Volume 20,
numéro 2, mars 2006
SOMMAIRE
Les jeunes
investissent
Programme d'échanges
Bonne fête Boyer!
Éditorial
La pandémie du siècle
Bibliothèque
Le plaisir de lire
Mmm! Chocolat!
Effervescence scientifique
Xbox
Internet
Mon père n'est plus le
même
Massif du Sud
Le stress et la santé du
coeur
Les sports
Les jeunes investissent
PAR FRANÇOIS
LAJOIE,
DIR. GIRB
Les jeunes investissent du temps dans la Boyer! Au
fil des efforts de chacun, la Boyer renaît. Mieux on la connaît, plus on
apprécie notre rivière. C’est ainsi que les élèves des écoles de
St-Charles et des environs participent annuellement à divers projets
pour supporter sa restauration. Que ce soit par la plantation d’arbustes
et d’arbres chez des producteurs qui aménagent leurs bandes riveraines,
par l’élevage d’alevins de truites à compter du mois de février qui sont
relâchés en juin dans un secteur préservé de la Boyer ou par divers
travaux scolaires de sensibilisation à la conservation, le GIRB est fier
d’appuyer ces efforts.
Acclimatation des 200 alevins d’omble de fontaine
dans l’incubateur de la classe de Gisèle Guillemette à l’École de
l’Étincelle de St-Charles.
L’effort de restauration se poursuit!
Avec le projet de mise en valeur de la biodiversité
des cours d’eau agricoles dans la Boyer sud, le GIRB et cinq
clubs-conseils en agroenvironnement (CROB, Ferti-Conseil Rive Sud,
Fertior, Club de fertilisation de la Beauce et Club de fertilisation
Chutes Chaudière) comptent bien restaurer la qualité de l’eau et des
habitats dans ce sous-bassin qui alimente la Boyer. Grâce à ce projet
conjoint en collaboration avec l’Université Laval, Canards Illimités et
tous ses partenaires du milieu, les producteurs agricoles peuvent
compter sur un projet déterminant pour établir des bandes riveraines là
où ça en prend. Représentant Chaudière-Appalaches, ce projet est un des
dix projets au Québec qui sont financés par la Fondation de la faune du
Québec en collaboration avec l’UPA et plusieurs partenaires dont le
MAPAQ, le MRNF, le MDDEP, la Financière Agricole et le Mouvement
Desjardins (visitez notre site au www.girboyer.qc.ca pour plus
d’information).
Comptant déjà sur l’information vulgarisée dans 45
cahiers de conservation couvrant 37 % des 65 km 2
de la Boyer sud, le GIRB est à même de planifier les interventions
appropriées pour assurer une cohabitation agriculture-faune. Ainsi, de
2005 à 2010, ce sont près de 90 producteurs qui peuvent bénéficier d’un
tel appui dans leur démarche. Déjà 17 aménagements fauniques et 5 km de
berges plantés d’arbustes et d’arbres depuis 2002 avec les écoliers des
environs. Lorsqu’on sait que 78 % des particules de sol qui entraînent
le phosphore dans les cours d’eau proviennent des champs, il est
important d’établir des bandes riveraines efficaces pour stabiliser les
sols et filtrer l’eau de ruissellement. Avec une fertilisation des
cultures et une alimentation des cheptels appropriées, il ne manque que
des bandes riveraines diversifiées pour protéger nos cours d’eau.
Le GIRB et ses partenaires sont disponibles à tous
les producteurs de la Boyer qui veulent entreprendre un projet de
restauration de bandes riveraines ou autres. Face à des défis de plus en
plus grands, ils doivent pouvoir compter sur des partenaires qui les
épaulent pour maintenir et améliorer leur efficacité tout en maintenant
une cohabitation équilibrée.
Consultation sur notre Plan directeur
Le 29 mars, dès 20 h, à la salle municipale de
St-Charles, le GIRB présentera son Plan directeur de l’eau à l’occasion
de son assemblée générale. Venez voir où on est rendus, posez-nous des
questions et appuyez notre action si vous y croyez! On veut connaître
votre opinion. François Lajoie, dir. GIRB au 885-4144.
o
Programme d'échanges
PAR GENEVIÈVE ROY
Depuis plusieurs années, le gouvernement du Québec
organise un programme très intéressant. Celui-ci s’adresse à tous les
jeunes de 3 e
et 4e secondaires,
performant bien à l’école. Pour se voir récompensés de leurs efforts, le
ministère de l’Éducation offre à tous ces jeunes la possibilité de faire
un échange d’une durée de trois mois soit : dans l’Ouest canadien, au
Mexique ou en Allemagne. Cet automne, j’ai eu l’incroyable chance
d’aller visiter l’Allemagne pour une expérience inoubliable. J’y ai
passé les trois plus beaux mois de ma vie. Dans ce texte, je vous
informerai sur ce programme d’échanges, sur les conditions d’admission
et à qui s’adresse ce type d’activité.
Tout d’abord, parlons de cet échange. Comme je l’ai
mentionné plus haut, il y a trois possibilités : l’Ouest canadien, le
Mexique et l’Allemagne. Dans le cas du Mexique, l’échange est d’une
durée de deux mois et dans les deux autres cas, trois mois. Et là, je
vous entends déjà penser : « Mais ça doit être cher! ». Eh! non, car le
programme est financé par le gouvernement. Tout ce qu’il vous en coûtera
sera l’inscription d’une somme de 200 $. Après cela, des cours seront à
votre disponibilité, moyennant des coûts, bien sûr. Seuls ceux
d’allemand sont obligatoires et ils comprennent deux sessions au coût
total de 400 $. Soyez conscients que c’est vraiment une chance
incroyable de voyager à un tel prix et pour une telle durée! Là-bas,
vous serez hébergés et nourris! Vous n’aurez qu’à payer vos dépenses
personnelles. En échange, vous aurez, vous aussi, à accueillir votre
partenaire et à le soigner comme il l’aura fait pour vous.
Ensuite, parlons des conditions d’admission.
Premièrement, il faut avoir de bonnes notes et un bon dossier scolaire.
Ce n’est pas nécessaire d’avoir 99,9 % de moyenne générale, mais il
faudra être capables de rattraper trois mois de retard scolaire.
Mais je vous le dis, ce n’est pas si compliqué : il
faut seulement être préparés mentalement et être prêts à donner un grand
coup. De plus, nous avons des enseignants formidables qui sont prêts à
nous épauler en cas de besoin.
