et 2008, le don de capitation fixé par le diocèse est de 50 $ par adulte. ( 0,96$ par semaine, une augmentation de 0,11$ par rapport à l’an dernier). Que notre intérêt se porte sur la conservation du patrimoine ou sur la vie religieuse et pastorale, paroissiale ou sur l’appartenance à notre église, il est essentiel de le manifester en contribuant généreusement à la capitation (déductible d’impôt). Contribuer à la capitation, c’est contribuer à la vie de notre paroisse. Le cœur de notre paroisse, notre respectable et belle église, a besoin de nous tous pour continuer de battre. Mieux vaut prévenir que guérir ! Encore merci de nous soutenir bénévolement et financièrement ! Comme par les années précédentes, des enveloppes vous parviendront en avril.  o

L'ÉSSC en hiver
PAR  ISABELLE CADRIN ET LAURÉANNE MORRISSON

Depuis quelques années, l’École secondaire de St-Charles se démarque en suivant une tradition bien particulière, celle du carnaval qui se déroule pendant deux semaines. Tous les élèves sont invités, durant ces neuf jours, à participer à des activités organisées par le conseil étudiant ainsi que par les membres du personnel de l’école.

Tout d’abord, le 13 février dernier correspondait à l’ouverture du carnaval. En arrivant le matin, nous avons dégusté du bon chocolat chaud, une gracieuseté du Syndicat des producteurs de lait du Québec. Le midi même, nous pouvions nous inscrire aux activités et ceux qui le voulaient avaient la chance de danser sur le vidéo (xbox). Plusieurs ont eu du plaisir. Le lendemain, c’était la journée des amoureux. Tôt le matin, il y avait déjà des gens à la porte pour le jumelage des cœurs. Cela consistait à trouver le même numéro du sexe opposé dans l’école. Quand nous le trouvions, nous allions retrouver les responsables qui prenaient notre nom afin de gagner du bon chocolat et des toutous lors du tirage. De 12 h 10 à 12 h 50, il y avait du patinage romantique à l’aréna. Mercredi, le quinze février, avait lieu « Ma star à moi ». Il s’agit d’élèves qui sont inscrits pour chanter une fois par mois devant les autres étudiants. Ce midi-là, il s’agissait d’un spécial duo où la plupart des chansons étaient des chansons d’amour. Il n’y avait pas de pointage en raison du carnaval. Jeudi, le seize février, a été la journée où les jeunes devaient forcer physiquement. Par exemple, il y a eu les skis multiples, les clous dans la bûche, le tir de traîneau, le contrôle de la rondelle… Ces activités se déroulaient en équipe de six personnes. Pour finir cette semaine, il y a eu le tournoi de volley-ball dans la neige et nous avons eu la chance de savourer de la tire sur la neige, une gracieuseté des Producteurs de sirop d’érable. C’était exquis! Pour débuter l’autre semaine, des étudiants s’étaient inscrits pour le tournoi de hockey sur glace à l’aréna en équipe de huit personnes. De plus, il y avait du hockey cosom extérieur pour tous les participants qui le désiraient. Le lendemain, les deux tournois de hockey se sont poursuivis. Le 22 février était la journée la plus intéressante, car en plus d’avoir encore une fois du patinage romantique à l’aréna, il y avait des activités en soirée de 16 h à 21 h. Premièrement, c’était très drôle, car les élèves affrontaient les membres du personnel en jouant au hockey à l’aréna. Deuxièmement, des tournois de joffre et de billard étaient offerts pour ceux qui le désiraient. Des jeux gonflables, une disco au gymnase de l’aréna et un tour de carriole étaient d’autres occupations intéressantes. Pour le souper, nous avons eu la chance de déguster un souper traditionnel de cabane à sucre. Pour agrémenter le repas, il y avait un accordéoniste et une pianiste à la cafétéria. Pour les gagnants de chaque activité, on attribuait des prix au hasard que les élèves ont beaucoup appréciés.

Ce furent neuf jours très amusants. Nous voudrions remercier tous les commanditaires ainsi que le personnel de l’école pour avoir magnifiquement collaboré au carnaval de St-Charles. Quel plaisir nous avons eu! o

Le conseil retarde sa participation au comité du parc riverain
PAR LS-DENIS LÉTOURNEAU

Le conseil municipal de St-Charles a répondu au comité de citoyens qui chapeaute le projet de parc riverain, qu’il ne participerait pas tout de suite à leur réunion mais, que dans le futur cette décision pourrait être renversée.

Le maire de St-Charles, Charles-Eugène Blanchet, a expliqué cette décision par le fait que le conseil a trop de dossiers pour le moment et qu’il voulait se concentrer sur ceux-ci. Avant qu’un conseiller prenne part aux réunions de ce comité, M. Blanchet aimerait conclure l’échange de terrain avec M. Robert Dion et régler avec le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, le problème du cours d’eau Girard qui traverse les terrains du développement Boyer à l’ouest à la hauteur de la résidence de Mme Yvonne Girard. Quand ce problème sera résolu, la municipalité pourra délimiter les terrains et par la suite procéder à l’échange des terrains. Quand ces deux dossiers seront complétés, M. Blanchet affirme qu’il aura toutes les données pour qu’un membre du conseil puisse aller s’asseoir à la table du comité de citoyens.