Deuxièmement, il faut être autonomes, disciplinés et
fonceurs, car vous partirez pendant deux ou trois mois dans un milieu
tout à fait inconnu, avec de toutes nouvelles mentalités et de nouvelles
habitudes alimentaires. Bref, quasiment un « tout nouveau monde ».
Troisièmement, il faut vivre dans un milieu « sain ».
Cela ne signifie pas avoir une maison étincelante à toute heure ou bien
que ce soit toujours l’harmonie parfaite entre les membres de votre
famille! Il faut seulement que ce soit une place où il fait bon vivre.
Il faudra aussi, préférablement, une chambre pour votre partenaire.
Maintenant, à qui s’adresse ce programme? À tous les jeunes ambitieux
qui désirent voyager, découvrir et apprendre plein de nouvelles choses.
Ce voyage vous permettra d’élargir vos horizons, vos connaissances et
aussi, de faire plein de nouvelles rencontres. Vous devez être
débrouillards, indépendants et avoir une très bonne capacité
d’adaptation, mais avant tout, être passionnés! Ayant personnellement
fait cet échange, je vous dis, n’ayez pas peur, foncez! C’est
l’expérience d’une vie. Vous n’en sortirez que plus grands!
En conclusion, j’espère vous avoir bien éclairés sur
cette activité et si vous avez des questions, quelles qu’elles soient,
n’hésitez pas à venir me voir ou contactez M. Lauzier, directeur adjoint
de notre école. Réfléchissez-y bien… allez-y… c’est toute une chance de
pouvoir vivre une telle expérience… C’est à vous de la saisir.
o
Bonne fête Boyer!
PAR
LS-DENIS LÉTOURNEAU
L’année 2006 est celle de la 20 e
année de publication du journal AU FIL DE LA BOYER.
Le conseil d’administration a choisi Robert Fleury,
journaliste au journal Le Soleil et un des fondateurs de L A BOYER, comme président d’honneur. Tout au long de l’année, des
surprises viendront agrémenter les pages de notre journal. Vous aussi
pourriez participer à ces surprises en écrivant un ou plusieurs textes
sur des souvenirs, des anecdotes, des faits qui sont en lien avec
l’histoire du journal.
Parmi les activités prévues, il y aura une grande
fête l’automne prochain où seront invités tous les gens qui ont été
bénévoles au cours de ces 20 dernières années. Un numéro spécial 20 ans
devrait aussi être publié à cette même époque.
Si vous avez des documents d’archives, photos,
articles qui ont servi à faire le montage, j’aimerais en être informé,
car ces choses pourraient très certainement nous être utiles pour
illustrer l’histoire de notre journal. Soyez assurés que nous y ferons
très attention et qu’ils vous seront rendus après utilisation.
o
Éditorial
Par
LOUIS-DENIS LÉTOURNEAU
Infidélités politiques
Le passage de David Emerson des libéraux aux
conservateurs après la dernière élection fédérale a suscité beaucoup
d’indignation dans sa circonscription électorale et à travers la Canada.
Il est normal que les gens du comté de Vancouver
Kingsway soient en furie contre le transfuge et qu’ils réclament sa
démission. Cela ne faisait pas un mois que les libéraux avaient été
battus que M. Emerson décidait de changer de parti pour rester au
pouvoir. Je ne connais pas ses motivations profondes, à part celle qu’il
a mentionnée en conférence de presse de vouloir servir ses électeurs le
mieux possible, mais je crois sincèrement que la soif du pouvoir a été
une grande motivation dans sa prise de décision.
Il y a aussi une part de respect envers les citoyens.
Comment peut-on avoir confiance en quelqu’un qui change aussi
radicalement d’idée après une élection? S’il était allé rejoindre les
conservateurs en milieu de mandat après avoir eu plusieurs points de
discorde avec son parti, cela aurait paru moins mal que de transférer
juste après l’élection. Il ne faut pas prendre les gens pour des idiots.
Cette action n’aidera pas à améliorer l’image qu’ont
les citoyens canadiens de la politique. Après l’affaire Gomery et les
défections de M. Emerson et de Bélinda Stronach, la cote de popularité
des politiciens canadiens en prend pour son rhume. Le vote à la dernière
élection fédérale et les sondages le prouvent, nos politiciens ne sont
pas les favoris du public et n’obtiennent pas beaucoup leur confiance.
Il est aussi normal que les électeurs libéraux de
cette circonscription ne soient pas de bonne humeur, car ils pensaient
donner leur vote à un libéral et quelques jours après se retrouvent avec
un conservateur. Les idées véhiculées par les deux partis sont très
éloignées. Ce qui est encore plus frustrant pour eux, c’est que M.
Emerson a contesté plusieurs politiques des conservateurs en campagne
électorale et que maintenant, il devra voter pour ces politiques en
chambre. Où est la logique dans tout cela?
Il peut être frustrant de voir des députés passer
d’un parti à l’autre comme l’ont fait M. Emerson et Mme Stronach, mais
notre système politique le permet. Toutefois, il est possible de
modifier celui-ci pour rendre ces changements d’allégeance plus
difficiles et par le fait même renforcer le sérieux de la chose et
éviter l’indignation de toute une population. Il serait facile d’obliger
les députés qui veulent changer de parti à retourner en élections pour
demander l’approbation à leurs électeurs. Certains votent pour l’homme,
d’autres votent pour le parti ou pour le chef. Cela provoquerait
probablement des modifications dans les résultats. Néanmoins, si le
député est réélu, il pourrait travailler en toute liberté en ayant été
approuvé par ses électeurs et aura la conscience tranquille pour tout
son mandat.
Il y a une grande réflexion à y avoir à ce sujet. La
politique est incontournable, car c’est elle qui nous permet de diriger
notre pays. Par contre, il faut que ceux qui font de la politique
gardent en tête qu’ils travaillent pour le peuple et non pour eux. Pour
ce faire, une révision des règles du parlementarisme canadien est à
souhaiter pour que les électeurs n’aient plus à vivre des situations du
genre. o
La pandémie du siècle
PAR ROGER PATRY
La
guerre 14-18 venait de finir, sieurs soldats revenaient au pays.
La plupart de ces combattants avaient participé aux combats lors de la
chute de l’Allemagne. Ils avaient été rapatriés ipso facto. Après la
traversée de l’Atlantique, ils étaient débarqués à Halifax et pris le
train qui les ramenait à leur village, leur paroisse. Ils étaient
heureux de revoir leurs parents, leurs amis. Quelques-uns arrivaient en
bonne condition, tandis que d’autres, plus ou moins amochés,
descendaient du train, bras en écharpe, tête bandée, jambe ou bras en
moins, quand ce n’était pas avec une maladie quelconque. Le train arrêta
à St-Charles, laissant sur le quai plusieurs jeunes de notre région. Les
parents, les amis s’étaient déplacés pour recevoir leurs frères, leurs
amis. C’était une réception touchante.
L’un d’eux, fils de Wellie, affectionna cet accueil.
Ses parents, ses frères, ses sœurs l’accueillirent avec passion et les
embrassades furent chaleureuses. Ce soldat était encore enrhumé, suite
d’une grippe qu’il avait contractée en Europe. Soigné par les médecins
du bord, il n’en souffrait pas trop. Quand même, des séquelles étaient
encore présentes, car il avait la voix rauque.
Sentant un quelconque refroidissement, son père
l’amena à l’hôtel Lapierre, hôtel situé près de la défunte gare, afin de
lui faire prendre un gin additionné de miel. Joseph appréciait ce
retour, ces élans d’affection. Il les attendait depuis longtemps et il
était heureux de se revoir au pays. C’était au début d’octobre 1918.
Ces soldats, sans le savoir, emportaient avec eux un
germe qui allait emporter beaucoup de monde. Cette grippe, pour
l’appeler par son nom, s’apparentait à la grippe aviaire des années
2000, c’était la grippe espagnole.
L’arrivée de ce soldat à la maison fut l’occasion de
fêter. Malgré un vent du nord-est qui emprisonnait la nature dans un
étau humide, les gens s’amusaient, festoyaient, pas tous cependant, car
quelques membres de la famille étaient grippés. Les plus atteints
avaient dû être alités. Dans le temps, les gens se soignaient eux-mêmes,
requérant rarement le médecin, se soignant à la manière des Indiens,
avec des herbages ou des mixtures qu’ils préparaient eux-mêmes. Il
fallait être très malade pour demander le docteur.
Ceux qui avaient attrapé cette grippe devenaient
fiévreux, souffraient d’un mal de gorge lancinant. La langue enflait,
devenait blanche. Le virus infectait les voies respiratoires,
s’attaquant aux poumons. En dernière ressource, ils demandaient le
médecin qui ne savait que faire, cette grippe étant nouvelle pour lui.
Comme Joseph avait déjà attrapé cette grippe, il
était, par le fait même, immunisé. Il pouvait alors se permettre d’aider
le médecin qui s’évertuait à soigner les nombreux malades. Le gin
coulait à flot, seul remède des adultes. Les femmes buvaient des ponces
de Pain Killer, quand ce n’était pas des morceaux de camphre attachés au
cou.
Le mal s’était répandu dans la région, s’attaquant
aux plus faibles de la maisonnée. La mort était omniprésente. 47
paroissiens de notre municipalité moururent durant ce mois fatidique.
Quand les cloches sonnaient, c’était pour annoncer un décès. Durant le
mois d’octobre 1918, cette musique lugubre emplissait l’air vicié. Les
morts n’entraient pas dans l’église, un simple libéra à la porte et le
moribond était inhumé ipso facto. Cette grippe devait prendre fin au
début de novembre, non sans laisser des traces indélébiles. Ce fut le
lot de bien des ancêtres. o
Bibliothèque
Par LOUISE MERCIER
Nouveautés
8 (Les chevaliers d’Émeraude), Anne Robillard.
Ma vie bleu-blanc-rouge ,
Jean Béliveau.
Le zahir , Paulo Coelho.
En toutes lettres , Jacques
Demers.
Les aliments contre le cancer , Richard Béliveau.
Le livre des records Guiness 2006.
Activités
Au cours du mois de mars, diverses activités auront
lieu à l’école en collaboration avec la bibliothèque Jacques-Labrie : le
1er mars, les étudiants de 5e
et 6e années auront une rencontre
d’écrivain avec M. Yvon Brochu. Le 17 mars, les étudiants de 4e année participeront à l’activité « Enluminer votre vie
», donnée par Mme Nathalie Gourde. L’activité les innovateurs à l’école
sous le thème « La découverte des oiseaux » sera offerte aux élèves de 2e année le 21 mars. o
Le plaisir de lire
Par LOUISE CANTIN
BRÛLOTTE, Suzanne. Attirer les oiseaux chez soi
: Guide complet, Québec, Édit : Broquet inc, 2003, 288 p.
(documentaire) Cote : 4/5.
Comment attirer les oiseaux chez soi, construire des
mangeoires, choisir les fleurs et les arbres appropriés, de quelle façon
installer et fabriquer des abreuvoirs, comment créer un lieu où les
oiseaux aimeront vivre et y construiront leurs habitats? Voilà ce que
l’on peut lire dans ce livre. L’auteure décrit les espèces qui viennent
occasionnellement chez nous, à certaines périodes précises, et plusieurs
autres qui y vivent à l’année. Entrer en contact avec eux peut être
facile et certains peuvent venir manger dans notre main. À la fin, elle
suggère des « tableaux d’alimentation de graines et de fruits » et
d’autres idées intéressantes. Il y a des plans de nichoirs pour les
hirondelles, les mésanges, les merles et plusieurs autres. Très bon
livre à lire.
FRENETTE, Christiane. Après la nuit rouge,
Québec, Édit du Boréal, 2005, 167 p. (roman) Cote : 3,5/5.
Deux histoires, à des périodes différentes. L’une se
passe dans les années 50 et l’autre en 2000. En 1955, Thomas décide de
revenir chez lui pour s’aider dans sa démarche de guérison. Son passé a
été difficile et plusieurs séquelles semblent encore présentes. En 2002,
après trente ans de fugue, Lou décide de revenir dans son milieu et de
revoir la maison de son enfance et peut-être ses parents. Bien des
choses ont changé et elle se rend compte qu’elle peut accepter
maintenant que la maison de son enfance soit devenue auberge, qu’il y
ait eu des transformations qu’elle est prête à mieux assumer. Très bon
roman de Christiane Frenette qui a remporté plusieurs prix avec certains
de ses livres tels : La
Terre ferme et Celle qui
marche sur du verre.