La présidente de ce comité, Huguette Ruel, était bien déçue de la réponse du conseil municipal à la sortie de leur dernière réunion, surtout que la fréquence des réunions n’est pas très élevée. Elle espère aussi que le conseil montre plus d’ouverture envers leur projet dans le futur. Toutefois, elle affirme que le comité poursuivra les démarches pour faire avancer le projet. Elle espère encore la présence d’un conseiller à la table du comité, formé présentement de six personnes auxquelles s’ajoutent M. François Lajoie du Groupe d’intervention pour la rivière Boyer (GIRB), ce qui pourra, selon elle, aider à la progression de leur projet. La présence d’un élu municipal pourrait, d’après Mme Ruel, faciliter le lien entre leur comité et le conseil. Cette personne pourrait aussi répondre à des questions plus précises concernant la municipalité.

Le but du comité n’est pas de faire augmenter les taxes municipales d’expliquer Mme Ruel. Aucune somme n’a été encore demandée à la municipalité. Ce que reconnaît M. Blanchet qui convient que le comité demande l’appui de la municipalité pour pouvoir faire des demandes de subventions. Il est certain que la municipalité a aussi intérêt dans le dossier car plusieurs des terrains concernés lui appartiennent. Pour donner plus de poids aux demandes de subventions, il peut être intéressant de prouver l’appui de la population. Suite à la demande de soutien faite dans LA BOYER il y a quelques mois, environ 62 personnes sont devenues membres. Dans le cadre de Multi-Arts, le comité du parc riverain de la rivière Boyer aura un kiosque en collaboration avec le GIRB.  o

Dictée PGL à L'Étincelle
PAR ANABELLE CARBONNEAU ET CHLOÉ AUBÉ ROY

Le 7 février dernier, toute l’École de L’Étincelle a participé à la dictée PGL (Paul Guérin Lajoie). Quelques semaines plus tard, la dictée commanditée a eu lieu dans toutes les classes. Celle-ci a rapporté 1300 $ dont la moitié est allée à la fondation Paul Guérin Lajoie et l’autre à l’école. Lors de la dictée commanditée, quelques élèves de 5e année sont venus participer dans la classe de 6e année. Les gagnants, Elsa Gonthier et Jonathan Pelletier, étant à égalité, ils ont dû faire une dictée de départage en présence du directeur. Le gagnant de cette dictée est Jonathan Pelletier. Ce jeune élève de 6e année a participé à la dictée régionale à St-Eugène dimanche le 19 mars 2006. Bravo à tous les participants et félicitations à Jonathan Pelletier.  o

Éditorial
Louis-Denis LétourneauPar
LOUIS-DENIS LÉTOURNEAU

Où se trouve notre jeunesse?

Notre conseil municipal a une moyenne d’âge dépassant facilement 40 ans. À première vue et sans vérification, un seul conseiller a moins de 40 ans. C’est semblable sur la plupart des conseils d’administration de notre municipalité.

Que faisons-nous jeunes gens de St-Charles dans la vingtaine et dans la trentaine? Plusieurs chialent, ne sont pas d’accord avec les décisions prises par nos élus. On entend souvent que notre municipalité en est une de vieux. Qu’attendez-vous pour prendre votre place?

N’attendez pas qu’on vous la fasse car personne ne se tassera pour vous laisser passer. Les baby-boomers ont la pôle et ne la laisseront pas facilement. Il faut s’imposer et surtout imposer nos idées pour qu’elles soient entendues car en restant derrière et en ne faisant que chialer, on ne fera pas changer les choses. Personne ne vous prendra par la main pour vous amener à vous impliquer. Il ne le faut pas non plus. Il faut plutôt vous montrer intéressé pour que l’on vous prenne au sérieux.

Si nous voulons vivre dans une municipalité à notre goût et qui sera intéressante pour nos enfants, il faut s’impliquer. Cela veut dire participer aux activités municipales, s’impliquer dans les organismes et faire bouger les choses. Des dirigeants jeunes et avec des idées jeunes amèneront un vent de fraîcheur qui ne pourra qu’être bon pour nous.

Malheureusement, notre société est de plus en plus individualiste. Tout est de plus en plus accessible et beaucoup plus facile. La vie va de plus en plus vite. La masse bénévole diminue de plus en plus et ce sont toujours les mêmes personnes que l’on approche pour s’impliquer. Toutefois, il faut prendre le temps de s’occuper de ce qui se passe chez nous car si nous ne sommes pas vigilants, des décisions seront prises et nous serons pris avec. Si nous ne voulons pas nous faire organiser, il faut s’organiser.