NOËL, Francine. La femme de ma vie, Québec,
Édit : Leméac, 2005, 163 p. (roman) Cote : 4/5.
Dans ce roman autobiographique, Francine Noël décide
de parler de sa mère, Jeanne Pelletier. Elle se rend compte qu’on ne
sait jamais toute l’histoire d’une mère. C’est en questionnant, visitant
les oncles, les tantes, les proches de la famille et les amies de sa
mère que les morceaux du puzzle peuvent s’agencer plus facilement. Un
passé où l’enfance semble faite de rêves, d’idéalisation de la mère. À
l’adolescence, elle ne semble plus voir sa mère comme avant, elle est
autoritaire, possessive et elle voudra couper le cordon ombilical qui la
relie à elle, car elle veut être indépendante. Avec les années, le jour
où elle aura son premier enfant, elle reverra différemment cette mère et
pourra mieux la comprendre et l’aimer. Très bonne écrivaine.
o

Mmm! Chocolat!
PAR CLAUDIA
PRÉVOST
Depuis plusieurs siècles, le chocolat fait partie
intégrante de notre quotidien. Jadis, il portait le nom de « nourriture
des dieux » et il n’était permis d’en manger que lors de grandes
cérémonies. Peu à peu, avant le 19 e siècle, il a été
utilisé comme remède médicinal et, maintenant, le chocolat est devenu
une petite gourmandise. Puis, selon moi, étant donné l’approche
imminente de Pâques, rares sont ceux qui n’en mangeront pas! Donc, sans
plus attendre, voici un petit historique qui saura vous éclairer dans
vos futurs choix en matière de chocolats.
Les bienfaits du chocolat (noir avec 70 % de cacao et
plus) sur notre oRganisme
Tout d’abord, le cacao est originaire d’une petite
fève contenue dans une cabosse qui est d’ailleurs le fruit du cacaoyer.
Cette fève se compare à une mine d’oligo-éléments : potassium, magnésium
et calcium. Ce sont ces minéraux qui fondent la propriété énergisante du
cacao. Le cacao procure un apport non négligeable de vitamines E
essentielles quotidiennement. De plus, contrairement aux rumeurs, cette
poudre brunâtre ne donne aucunement de caries, car elle contient du
fluor, du tanin et de la phosphate. Cependant, lorsque le cacao est
combiné à du sucre pour former du chocolat, le sucre réduit
malheureusement cette action bénéfique. Par contre, les vertus
psychologiques de cette friandise seraient nombreuses. Par exemple, le
chocolat noir comblerait les manques d’affection (d’où les rages de
chocolat lorsqu’on est en peine d’amour!), les déceptions et les états
de nervosité. Cela ne reste qu’à être prouvé scientifiquement.
Finalement, est-ce vrai que le chocolat serait aphrodisiaque?
Théoriquement, oui. En effet, vu la présence de phényléthylamine (un
composant naturel sécrété par le cerveau humain dont la concentration
augmente chez les amoureux) dans sa composition, il s’avère que le
chocolat est effectivement un aliment aphrodisiaque.
Chocolat noir, au lait ou blanc?
Le chocolat noir, que l’on appelle également chocolat
mi-amer ou mi-sucré, est de loin le meilleur pour la santé. Par contre,
son goût amer laisse quelques personnes insatisfaites. Composé de pâte
de cacao, de beurre de cacao, de sucre et de lécithine de vanille, ce
chocolat est malheureusement beaucoup plus dispendieux que les autres.
Quant au chocolat au lait, il comporte les mêmes ingrédients que le
noir, mais avec de la poudre de lait comme ajout. Puis, pour terminer,
le chocolat blanc, lui, contient du beurre de cacao, du sucre, de la
poudre de lait et de la lécithine de vanille. Donc, sa couleur
blanchâtre est due à l’absence de pâte de cacao qui donne effectivement
la couleur brune au chocolat.
Pour terminer, les tablettes de chocolat (noir) sont
certes remplies de bons minéraux et de vitamines, mais aussi d’une
quantité énorme de calories vides. Donc, c’est un aliment à consommer
avec modération! Là-dessus, Joyeuses Pâques! o
Effervescence scientifique
PAR L’AGENCE
SCIENCE PRESSE
... au pays des Ayatollahs
Alors que les envolées incendiaires du nouveau
président Ahmadinejab emmurent davantage l’Iran, les Occidentaux sont
nombreux à imaginer ce pays sous la forme d’extrémistes bornés et de
traditionnalistes pour qui le seul lien avec la science est le rêve
d’une bombe atomique. Pourtant, de nombreux scientifiques iraniens, dans
de multiples domaines, collaborent avec des collègues étrangers, y
compris américains. L’ancien sous-ministre iranien à la recherche
scientifique est, depuis août, professeur invité à l’Université McGill.
Montréal, explique Reza Mansouri, représente un lieu
propice pour se consacrer pendant un an à ses travaux sur le cerveau, à
l’écart du tumulte politique iranien.
Une révolution scientifique iranienne titrait même la
revue américaine Science, cet automne, dans le cadre d’un article de
fond consacré à l’éclosion de centres technologiques d’avant-garde
partout au pays.
La liste est longue. Construction de campus
universitaires, de centres de recherche spécialisés et de laboratoires
de biochimie, biophysique, de sciences médicales, de physique,
d’astronomie et d’éneRgie nucléaire, entre autres.
À lui seul, le laboratoire du Centre national de
recherche sur l’ingénierie génétique et la technologie de Téhéran vient
d’acquérir un canon à gènes ultra-perfectionné, capable d’introduire les
molécules d’ADN dans les cellules. « Le rêve de toute université en Iran
», disait dans Science, enthousiaste, le biologiste moléculaire Amir
Mousavi.
L’effervescence est contagieuse. Les revues
scientifiques internationales commencent à reconnaître la contribution
des chercheurs iraniens. Avant la révolution islamique de 1979, ceux-ci
n’avaient publié que 400 articles. Depuis, plus de 5000.
Derrière cette effervescence se cache toutefois un
paradoxe, reconnaît M. Mansouri. « Quand on observe l’administration
iranienne d’un point de vue extérieur, d’aucuns considéreraient
impossible une conciliation entre la science et la religion ». C’est
pourtant juste après la révolution qu’une vingtaine de mathématiciens et
de physiciens réunis autour de Reza Mansouri ont réussi à convaincre des
politiciens de la nécessité de soutenir financièrement la recherche
scientifique.