Il y a de nombreux projets qui ne demandent que votre appui pour voir le jour. Pour les plus intéressés, de nombreuses occasions de s’impliquer bénévolement s’offrent à vous. Les organismes seront très heureux de vous accueillir pour avoir de l’aide.

Il n’est pas nécessaire de s’impliquer au conseil municipal pour avoir de l’influence sur la vie de notre municipalité. Ceux qui n’ont pas la fibre du politicien peuvent avoir beaucoup d’autres occasions de s’impliquer. La diminution du nombre de bénévoles est toutefois en train de faire mourir certains organismes.

Aux dernières nouvelles, le club Richelieu avait cessé ses activités et certains des anciens membres feront tout pour préserver la collecte de denrées pendant le temps des fêtes. Ce regroupement a fait et aurait encore pu faire beaucoup pour notre municipalité. À LA BOYER, il a fallu aller piger à l’intérieur de nos bénévoles pour combler un poste au conseil d’administration lors de notre dernière assemblée générale. Quand seulement deux personnes sont présentes à l’assemblée générale, on comprend l’intérêt que les gens ont pour notre municipalité.

Des exemples de la sorte, je pourrais vous en énumérer plusieurs. Les Chevaliers de Colomb, les Filles d’Isabelle, les Fermières ont tous des moyennes d’âges élevées. Il y a de moins en moins de jeunes qui veulent s’impliquer. Ce qui est encore plus dangereux, c’est que nous ne sommes même pas capables de les garder à St-Charles. J’aimerais connaître le pourcentage de jeunes natifs de St-Charles qui ont décidé d’y rester. En fin de compte, j’aime mieux ne pas le savoir car je serais probablement déçu. o

Bibliothèque
Louise MercierPar LOUISE MERCIER

Nouveautés

Adultes

Déception Point, Dan Brown
Vers le sud, Dany Laferrière
La fille du cardinal, tome 2, Nadine Grelet
Le monde de Narnia

Ados

Les cruels remords de Robert (tome 4), Série Marie Quat-doigts
La fête féroce (tome 9), Série Le funeste destin des orphelins Baudelaire
La fée du lac Baïkal (tome 1), Série Darhan
Les chemins de la guerre (tome 2) Série Darhan
La jeune fille sans visage (tome 3), Série Darhan

Enfants

Que cache Galette dans sa salopette?
Que cherche Galette dans la maison?
Que fait Galette à la garderie?
Que lit Galette à la bibliothèque?

DVD

Il était une fois… les découvreurs, à la rencontre des plus grands savants
La marche de l’Empereur
Mexique, la piste maya
Destinations soleil, Cuba, République Dominicaine et le Costa Rica
À la découverte de l’Europe, Ecosse, Londres, Châteaux de Loire

Revue

La revue Vélo mag vous propose différents forfaits pour vos vacances à vélo que ce soit au Québec ou ailleurs dans le monde
La revue Protégez-Vous d’avril, guide annuel de l’auto 2006.

Concours

Du 6 mars au 22 avril aura lieu à la bibliothèque Jacques Labrie le concours Biblioquiz terrestre. Ce concours s’adresse à tous. Les questions sont d’ordre général. Pour y participer, rendez-vous à la bibliothèque et remplissez le coupon. Vous pouvez participer autant de fois que vous le désirez. Il y aura tirage d’une paire de jumelles.

Horaire de Pâques

La bibliothèque sera fermée le samedi 15 avril.  o

Le plaisir de lire
Louise CantinPar LOUISE CANTIN

CHAMPAGNE, Stéphane et Marie-France Létourneau. Le guide des sites à découvrir Québec, Québec, Éditions Michel Quintin, 2005, 319p. (documentaire) Cote: 4/5

Vous désirez visiter la Montérégie, le Lac St-Jean, l’Outaouais, la Gaspésie et plusieurs autres régions, voilà le guide idéal indiquant comment parcourir, voir et trouver des trajets selon vos goûts. Aller dans des sentiers à pied, en vélo, prendre l’auto pour faire de plus grandes distances, chacun y trouvera ce qu’il veut. Il y a une carte toponymique, au début de chaque région, qui suggère de quelle façon y accéder. Les auteurs renseignent le lecteur sur les services qui y sont présents, la tarification s’il y a lieu et indiquent où communiquer pour en savoir plus. Certains endroits sont accessibles à l’année longue, d’autres à des périodes spécifiques. Il y a de très belles photos prises au cours des saisons pour nous donner le goût d’y aller et de découvrir ces endroits magnifiques. À la fin du livre, il y a une liste des bureaux régionaux d’information touristique, une bibliographie et le tableau des activités et services par site. À consulter.

MICHAUD, Yves. Les raisons de la colère, Québec, Éditions Fides, 2005, 434p. (documentaire) Cote: 3.5/5

L’auteur relate un peu sa carrière de journaliste, son entrée en politique et termine en décrivant comment il fut surnommé le « Robin des Banques ». Il débute le livre avec « L’affaire Yves Michaud » quand l’assemblée nationale en 2000, avec Lucien Bouchard comme premier ministre, a voté un blâme contre lui, ce qui l’empêcha de revenir en politique. C’est un homme d’une extrême franchise, qui n’a pas peur de parler et de déranger. Dans le milieu politique, certains n’en veulent pas, car il n’hésite pas à dire les choses telles qu’il les pense. Très bon livre qui fait connaître cet homme qui a décidé de parler plutôt que de se taire.

O’NEIL, Jean. Mon beau Far West. Québec, Éditions Libre Expression, 2005, 239p. (documentaire) Cote:3/5

L’auteur décide d’aller visiter l’Abitibi-Témiscamingue un lieu qui semble l’intriguer, l’intéresser et il veut en connaître plus sur le sujet. Quoi de plus intéressant et invitant que d’apprendre davantage sur cette partie de pays en prenant une pouceuse sur la route qui lui suggère des petits lieux qu’il n’aurait peut-être pas vus si elle ne les lui avait pas indiqués. Des endroits non marqués sur la carte et d’autres à voir, uniques en leur genre. Il lui revient à la mémoire que le chanteur et poète Richard Desjardins chante ce pays, que le cardinal de Québec y est originaire ainsi que le poète Raoul Duguay et bien d’autres y ont habité et y retournent même si c’est loin. Cette région est intéressante à voir et à admirer; en s’y promenant, on y découvre toutes les beautés de la faune, la flore, etc. Un livre à lire. o

Village spécial
PAR ROGER PATRY

Roger PatryDans notre municipalité, l’année 1975 avait été marquée par un projet vraiment hors de l’ordinaire, projet qui avait enthousiasmé les adolescents, nos adultes d’aujourd’hui. Les promoteurs, un groupe d’étudiants du secondaire avaient orchestré la construction d’un petit village vraiment spécial. Après maintes démarches auprès des autorités fédérales qui avaient fourni une subvention, ils purent mener à bien le projet qu’ils avaient en vue. Cette activité hors du commun devait occuper les jeunes durant une bonne partie de l’été. Aussitôt qu’ils avaient eu le « 0K », ces jeunes s’étaient mis à la tâche : construire la bâtisse de leurs rêves, de petites cabanes faites de leurs mains, c’était leur orgueil.

Le terrain où ils devaient construire leurs cabanes avait été fourni par le CN. Ce terrain était situé au nord de la voie ferrée, en arrière de la défunte gare, à l’ouest du chemin qui monte au lac St-Charles. Dès qu’ils eurent la confirmation des autorités, ces jeunes s’employèrent à faire les plans des cabanes, à délimiter le terrain et surtout trouver le bois et les clous nécessaires à leurs travaux. Beaucoup d’heures à régler les problèmes, mais des heures enivrantes pour eux. Les ados étaient enthousiasmés. Construites par autant d’équipes, plus d’une dizaine de cabanes virent le jour. C’était le projet de leurs vies.

Je n’ai pas tous les noms de ceux qui ont participé à l’événement, malgré tout, j’ai pu en retracer quelques-uns. Une équipe comprenait quatre ou cinq jeunes qui, marteaux et scies en main, érigèrent en un tournemain, la charpente construite avec du matériel usagé, planches, madriers, deux par quatre. Ces matériaux leur avaient été fournis par les parents ou les amis.

Les jeunes que j’ai pu retracer avaient pour noms : Luc Patry, Michel Paré, Martin Roy, Yvon Lacroix, François Patry, Carole Frenette, Daniel Vermette, Yvon Bonneau, Guy Leclerc, Guy Ruel, Gilles Prévost, R. Labrie et bien d’autres qui avaient mis les mains à l’ouvrage. Une équipe de filles avait construit une cabane, dit-on, Céline et Martine Chabot étaient de celles-là.

Comme je le disais plus haut, ces menuisiers en herbe avaient érigé une dizaine de cabanes, assez grandes pour y coucher. À la fin de l’été, un pique-nique avait eu lieu, plusieurs parents s’étaient déplacés pour voir le travail de leurs rejetons. La soirée avait fini par un feu de camp digne des grands projets.

Les plus ingénieux, ceux qui avaient réussi la plus belle cabane, avaient eu droit à une médaille, un genre de trophée. Plusieurs photos furent prises.

Quelques jeunes déménagèrent leurs cabanes sur le terrain de leurs parents ou en firent des chalets. Ainsi finissait un été hors de l’ordinaire pour nos ados. o

Ma passion, la photographie
PAR
VÉRONYQUE BLANCHET

Depuis que je suis toute petite, j’ai une grande passion pour la photographie. J’ai découvert cette passion lorsque je regardais de vieilles photos dans l’album de mes parents. Puis, j’ai demandé à ma mère de m’apprendre comment fonctionnait son appareil photo manuel, appareil que les professionnels utilisent et dont le mécanisme permet une qualité supérieure à un appareil automatique conventionnel. Ensuite, j’ai commencé à me pratiquer à ajuster la luminosité et le temps d’ouverture selon la lumière qui entourait mon sujet.