Vingt ans plus tard, le physicien a de toute évidence
gravi les échelons : « en 1999, j’ai persuadé le gouvernement de voter
une hausse des dépenses allouées à la recherche dans le programme de
développement scientifique, faisant passer les investissements de 0,2 %
du produit intérieur brut (PIB) à 0,6 % ».
Parallèlement, le Parlement aurait accepté
d’augmenter les dépenses à 2 % du PIB au cours des cinq prochaines
années, poursuit Reza Mansouri.
Du coup, les initiatives économiques de l’État
viennent de surpasser tous les investissements consacrés à la science
dans l’histoire du pays.
En fait, pour retrouver un engagement gouvernemental
comparable envers la communauté scientifique, il faut remonter... à la
guerre Iran-Irak! Reza Mansouri affirme qu’à l’époque, les contribuables
n’auraient pas consenti à des investissements importants en science et
technologie, n’eut été de la nécessité d’acquérir des technologies
militaires.
Mais on est à présent loin des investissements
militaires : le gouvernement a par exemple donné son aval, en 2004, à la
construction d’un observatoire spécialisé dans l’étude des pulsars et
des planètes extrasolaires, réclamé par toute la communauté scientifique
depuis 1970. « J’ai présenté ce projet au ministre responsable et j’en
ai reçu l’approbation en moins de trois minutes! », affirme, sourire en
coin, Reza Mansouri.
Les préjugés à l’endroit de la communauté iranienne
ont la vie dure. Ainsi, depuis que leur pays s’est fait accoler le titre
d’axe du mal par le gouvernement Bush, les scientifiques iraniens ont
établi plus de collaborations avec leurs homologues américains qu’avec
n’importe quel autre pays! « Le peuple de l’Iran n’a jamais eu de
problème avec le peuple américain », répond calmement M. Mansouri.
Ainsi, l’Institut iranien de physique et la Société
américaine de physique ont paraphé, en 2003, une entente pour développer
les recherches en astrophysique sur la théorie des cordes. Et alors que
les États-Unis soutiennent le milieu scientifique en Irak et en
Afghanistan, l’Iran pourrait se montrer un précieux allié, soutient Reza
Mansouri : « nous connaissons très bien la culture de ces deux pays et
l’Iran pourrait facilement leur fournir l’expertise
requise pour bâtir de nouveaux laboratoires de physique et ce, à tous
les niveaux ».
Maintenir le cap
L’élection du président Mohamad Ahmadinejab en juin
risque-t-elle de freiner cet essor? La communauté scientifique le craint
en effet, admet le professeur, qui définit toutefois les turbulences
actuelles comme faisant partie des fluctuations politiques normales sans
effet sur la tendance à long terme. «Laissons les politiciens à la
politique.»
Pour continuer sur sa lancée, l’Iran doit
impérativement accélérer la création de centres d’excellence en
recherche au niveau national, croit le principal intéressé. Ces
établissements serviront à retenir la relève scientifique dans ce pays
qui, pour l’instant, souffre d’un exode des cerveaux vers l’Occident.
Une autre des grandes priorités est d’accorder à la
communauté scientifique une plus grande liberté d’action pour
s’émanciper, prend-il soin d’ajouter. « Il faut laisser les chercheurs
se rendre aux colloques et aux conférences, leur donner la latitude de
faire ce qu’ils veulent comme scientifiques. On doit leur permettre
d’utiliser Internet, d’acheter des livres et des revues spécialisées.
Toutes ces mesures restent assurément de bien meilleurs incitatifs que
la question salariale pour contrer l’exode des cerveaux. ».
o
Xbox
PAR JOHNY
ROY
Pour ceux qui aiment les jeux vidéo sur la console
Xbox, je vous recommande Conker. Si vous aimez la guerre mais de façon
rigolote, achetez ce jeu. Moi, je l’aime parce que les personnages HCE
et les Tediz sont intéressants. Les HCE sont des petits écureuils,
tandis que les Tediz sont des petites souris et ils se font la guerre
entre eux. Il y a aussi des aventures. Au début, vous n’êtes qu’un petit
écureuil sans défense, mais quand vous avancez dans le jeu, petit à
petit, vous ramassez des armes. Je trouve que les graphiques sont bien
faits et les images sont très colorées. Les personnages parlent en
anglais, mais il y a des bulles en français, alors tout en jouant, vous
avez la possibilité d’apprendre votre anglais. C’est aussi une bonne
manière de faire parler les personnages parce ce qu’ils sont compris
autant par un anglophone que par un francophone. C’est un jeu pour tous
les âges. o
Internet
Par RÉJEAN BLAIS
Milko Music Machine
Réalisez un vidéoclip mettant en vedette la vache
Milko. Quel style musical choisirez-vous : métal, hip hop ou disco? À
moins que vous ne préfériez la voir s’agiter dans un vidéo de tai-chi ou
d’aérobic? Sélectionnez la musique, les images et... les meuglements!
Glissez-les ensuite sur la table de montage et admirez le résultat. À
moooourir de rire! (En anglais) http://www.fjallfil.com/index_eng.html.
Yoshi - L’aventure scientifique
Yoshi est un cyber-chercheur japonais en visite dans
un centre de recherche français. Pour faire sa connaissance, vous devez
d’abord visiter des labos et rencontrer des scientifiques. En vous
informant sur leurs travaux et découvertes, récoltez des indices afin de
trouver les codes d’accès du sac à dos de Yoshi. Un petit truc : en
cliquant sur son sac dès votre entrée, vous pourrez noter les questions
auxquelles vous devrez répondre. (Haute vitesse recommandée)
http://www.yoshi.cnrs.fr/generique.html.
Crittercam
Que verriez-vous si une caméra était attachée sur le
dos d’un requin, d’un phoque, d’une tortue ou d’un manchot? Suivez la
vie des animaux, comme si vous étiez sur leur dos! (En anglais)
http://www.nationalgeographic.com/channel/crittercam/video_previews.html.
L’histoire du roller
À quoi pouvaient bien ressembler les ancêtres du
rollerblade? Vous trouverez ici de nombreuses photos illustrant les
différents types de patins qui ont roulé au cours des deux cents
dernières années! De la découverte du roulement à billes en passant par
les roues en bois, en métal, à chambre à air, vous saurez tout sur
cette invention.
http://www.rollerenligne.com/dossiers/Historique_roller.htm.