J’aime beaucoup prendre des photos de ce qui m’entoure et faire découvrir des paysages méconnus à tous ceux qui visionnent celles-ci. Ce que je préfère par-dessus tout, c’est de prendre des photos de paysages, car leur beauté me rend heureuse et me permet de rêver. J’aime aussi prendre des photos de mes animaux de compagnie afin de toujours conserver un souvenir visuel d’eux. Mes photos ne sont pas toujours conventionnelles, car je m’amuse souvent avec le cadrage ainsi qu’avec l’angle de vue. J’en prends aussi de différentes textures.

Depuis peu, je dispose d’un appareil numérique, mais je n’ai jamais abandonné l’appareil manuel. D’ailleurs, l’appareil numérique que j’utilise possède une fonction où l’on peut ajuster la luminosité et le temps d’ouverture. Cette fonction permet aussi de prendre des photos en noir et blanc ainsi que des photos en sépia (c’est comme noir et blanc mais à la place du noir, c’est du brun). J’aime particulièrement les photos en sépia, car elles ont l’air d’avoir une cinquantaine d’années et elles expriment beaucoup plus d’émotions que les photos couleurs.

Aussi, pour prendre une bonne photo, il faut trouver un sujet qui vous intéresse, avoir un appareil sous la main et avoir une bonne lumière orientée adéquatement afin qu’elle forme des ombres mais aussi pour qu’elle n’éblouisse pas la pellicule. Il est très important de ne pas avoir de lumière qui entre directement dans l’appareil, car il y a de grandes chances d’avoir une photo surexposée (une photo presque blanche). Le contraire n’est pas idéal non plus, car une photo où il y a sous-exposition (comme si on avait oublié de mettre le « flash ») est une photo qui sera peu intéressante, car les personnes qui la regarderont auront de la difficulté à distinguer le sujet posé.

Plus tard, j’ai l’intention de prendre des cours sur la photographie afin de découvrir de nouvelles techniques et d’améliorer mes connaissances sur le sujet. J’aimerais aussi apprendre à développer moi-même mes photos. o

Don de la Caisse
PAR
DONALD LABBÉ, RESPONSABLE DE LA BIBLIOTHÈQUE JACQUES LABRIE

Nous aimerions remercier la Caisse populaire de St-Charles-de-Bellechasse de son implication communautaire en versant un don de 1000 $, à la Bibliothèque Jacques Labrie, destiné à l’achat de livres. Ce soutien financier, nous permet d’augmenter notre collection locale en biens culturels dont les citoyens et citoyennes de St-Charles peuvent avoir accès. De plus, la Caisse populaire soutient la bibliothèque avec une contribution financière annuelle, et ce, depuis neuf ans, représentant ainsi un montant cumulatif de 9000 $ reçus en dons. Alors, 9000 fois « merci » à la Caisse populaire pour son implication communautaire. o

Dépasser les limites
PAR L’AGENCE SCIENCE-PRESSE

Pour décrocher des médailles, les athlètes sont prêts à dépasser leurs limites. Et cela au détriment de leur santé : fatigue chronique, infections à répétition ou dépression persistante. Il arrive que l’organisme ne récupère plus.

De plus en plus de sportifs souffrent de ce que l’on nomme, sans bien le connaître, le Syndrome de la contre-performance inexpliquée. « C’est très difficile à diagnostiquer. Il n’existe pas un facteur permettant de le dépister sans se tromper. Et lorsqu’on a recours aux marqueurs biologiques, tel taux de fer, c’est souvent trop tard », avance Laurent Bosquet, professeur au Département de kinésiologie de l’Université de Montréal.

Combien de sportifs de haut niveau souffrent de ce syndrome, plus couramment appelé surentraînement? La revue Nature, qui y consacrait un article en 2004, avançait le chiffre d’un athlète sur dix. Certaines données statistiques australiennes avancent 20 %, soit un athlète sur cinq.

Le surentraînement n’apparaît pas sur la liste des maladies connues. L’athlète ne consulte pas, sauf en cas de fatigue persistante, c’est-à-dire lorsqu’il a du mal à monter les escaliers, développe des troubles du sommeil, perd l’appétit ou souffre d’un état dépressif. Il va alors voir son médecin qui lui recommande de prendre du repos. « C’est souvent trop tard », sanctionne le spécialiste.

Un entraînement de trop?

Les Jeux olympiques apportent leurs promesses de nouveaux records à battre. La plupart des athlètes vivent un stage d’entraînement extrêmement chargé, un mois à un mois et demi avant les compétitions. « Cela pour obtenir un pic de forme avant les Jeux », précise Laurent Bosquet. L’objectif de cet entraînement est plus précisément de déstabiliser l’organisme: il faut induire des perturbations qui vont l’obliger à s’adapter. C’est pourquoi les stages en altitude sont très prisés. On cherche de plus à varier l’entraînement afin de surprendre plus souvent l’organisme. Laurent Bosquet relate que certains entraîneurs, prêts à tout pour surprendre leurs athlètes, les réveillaient avec de fausses mauvaises nouvelles.