Nous le monde
Qui sont les Tchouktche, les Yanomami et les Ba-aka?
Avec Anton, Guiomar et Esimba, faites la connaissance de ces trois
peuples autochtones qui habitent la Sibérie, la forêt amazonienne et le
Congo africain. Découvrez leur façon de vivre, leurs mets préférés et
leurs habitations. Au fait, savez-vous comment dire « bonjour » dans
leur langue? http://www.survivalfrance.oRg/nlm/index.html.
You Got Served : Freestyle Dance Championship
Savez-vous taper sans regarder votre clavier? Ce sera
très utile pour jouer à « Dance competition ». Pour remporter le
concours, vous devez frapper les touches qui correspondent aux chiffres
défilant à droite de l’écran. Faites vite! Ils ne doivent pas toucher la
ligne horizontale! Vous préférez créer votre propre chorégraphie? Dans
une ambiance hip hop, « Dance builder » vous permet de choisir les
mouvements de votre danseur et de le faire bouger sur une musique de
votre choix. Yo! http://www.sonypictures.com/movies/yougotserved/site/game/index.html.
Cybernature - Ursidés
Ours polaire, ours noir, ours malais, ours lippu, à
collier, à lunettes, grizzli ou panda... les ursidés sont là! Apprenez à
les reconnaître, écoutez leurs grognements, regardez des vidéos ou
collectionnez les fonds d’écran! Poursuivez votre expédition sur le
sentier (virtuel) des ours en fouinant dans la section des liens et...
régalez-vous! http://cybernature.ursides.com/frames.html.
Jazz landscape
Découvrez les sonorités jazz en regardant des
vidéoclips animés. Cliquez sur « Animations », en haut, à gauche. (En
anglais) http://www.jazzlandscapes.com/index2.html.
Des contes animés
Venez lire et regarder ces étranges petits films
d’animation. Des contes sioux aux contes sibériens en passant par les
contes japonais, découvrez les mythes et légendes du monde entier.
Saurez-vous garder votre sang-froid en lisant « Mujina », une histoire
se déroulant dans une inquiétante forêt? Le monstre Tupilak de la
légende inuit vous fera-t-elle rire ou trembler?
http://www.holott.oRg/contes.htm. Source : Hebdo Science.
o
Mon père n'est plus le même
PAR
FRANCE CLOUTIER, TRAVAILLEUSE SOCIALE
« Mon père n’est plus le même depuis qu’il a une
blonde », me disait récemment une adolescente de 16 ans en référant au
sentiment d’avoir « perdu » son père. Beaucoup d’ados sont confrontés à
la séparation de leurs parents et pour plusieurs d’entre eux, cela
coïncide souvent avec le début d’une recomposition familiale. C’est une
bouchée double parfois difficile à avaler.
À la séparation des parents, les jeunes ont besoin de
temps pour apprivoiser cette réalité. Ils ont un deuil à vivre : celui
de la famille unifiée. Lorsqu’un beau-père ou une belle-mère se pointe
rapidement, le jeune n’est souvent pas prêt à l’accueillir. Il a
l’impression de perdre un peu son parent et n’est surtout pas prêt à
voir l’autre parent ainsi remplacé.
Rappelons-nous qu’on reste parent même si on ne forme
plus un couple avec le père ou la mère de notre adolescent(e). Nos
grands enfants ont encore besoin de nous, particulièrement lorsque leur
sécurité est ébranlée comme lors d’une séparation. Nous devons nous
resituer dans notre relation avec eux, rester attentifs à ce qu’ils
vivent, à leurs besoins tout en pensant à nous. Quel défi! Et si
l’opportunité d’une nouvelle relation de couple se présente, le défi
devient plus grand.
L’adolescent doit avoir la certitude que « ses
parents et lui », c’est pour la vie. Le parent gagne à maintenir une
communication franche avec son jeune et à prendre son temps avant de
plonger dans une nouvelle relation. Recourir aux mensonges ou aux
cachotteries met en péril la relation de confiance entre
parent/adolescent et peut provoquer la révolte. Le nouveau conjoint a
aussi avantage à prendre le temps d’apprivoiser et à se laisser
apprivoiser. Il doit être capable de doigté, de respect et de
discrétion, car dans la nouvelle organisation familiale, le parent
demeure le premier responsable de ses enfants. La position du nouveau
conjoint peut être inconfortable dans les débuts. Il aura à réfléchir
jusqu’où il est prêt à s’engager envers les grands enfants de l’autre et
à détecter jusqu’où ces derniers sont réceptifs à établir des liens. Il
importe que chacun des partenaires précise ses attentes et surtout, que
la nouvelle famille s’accorde du temps pour s’adapter à cette nouvelle
réalité. C’est encore plus vrai si d’autres enfants sont concernés. Dans
la littérature traitant de la recomposition familiale, on constate qu’il
y a sept étapes de développement avant d’atteindre une stabilité. Raison
de plus pour ne pas escamoter l’étape première!
N’oublions pas que la qualité de la relation entre
les deux parents pendant et après la séparation influence directement
l’adaptation de l’adolescent(e). Une relation conflictuelle place
l’adolescent(e) en « sandwich » entre ses deux parents. Il se retrouve
en conflit de loyauté et c’est très difficile à vivre émotionnellement.
Lorsque nos ados nous sentent confortables et heureux dans ce que nous
vivons, ils sont davantage enclins à accueillir un beau-père ou une
belle-mère. Pour les ados, le défi est d’établir une relation
enrichissante avec un beau-père ou une belle-mère et non de perdre ou de
remplacer un père ou une mère. Rappelons-nous qu’on ne divorce pas de
nos enfants et tout changement nécessite un temps d’adaptation!
Si vous avez le goût de lire sur le sujet, je vous
recommande deux petites lectures fort intéressantes dans la collection
de l’Hôpital Ste-Justine. Elles sont disponibles dans les librairies et
plusieurs pharmacies.
Les parents se séparent… Pour mieux vivre la crise et
aider son enfant, R. Cloutier, L. Filion, H. Tinmermans, 2001.
La famille recomposée : une famille composée sur un
air différent, M.C. St-Jacques, C. Parent, 2002. o
Massif du Sud
PAR LE
PARC RÉGIONAL DU MASSIF DU SUD
Activités pour les jeunes du primaire et du secondaire
La populaire activité du Roi Arthur et des Chevaliers
des Monts Notre-Dame revient encore cette année. Sa popularité
grandissante et les demandes répétées pour une suite à l’activité du Roi
Arthur nous ont incités à élaborer « La Quête de Merlin » qui sera
offerte en primeur cette année!