Une dizaine d’années d’entraînement permet généralement d’atteindre une forme optimale. « L’organisme possède une mémoire et l’âge aide à maintenir la performance », affirme le chercheur. Ainsi, Mark Allen, vainqueur pour la 6e fois du triathlon « Ironman » à 37 ans ou le coureur Carl Lewis, qui décrocha une médaille d’argent à 36 ans. Dans certaines disciplines, tels la natation ou le vélo, il arrive à des athlètes de 40-50 ans d’être très performants. Mais en général, les jeunes athlètes possèdent un meilleur taux de récupération, concentrations hormonales (croissance, testostérone) aidant.

Ceci dit, tous ne sont pas capables de récupérer de la même manière. Le surentraînement touche d’abord les sports à dominance énergétique: triathlon, course, cyclisme, etc. Un coureur de fond sur deux en connaîtrait un épisode au cours de sa carrière. Les sports collectifs ne sont pas épargnés. « Ces sportifs vivent beaucoup de stress. Ils connaissent des saisons très chargées, de nombreux échanges et on leur demande d’être constamment performants, même blessés », explique Laurent Bosquet. Les athlètes vivent alors une fatigue totale, physique et psychologique.

Prévenir le surentraînement

Il existe deux courants de recherche : trouver les origines de cette fatigue chronique permettrait de la prévenir et découvrir les marqueurs biologiques permettrait de la diagnostiquer. Ainsi, la revue Sports Medicine rapportait en 2003 que Lucille Lakier Smith de l’Université Tshwane de technologie à Pretoria (Afrique du Sud), avait détecté des taux anormaux d’une protéine, l’interleukine, chez les marathoniens.

À l’Université de Montréal, les recherches portent sur la prévention. Il existe deux états différents de fatigue, explique Laurent Bosquet : le moment où la performance stagne ou diminue, puis la fatigue prolongée. « Notre objectif est d’identifier la première étape pour le prévenir. »

Pour ce faire, son équipe a principalement recours à des outils psychologiques. Il s’agit de questionnaires, non spécifiques au sport, permettant de dresser le profil des états d’humeur. L’un d’eux demande à celui qui le remplit de s’auto-évaluer au moyen de 65 adjectifs (malheureux, las, perplexe, etc.). Mais il faut aussi prévoir un suivi personnalisé et à long terme. « On peut seulement comparer l’individu à lui-même. »

La technologie à la rescousse

Il y a trois ans, Laurent Bosquet a fait appel aux ingénieurs de l’Institut technologique de Compiègne (France). Ils ont conçu un logiciel qui permet à l’entraîneur de suivre à distance la bonne forme de ses sportifs. Ces derniers doivent remplir régulièrement un questionnaire sur leur condition physique et psychologique (fatigue, perturbation du sommeil, etc.). Si le seuil fixé est dépassé, un message d’alarme est automatiquement adressé à l’entraîneur... par courriel!

Le système semble donner de bons résultats. Il faut toutefois prendre en compte la personnalité du sportif; chez ceux qui récupèrent facilement ou ont tendance à minimiser les obstacles, cela ne fonctionnera pas. Et ne pas oublier de présenter aux sportifs l’outil en adoptant une démarche pédagogique. « Ils doivent comprendre que c’est seulement pour évaluer leur bonne forme, pas pour les écarter de la compétition. »

Étudier le système nerveux autonome serait une autre piste pour comprendre les perturbations de l’organisme. Pour l’instant, l’équipe montréalaise se penche sur l’analyse spectrale de la fréquence cardiaque. Ils ont conçu un « cardio-fréquencemètre » qui se fixe au poignet et enregistre les variations sinusoïdales cardiaques de l’athlète, au repos. Pascal Touron, rameur professionnel de l’équipe de France, l’a testé. Après trois semaines d’entraînements particulièrement exigeants, son spectre cardiaque avait atteint un niveau inquiétant. Dix jours de repos ont suffi pour qu’il retrouve son niveau d’origine.

Outils technologiques, questionnaires psychologiques... « Nous essayons d’intégrer tout cela dans une seule démarche », dit Laurent Bosquet. Une démarche de prévention qui poussera peut-être les athlètes à moins perdre leur santé de vue. À consulter : Le magazine belge Sport et Vie, consacre très régulièrement des articles sur le sujet.. www.sport-et-vie.com/.o

Internet

Réjean BlaisDes sites Web pour ton sac d’école

Si tu pouvais les traîner dans ton sac à dos, ces sites te seraient d’une utilité incroyable à l’école ! Place-les dans tes favoris sur ton ordinateur

Outils de référence

Le Devoir conjugal. Ce site propose les conjugaisons de plus de 7400 verbes en français! On y trouve même des exercices pour se pratiquer à conjuguer. www.leconjugueur.com/