Le roi Arthur et les chevaliers des monts Notre-Dame
L’activité du Roi Arthur et des chevaliers des Monts
Notre-Dame est une journée d’aventures et d’activités offerte aux jeunes
de 6 à 12 ans provenant des écoles, services de garde, groupes de
scouts, terrains de jeux, etc. L’activité se déroule sous une thématique
médiévale.
Le royaume du Roi Arthur est menacé par le vilain Baron
Détritus qui veut envahir le territoire de déchets hautement toxiques,
risquant ainsi d’anéantir toute vie dans ce fantastique royaume. Pour
défendre son royaume, le Roi Arthur demande l’aide des enfants et leur
propose de devenir chevaliers. Pour atteindre ce titre, les jeunes
doivent traverser différentes épreuves. À la fin de la journée, chaque
chevalier se verra remettre une médaille confirmant son statut de
chevalier.
La quête de Merlin
« La quête de Merlin » s’adresse spécialement aux élèves
ayant déjà participé à l’activité « Le Roi Arthur et les chevaliers des
monts Notre-Dame » et ayant été sacrés chevaliers.
La nouvelle mission proposée par le roi Arthur à ses
troupes leur permettra de découvrir de nouveaux territoires des monts
Notre-Dame : le royaume d’Avalon et la ville médiévale de Camelot.
Pendant la journée d’activités, les élèves auront à résoudre diverses
énigmes et à franchir des épreuves physiques qui leur permettront de
mener à bien la mission du roi.
Chaque chevalier se verra remettre, à la fin de la
journée d’activités, un anneau gravé en gage de remerciement de la part
du roi Arthur.
Les ateliers découvertes
Pour les jeunes du secondaire, nous avons mis sur pied
quatre activités éducatives d’une durée d’une heure visant à les
sensibiliser à l’environnement et à la faune qui y habite. Prenez note
que les ateliers s’adressent tant aux clientèles adultes (clubs sociaux
et associations) qu’aux jeunes de 12 à 17 ans (groupes scolaires, corps
de cadet, groupes scout, etc.)
Atelier 1 : L’appel de la nature, les mammifères
(atelier qui traite des moyens de communication qu’utilisent les
mammifères).
Atelier 2 : L’appel de la nature, les oiseaux (apprenez
à identifier le chant de certains, en plus de vous initier à certaines
notions d’identification utilisées en ornithologie).
Atelier 3 : Les rapaces… entre serres et plumes
(apprenez à les identifier, à savoir où les trouver).
Atelier 4 : L’ours noir… démystifié (l’atelier permet de
démystifier les fausses croyances concernant l’ours noir).
Pour plus d’informations, consultez notre site Internet
www.masifdusud.com ou communiquez avec nous au 1 418 469-2228, 1989,
route du Massif, St-Philémon, Qc, G0R 4A0. Courriel :
info@massifdusud.com.
o
Le stress et la santé du coeur
PAR
STÉPHANIE GUILLEMETTE
Vous vivez des réorganisations au travail, des
problèmes financiers, une insécurité face à votre avenir ou encore vous
ne savez plus où donner de la tête entre vos horaires chargés au travail
et vos tâches à la maison. Bref, vous avez toujours l’impression d’être
dans un tourbillon de stress et d’en être prisonnier. Je vous suggère de
prendre deux grandes respirations pour vous détendre et ainsi lire ce
qui suit. Février étant déclaré le mois du cœur, le moment est bien
choisi pour vous parler de la gestion du stress. Vous vous demandez
peut-être : « Quel lien y a-t-il entre le stress et notre cœur? »
Saviez-vous que le stress peut devenir nuisible pour votre santé s’il
est mal géré? En effet, combiné avec d’autres facteurs de risque (peu
d’activité physique, tabac, etc.), le stress peut avoir des
répercussions sur les maladies cardiovasculaires.
Eh! oui, le stress fait partie intégrante de notre
vie de tous les jours, il est même vital. Par contre, il faut savoir
distinguer deux types de stress : « le bon et le mauvais ». Il y a celui
qui est positif, « vital ». En fait, le bon stress est une réaction
parfaitement naturelle qui vous permet de retrouver votre équilibre dans
une situation de déséquilibre. Par exemple, pour un joueur de hockey, le
stress du match peut s’avérer positif, car il lui permettra peut-être de
compter le but gagnant. Donc, ce type de stress sera bénéfique et aura
un impact positif.
Le stress dit négatif ou « mauvais » est celui qui se
répète souvent et se prolonge sur une longue période. Par exemple, le
fait de vivre trop de situations ou d’événements stressants en peu de
temps ou encore le fait de ne pas être assez stimulé (absence de défi,
routine, chômage, etc.) peuvent être des sources de stress négatif. Il
faut savoir que le stress est nuisible pour votre santé et qu’il est
possible d’améliorer votre situation.
Sachez qu’il existe des professionnels dans votre
milieu prêts à vous aider si le besoin s’en fait sentir. Vous pouvez
demander de l’aide auprès des organismes de soutien, des groupes
communautaires et à votre CLSC (CSSS du Grand Littoral, secteur
Bellechasse). C’est lorsque nous nous rendons compte que nous ne sommes
pas seuls à vivre certaines difficultés que ça devient moins stressant.
Si vous avez besoin d’informations ou de conseils sur
le sujet, vous pouvez communiquer avec Stéphanie Guillemette, infirmière
bachelière en santé préventive, au 883-2666, poste 342, ou sans frais au
1 888 883-2227. o
Les sports
PAR LS-DENIS LÉTOURNEAU
Les Éperviers passent en demi finale
Les Éperviers débutaient leur série quart-de-finale,
quatre de sept, face aux Diablos de Lac-Etchemin vendredi le 3 février
dernier.
Les visiteurs ont marqué le premier but du match.
Marc-Antoine Gagnon-Pouliot a déjoué le gardien Sylvain Lamontagne lors
d’un désavantage numérique. Sébastien Roy égalait la marque moins de dix
minutes plus tard en déjouant Éric Deblois lors d’un avantage numérique.