Wikipédia. Wikipédia est une encyclopédie en ligne des plus complètes. De plus, elle est sans cesse mise à jour et comprend même des articles sur des sujets d’actualité. http://fr.wikipedia.org

L’Atlas géographique mondial. Voici maintenant ton atlas. Tu y trouveras des cartes de tous les pays du monde, en plus d’autres informations comme le drapeau, l’hymne national, les principales villes, la population, les armoiries etc. www.atlasgeo.net

Aide aux devoirs

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Les sports
PAR
LS-DENIS LÉTOURNEAU

Les Éperviers de retour en finale

La demi-finale opposant les Justiciers de St-Joseph aux Éperviers de St-Charles a débuté le 3 mars dernier à l’aréna de St-Charles. Les partisans pouvaient assister à une reprise de la finale de l’an dernier.

Les locaux ont été les premiers à marquer à mi-chemin du premier engagement. Philippe Veilleux a déjoué Richard Lacroix. Les visiteurs sont revenus à la charge avec deux buts avant la fin de l’engagement. Guillaume Audet et Alex Drouin ont déjoué Sylvain Roy.

Aucun but n’a été marqué au cours du deuxième tiers. Il a fallu attendre la neuvième minute de la troisième période pour voir les Éperviers égaler la marque. Yannick Paré a marqué sans aide. Jérôme Carrier a redonné l’avance aux siens en marquant sur des aides de Yannick Duval et de Louis-Frédéric Trottier. Les visiteurs ont égalé la marque avec 21 secondes à faire au match. Martin Lacroix a forcé les deux équipes à se rendre en prolongation.

Serge Bégin a donné la victoire aux Éperviers à 3 min 57 sec. en déjouant le cerbère jocelois. Avec ce but, les Éperviers remportent le premier match de la série. Sylvain Roy a repoussé 29 lancers des 32 dirigés vers lui. Les Éperviers n’ont pas profité des huit avantages numériques qui leur ont été offerts.

Les Éperviers explosent au deuxième tiers

Le deuxième match avait lieu le 5 mars dernier à St-Joseph. Les locaux ont ouvert la marque en début de rencontre quand Jimmy Côté a déjoué Sylvain Roy. Mario Fradette a égalé la marque en comptant sans aide quelques minutes plus tard.

Sébastien Asselin a donné les devants aux siens au début du second engagement. Martin Demers et Yannick Paré ont participé au but. Les Justiciers ont repris les devants lorsque que Jimmy Côté a complété sur tour du chapeau. Toutefois, les Éperviers sont revenus avec quatre buts avant la fin de l’engagement. Mario Fradette a inscrit un deuxième but sans aide. Il a été suivi par Pierre-Olivier Roy qui a déjoué Jérôme Laverdière sur des aides de Sébastien Asselin et de Yannick Paré. Jérôme Carrier a inscrit le cinquième but des Éperviers à la onzième minute à la suite d’un jeu préparé par Yannick Paré et de Mario Fradette. Stéphane Caron a complété la marque en fin de rencontre aidé de François Auger et de Martin Demers.

Les Éperviers ont préservé leur avance au cours du troisième engagement. Sylvain Roy a cédé trois fois sur 27 lancers et aucun but n’a été marqué en avantage numérique.

Les punitions coulent les Éperviers

La série se poursuivait le 10 mars à l’aréna de St-Charles. Les visiteurs ont profité de la première période pour inscrire trois buts dont deux en avantage numérique. Louis-Philippe Gauthier, Mathieu Duhamel et Alex Drouin ont montré la porte au gardien Sylvain Roy, remplacé par Sylvain Lamontagne après le troisième but.

Bruno Côté a redonné de l’espoir aux siens en milieu de deuxième tiers en déjouant Richard Lacroix d’un lancer de la pointe. Toutefois, Jimmy Côté a calmé les ardeurs de St-Charles avec deux buts avant la fin de l’engagement. Un de ceux-ci était marqué encore une fois en avantage numérique.

Serge Bégin a débuté la troisième période du bon pied en marquant d’un lancer qui s’est frayé un chemin jusque derrière le gardien des Justiciers. Sébastien Asselin a ensuite profité d’un désavantage numérique pour réduire l’écart à deux buts. Serge Bégin et Yannick Paré ont obtenu des aides sur le but. En désespoir de cause, les Éperviers ont retiré leur gardien dans les dernières secondes du match et Mathieu Bilodeau en a profité pour marquer dans un filet désert.

Sylvain Roy a donné 3 buts sur 6 lancers avant d’être retiré du match. De son côté Sylvain Lamontagne a cédé deux fois sur 23 lancers. Les Éperviers ont marqué une fois en 13 avantages numériques.