Les Éperviers ont pris les devants alors qu’ils
jouaient avec l’avantage d’un homme à la treizième minute du deuxième
engagement. Jérôme Carrier a marqué, d’un tir précis de la pointe, sur
des aides de Pierre-Olivier Roy et de Sébastien Asselin.
Sébastien Roy a concrétisé la victoire des Éperviers,
avec son deuxième filet du match, à la dix-septième minute du troisième
tiers. Sébastien Asselin et François Auger ont été ses complices.
Sylvain Lamontagne défendait la cage des Éperviers
dans cette première victoire en série 2006. Il a repoussé 20 des 21
lancers dirigés vers lui. L’unité d’avantage numérique des Éperviers a
fait mouche deux fois en huit occasions.
Début de match tardif
Le lendemain, les Éperviers se rendaient au Lac-Etchemin
pour le deuxième match de cette série.
Les locaux ont pris rapidement les devants avec trois
buts. François Rouillard, Vincent Doyon et Marc-Antoine Gagnon-Pouliot
ont déjoué tour à tour Sylvain Lamontagne. Les Éperviers se sont
réveillés de leur torpeur lorsque Louis-Frédéric Trottier a inscrit les
Éperviers à la marque avant la fin de la période. Patrick Gosselin et
Bruno Côté ont préparé son but.
Les visiteurs ont créé l’égalité au cours du deuxième
engagement. Pierre-Olivier Roy a profité d’un avantage numérique pour
porter la marque 3 à 2. Mario Fradette et François Auger ont obtenu les
aides. Patrick Gosselin a ramené les deux équipes au point de départ
quand il a déjoué Éric Deblois à la neuvième minute sur des passes de
Martin Demers et de Louis-Frédéric Trottier.
Le capitaine des Éperviers, Serge Bégin, a donné la
victoire aux siens en troisième période quand il a marqué son premier
but des séries. Stéphane Caron et Martin Demers ont participé au but.
Sylvain Roy a remporté ce deuxième match en
repoussant 35 des 38 lancers effectués par les Diablos. Les Éperviers
ont marqué une fois au cours des dix avantages numériques dont ils ont
profité.
45 secondes de prolongation ont suffi
Cette série s’est poursuivie le 10 février à
St-Charles. Après une première période sans but, Yannick Paré a ouvert
la marque au début du second engagement. Sébastien Roy et Bruno Côté ont
obtenu des passes sur ce filet.
François Auger a doublé l’avance des siens à
mi-chemin au troisième engagement. Il a déjoué Éric Deblois lors d’un
désavantage numérique. Toutefois, les Diablos ont égalé la marque en
enfilant deux buts en moins d’une minute à la fin de la période.
Marc-Antoine Gagnon-Pouliot et Cédric Dupont ont déjoué tour à tour
Sylvain Lamontagne.
Il n’a fallu que 45 secondes pour voir une équipe
marquer. Sébastien Asselin a procuré la victoire aux Éperviers en
déjouant le gardien etcheminois.
Sylvain Lamontagne a remporté la victoire en
repoussant 19 lancers sur 21. L’avantage numérique des Éperviers a fait
mouche une fois en neuf occasions.
Blanchi
Le quatrième match de cette série avait lieu le
lendemain à l’aréna Simon Nolet de Lac-Etchemin. Il a fallu attendre la
dixième minute de la deuxième période pour voir une équipe s’inscrire au
pointage. Alexandre Audet a déjoué Sylvain Lamontagne.
Ce même Audet a inscrit son deuxième filet de la
rencontre dans un filet désert à la fin du match. Éric Deblois, le
gardien des Diablos a repoussé les 25 tirs effectués vers lui, tandis
que son vis-à-vis ne cédait qu’à une occasion. Le pointage de la série
était maintenant de 3 à 1.
La prolongation sourit encore aux Éperviers
Le cinquième match, qui devait avoir lieu le 17
février, a été remis au 18 à cause d’une tempête. Les Diablos de Lac-Etchemin
faisaient face à l’élimination.
Ces derniers ont pris rapidement une avance de deux
buts. Jean-Pierre Beaudoin et Guillaume Dorion ont déjoué Sylvain Roy au
cours des quatre premières minutes de l’engagement. Les Éperviers ont
entrepris leur remontée quand Philippe Veilleux a profité d’un avantage
numérique pour inscrire un premier but. François Auger et Serge Bégin
ont été ses complices. Sébastien Asselin a égalé la marque, quelques
instants plus tard, lui aussi en avantage numérique, après avoir fait
dévier un tir de la pointe de Pierre-Olivier Roy. Yannick Duval a obtenu
l’autre mention d’aide. Louis-Frédéric Trottier a donné les devants aux
siens avec 29 secondes à l’engagement après que Patrick Gosselin ait
soutiré la rondelle au gardien Éric Bilodeau, sorti de son but, et il
l’a remise à Trottier qui a marqué dans une cage déserte. Serge Bégin a
obtenu l’autre mention d’aide.
Pierre-Olivier Drouin a redonné les devants aux
Diablos en marquant deux buts au cours du second tiers.
Les Éperviers ont recréé l’égalité à mi-chemin de la
troisième période quand Jérôme Carrier a bien calculé une percée en zone
des Diablos. Stéphane Caron lui a remis la rondelle et il n’a eu aucune
difficulté à déjouer le gardien. Patrick Gosselin a aussi participé à ce
but. Trois à trois après les cinquante minutes de jeu réglementaire.
Les deux équipes se présentaient pour une deuxième
fois en période de prolongation depuis le début des séries. Il a fallu
attendre 16 min. 41 s. pour décider d’un vainqueur. Sébastien Asselin a
complété un jeu de Yannick Duval et de Louis-Frédéric Trottier pour
permettre aux Éperviers d’accéder à la demi-finale de la LHBBF et
éliminer les Diablos de Lac-Etchemin en cinq parties.
Sylvain Roy a repoussé 24 des 28 lancers dirigés vers
lui. L’avantage numérique des Éperviers a permis de marquer deux fois en
douze occasions.
Dans les autres séries, St-Joseph a défait St-Pascal
en six matchs, St-Damien a battu Ste-Claire en sept matchs et
St-Pamphile a vaincu St-Henri aussi en sept matchs. Les demi-finales
opposeront donc St-Pamphile à St-Damien et St-Charles à St-Joseph. Les
matchs 1 et 3 avaient lieu les 3 et 10 mars à l’aréna de St-Charles. o
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