La défensive des Éperviers fait le travail

Le quatrième match avait lieu à St-Charles le 12 mars. Les Éperviers ont été les seuls à marquer au premier tiers. Patrick Gosselin a récupéré une rondelle échappée par le gardien Richard Lacroix à la suite d’un tir de Martin Demers et l’a poussée dans le but. L’autre mention d’aide est allée à Mario Fradette. La défensive des Éperviers a été très efficace au cours de l’engagement n’accordant aucun tir au but aux Justiciers.

Les visiteurs ont pris les devants au deuxième tiers. Alex Drouin et Jérôme Drouin ont déjoué Sylvain Lamontagne. Yannick Paré a toutefois égalé la marque en enfilant un but après avoir été accroché par un adversaire. Mario Fradette et Serge Bégin ont été ses complices.

Les Éperviers ont profité d’une mise au jeu dans le territoire de St-Joseph au début du troisième engagement pour marquer un but en désavantage numérique qui leur donnait l’avance. François Auger a fait dévier dans le filet un tir-passe de Jérôme Carrier qui avait reçu la rondelle de Philippe Veilleux lorsqu’il a remporté sa mise au jeu. Patrick Gosselin a assuré la victoire aux siens à mi-chemin de la 3e période quand il a déjoué Richard Lacroix en échappée. Yannick Duval et Stéphane Caron ont amassé des mentions d’aide.

Sylvain Lamontagne a cédé deux fois sur 25 lancers. L’avantage numérique des Éperviers n’a réussi aucun but en 14 chances.

Les Éperviers closent le débat

Les Éperviers avaient la chance d’envoyer les Justiciers de St-Joseph en vacances lors du cinquième match de la série qui a eu lieu le 17 mars dernier, dans la ville de la Beauce. Les visiteurs ont ouvert la marque avec seulement 57 secondes à faire en premier tiers. Sébastien Asselin, après avoir reçu une passe de Serge Bégin dans l’enclave, s’est retourné et a déjoué Richard Lacroix d’un tir précis. Germain Fradette a aussi récolté une passe sur le but.

Les locaux ont répliqué en début de second engagement. Dominic Côté a marqué sur un tir sur réception après que son joueur de centre ait remporté la mise en jeu.

Les Éperviers ont pris les devants avec deux buts dans les quatre premières minutes de la troisième période. Yannick Paré a fait dévier un lancer de Jérôme Carrier. Pierre-Olivier Roy a aussi participé à ce but. Germain Fradette a ensuite marqué son premier but de l’année. Il a poussé la rondelle dans le but vide après que Stéphane Caron ait déjoué le gardien des Justiciers. Yannick Duval a aussi mérité une passe sur le but. L’équipe locale a tenté le tout pour le tout en fin de match. Jimmy Côté a inscrit un deuxième but pour St-Joseph avec 53 secondes à faire.

Les Éperviers n’ont marqué aucun but en huit occasions en avantage numérique. Sylvain Lamontagne a cédé deux fois en 27 occasions.

Encore en finale

Au moment d’écrire ces lignes la finale de la LHBBF est sur le point de débuter pour les Éperviers avec deux matchs à St-Pamphile. Encore une fois cette année, l’équipe représentant St-Charles a réussi, à force de travail et d’effort à se frayer un chemin jusqu’à l’étape ultime.

Ils n’auront pas encore la tâche facile car les Forestiers de St-Pamphile s’avèrent une formation redoutable. Toutefois, les Éperviers ont bien fait au cours de la saison, en récoltant trois points sur une possibilité de quatre face à l’équipe de la région de l’Islet. Les meilleurs marqueurs des Éperviers, lors de ces deux matchs, auront été Yannick Duval avec un but et cinq passes et François Auger avec trois buts et une passe.

La défensive devra par contre être très vigilante au cours de cette série car l’équipe de St-Pamphile a présenté la meilleure attaque au cours du calendrier régulier avec 121 buts marqués comparativement à 93 pour les Éperviers. Les deux meilleurs marqueurs de la ligue en saison régulière, Martin Gagné et Steve Desruisseaux, sont des porte-couleurs des Forestiers.

Néanmoins, la défensive des Éperviers a présenté la deuxième meilleure fiche de la ligue en saison régulière ayant donné seulement 90 buts comparativement à 105 pour St-Pamphile qui a terminé au huitième rang à ce chapitre.

Les entraîneurs des Éperviers, Jacques Patry et Raymond Lamontagne, ont sûrement déjà trouvé une solution à cette puissante attaque et sauront comment contrer les puissants marqueurs de l’adversaire. Une chose est certaine, c’est que les unités spéciales seront très importantes au cours de la finale. Les joueurs des Éperviers devront se tenir loin du banc de punitions car les Forestiers présentent un excellent jeu de puissance. Les joueurs des Éperviers qui évoluent en désavantage numérique devront redoubler d’ardeur pour minimiser les dégâts.

Les deux premiers matchs à St-Charles auront lieu vendredi le 31 mars (21 h) et dimanche le 2 avril (14 h). N’hésitez pas à venir encourager votre équipe qui encore une fois cette année n’est qu’à un pas du grand succès.  o

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